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Le yield management des transports aériens défini par le voyageur lui-même.

Le yield management se définit comme la modification des prix liés à un instant spécifique (en général en dernière minute). C’est une pratique très utilisée par les compagnies aérienne, ce qui peut expliquer la variabilité d’un prix  d’un jour à l’autre.

Vous avez toujours voulu obtenir des billets d’avion à un prix défiant toutes concurrences ? alors imaginez que vous choisissiez le prix même de vos billets … C’est ce que vous propose FLYOFF , une startup qui propose un service unique et très pratique de la sélection de billet d’avion au meilleur prix. Il permet à des personnes de partir « sur un coup de tête » vers 10 destinations.

Comment ça marche ?

Les utilisateurs inscrits à FLYOFF feront une demande de prix pour les destinations qui les intéressent entre J-15 et J avant le voyage. Suite à cela, les demandes seront prises en compte et les utilisateurs seront notifiés, si une demande a est acceptée, entre J-7 et J. Une fois la demande acceptée, l’utilisateur à un délai de 3 heures pour accepter. L’utilisateur n’a plus qu’à faire ses valises.

L’avantage de ce service

Les prix vont inévitablement vous satisfaire car c’est vous qui l’avez choisi, de plus les billets d’avion sont des billets aller-retour et sans escale. Enfin c’est sans engagement, vous êtes libre de revenir sur votre décision. Rien de plus pratique et de plus simple.

Vous voulez faire une surprise à l’un de vos proches impatient de découvrir une destination ? FLYOFF vous donne aussi la possibilité d’offrir des cartes cadeaux allant de 100 à 200 euros. Ces cartes cadeaux s’appliquent sous forme de réduction sur n’importe quel « match » ou en d’autres termes, validation de prix obtenu.

Cette solution mobile permet donc aux voyageurs d’avoir un contrôle plus grand concernant leurs voyages. Il n’y a plus qu’à tester pour ses prochaines vacances!

Pouvez-vous nous présenter Helloways ?

Bien sûr ! Helloways est une plateforme Web qui permet à tous les Franciliens de trouver rapidement, et gratuitement, une balade nature autour de chez eux. Notamment (et surtout !) s’ils n’ont pas de voiture. Helloways connecte l’urbain et l’outdoor tout en permettant de valoriser les territoires et leurs acteurs économiques.

Quand est né Helloways ?

L’idée est née il y a un peu plus d’un an. C’était un week-end d’hiver particulièrement doux. Avec ma copine, nous cherchions une balade en forêt aux portes de Paris car nous en avions plus qu’assez de nous balader au Parc Montsouris ou aux Buttes Chaumont. Ces parcs sont très jolis, mais ils sont toujours sur-fréquentés dès qu’il fait un peu beau. Du coup, on a fait une recherche chez notre ami Google. Et on a mis 2h à trouver une balade qui nous correspondait. 2h !!! On s’est dit que ça n’était pas possible. C’est donc là qu’est née l’idée.

Il aura fallu 1 an pour que je commence à travailler des maquettes puis que nous commencions (avec l’objectif du hackaton) à coder les premières lignes.

Qui se cache derrière Helloways ?

Derrière Helloways, il y a 2 amis d’enfance, Jérémy et Clément (moi-même). Nous sommes amis depuis la moyenne section ! :D Il se trouve que nos parcours nous ont amené sur des compétences différentes mais complémentaires : lui, ingénieur-informaticien et moi, marketeux/designer. Nous sommes tous les 2 des grands fans de sport outdoor et, bien-sûr, de rando.

Qu’est ce que le Hackathon Tourisme vous a apporté ?

L’apport du Hackaton Tourisme a été énorme. Déjà, notre équipe. Hadidja, Carine, Nicolas et Mathieu ont été formidables. Ils ont challengé la proposition de valeur, le modèle économique et ont fait avancer le produit comme jamais. Grâce à leur apport, Helloways a fait un véritable bon en avant. En 2 jours, nous avons gagné 1 mois.

Les retours des coachs ont aussi été hyper intéressants pour affiner l’offre. Ils nous ont fait des feedbacks sur ce qu’ils aimaient ou pas, sur ce qu’ils étaient prêts à acheter ou non. C’est une chance de pouvoir se confronter directement au marché.

Bien sûr, ce prix pour la 2n place vient aussi avec son lot de bonnes surprises : des bureaux gratuits pour 6 mois, 10.000€ et un accompagnement par les départements des Yvelines et des Hauts-de-Seine, Eurogroup Consulting et la Javaness. C’est le cocon idéal pour démarrer un projet comme Helloways et l’amener vers les sommets.

Quelles sont vos ambitions pour Helloways ?

Grande ! :) Helloways connecte la population des grandes agglomérations avec la nature environnante. Nous envisageons donc de nous développer dans les 50 plus grandes agglomérations françaises (38 millions de personnes) puis, à terme, dans d’autres pays en Europe. Notre objectif est d’aller le plus vite possible en nous appuyant sur les métropoles, les CDT, les OT pour proposer une offre de qualité.

Helloways sera bientôt disponible. Vous pouvez vous inscrire à notre newsletter sur notre site. Vous pouvez aussi nous suivre sur Facebook, Twitter ou Instagram. :)

Le tourisme est d’abord un voyage : un voyage à travers l’histoire, la géographie, les cultures. On voyage d’abord pour découvrir, observer, échanger, rêver. Les voyages des Grecs ou des Phéniciens, les périples de Nicolo, Mafeo et Marco Polo n’étaient pas très différents, mais duraient le temps d’une vie ou presque. La mondialisation existait, mais n’en portait pas encore les stigmates, ni le nom d’ailleurs. Le monde restait à découvrir. Une expansion des civilisations reposant sur l’invention et sur l’innovation technologique, la vitesse des échanges a augmenté, d’abord au rythme des chevaux, puis de la vapeur et, enfin, des moteurs à explosion (et même, aujourd’hui, électriques). Les sources d’énergie ont sans cesse repoussé les frontières des déplacements, leurs volumes et leurs fréquences.

Fermez les yeux, lecteur, et tentez d’imaginer, ne serait-ce qu’un instant, les conditions d’un voyage au début du siècle dernier. En 1900, Emile Loubet est président de la République. Le métro est inauguré à Paris, les plaques d’immatriculation sont rendues obligatoires sur les quelques centaines d’automobiles qui pétaradent dans les rues des grandes villes. C’était hier, c’était il y a si peu de temps. Les chemins de fer forment sur les terres de I’Europe occidentale un réseau particulièrement dense, emprunté par des locomotives crachant des fumées noirâtres, chargées de cette odeur tenace du charbon qui se consume.

Les routes sont encore couvertes de terre, la poussière s’élève dès les premières chaleurs, les voitures sont si lentes. Quelques amateurs de technologies bandent les roues de gomme de caoutchouc, on les appellera plus tard les pneumatiques. Le premier guide Michelin pour les automobilistes est publié. Les cols des Alpes ne cèdent pas pour autant leurs lacets aux moins intrépides des voyageurs. Les rares privilégiés qui les empruntent goûtent ces trajets comme autant d’aventures. Le Mont-Cenis, le Brenner, le Montgenèvre ouvrent les portes vers cette ltalie où il est indispensable de se rendre. Venise, Bologne, Florence, Rome, Naples, toutes ces villes attirent les touristes français, allemands ou anglais. Sentez-vous le parfum de l’expédition ?

Révolution industrielle et « droit à la paresse »

Puis le voyage a changé. Il est entré dans l’ère de la modernité issue de Ia révolution industrielle, des paysages d’usines et de fabriques, des villes qui s’étendent à la vitesse des transports qui, de l’autre côté de l’Atlantique, façonnent l’identité de I’Amérique. Les routes sont goudronnées, les voitures vont de plus en plus vite. Des lois sociales sont votées et les citoyens du monde occidental continuent d’être payés lorsqu’ils partent en congés (« Bank Holiday Act » en Angleterre, dès 1871, puis aux Etats-Unis et au Canada, multiplication des fêtes commémoratives de trois jours, Thanksgiving Day, Halloween). La liberté s’exprime. La mémoire collective retient, en France, qu’au Front populaire, en 1936, correspond  » l’An I du bonheur « , selon l’expression de Léo Lagrange, sous-secrétaire d’Etat aux Sports et à l’organisation des loisirs. On célèbre ces images devenues symboles républicains, les files ininterrompues de tandems sur les petites routes empoussiérées de campagne, les gares des grandes villes – et surtout de Paris – digérant avec peine les flots de passagers, les feux de camp, les auberges accueillant les travailleurs jusque sur les côtes et dans les vallées. En 1936, 22 des 42 millions de Français vivent en ville, tandis que 20 millions vivent encore dans les zones rurales. C’est l’âge d’or de l’État providence, qui investit dans de multiples infrastructures de transports. On prend le train, le bateau et bientôt l’avion pour découvrir le monde. De nouvelles destinations deviennent à la mode.

Vers une industrie de l’escapade

La Seconde Guerre mondiale saigne l’Europe et le monde, qui n’ont plus le cœur à rêver de l’ailleurs. Il faut attendre les années 1950 pour que les premières formes du tourisme moderne apparaissent et s’ouvrent à un plus grand nombre. L’urbanisation et l’individualisation des mobilités, avec l’essor de l’automobile, vont marquer le début du tourisme de masse. Quand I’Europe est reconstruite, des efforts sont faits pour permettre et pour organiser les vacances des plus démunis, des familles, des plus jeunes. Des améliorations techniques les accompagnent : des autoroutes sont construites, le bitume couvre la plupart des routes nationales et secondaires, les avions abolissent les distances. Les Trente Glorieuses inaugurent également l’ère de l’activité entrepreneuriale touristique, destinée à vendre des voyages et des produits finis (clefs en mains ou tout inclus), et consacrent le temps des consommateurs en quête de rêve ou d’exotisme banalisé. De nombreuses entreprises naissent, comme la FRAM (fer – route – air – mer), en 1949, pour transporter des pèlerins d’abord du Sud-Ouest de la France vers les lieux saints de Lourdes et, au Portugal, Fatimà, Ie CIub Méditerranée en 1950, Nouvelles Frontières en 1967. Les premiers charters s’envolent, des millions de touristes choisissent les plages de la Méditerranée comme refuge estival. Les campings fleurissent et les stations balnéaires se développent sur toutes les côtes, sans grand souci esthétique.

C’est le temps de l’industrialisation du tourisme. On définit d’ailleurs bientôt le tourisme comme l’ensemble des activités qui concourent aux déplacements effectués hors du domicile permanent pour des motifs d’agrément, d’affaires ou de santé. Le champ du tourisme est vaste. Il concerne désormais de nombreuses activités spécialisées (hébergements, agences de voyages, tour-opérateurs, offices de tourisme, etc.), mais aussi des activités connexes (transports, restauration, loisirs, culture et patrimoine, sports, commerces, environnement, nouvelles technologies, internet, etc.).

Source : Le Guide du Routard

Cet article fait partie du dossier été 2017

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L’été est propice à la détente, au farniente et à la lecture d’un bon livre au fond de son transat, les pieds dans l’eau. Chez Memotrips, comme on aime le voyage, on se dit qu’un dossier sur le monde du tourisme pourrait intéresser les milliers de voyageurs qui sont déjà passé au carnet de voyage numérique, et même les autres! Au fil des mois de juillet et d’août 2017, chaque mercredi, vous trouverez des billets qui retracent l’histoire du tourisme, en France et à l’International, etc.

  1. Histoire du tourisme
  2. Le tourisme dans le monde
  3. Le tourisme en Europe
  4. Le tourisme en France
  5. La démographie dans le tourisme
  6. Impact des technologies sur le tourisme

Alors restez attentif en consultant régulièrement ce blog ou suivez nous sur notre page Facebook, Twitter et Google+ sur lesquels nous relayerons les articles de ce dossier.

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Les vacances prennent une part importante dans le budget familial et les jeunes adultes veulent de plus en plus voyager (loin si possible) à petit prix. Avec toutes les offres dispersées sur le net, difficile parfois de s’y retrouver. C’est pour cela qu’il existe quelques astuces à connaître, pour enfin trouver le vol le moins cher et s’envoler l’esprit léger…

Comparer les tarifs

C’est LA règle d’or pour trouver le transport le plus bas sur internet. Il faut absolument comparer le prix des vols sur des moteurs de recherche, ce qui permet de connaître en un temps record le trajet le moins cher selon ses dates de départ. On peut trier par compagnie, par prix, par durée de vol, et les prix affichés sont généralement taxes comprises. Parmi les nombreux sites, sachez que le comparateur Alibabuy est totalement indépendant des compagnies et des centrales de réservations qu’il propose et donc le voyageur peut être sûr de l’impartialité des résultats présentés.
Les low cost comme Transavia, Volotea, easyJet ou Ryanair arrivent souvent en tête des vols les moins chers alors ouvrez l’oeil, car tous les comparateurs n’indexent pas ces compagnies à bas coût car elles ne payent pas de commission.

Prendre de l’avance

Si parfois on peut trouver des promotions de dernière minute chez les voyagistes, il est plus rare de tomber sur un billet d’avion en promo moins de 3 semaines avant le départ. Du coup, on vous conseille d’anticiper votre voyage le plus longtemps à l’avance pour un long courrier (au moins 6 mois) et sur du moyen courrier au moins 3 mois à l’avance.
Astuce low cost : les compagnies à bas prix présentent souvent leurs nouvelles lignes au début de l’année et c’est lors de l’ouverture de ces ventes qu’on peut faire des affaires (moins de 100 € l’aller-retour pour une réservation en juillet/août).

Voyager léger et en low cost

Généralement sur les compagnies aériennes classiques – Air France, Lufthansa, KLM – le bagage en soute est compris dans le prix du billet. Le modèle low cost est différent, et il faudra ajouter une option si vous voyagez avec une grande valise. Donc pour faire des économies, partez avec un simple bagage cabine, c’est gratuit sur toutes les compagnies.
Acheter un billet d’avion low cost permet de réaliser de très bonnes affaires, et comme ces compagnies sont de plus en plus nombreuses (surtout en Europe) les prix sont tirés vers le bas. Et pour les grands voyageurs bonne nouvelle, désormais on voit arriver sur le marché des compagnies à bas coût  long courrier : Norwegian Airlines propose des vols à moins de 500 € l’A/R pour New York !

Etre souple sur son calendrier

La flexibilité est un réel atout pour les voyageurs à la recherche du vol le moins cher. Il faut savoir que partir un mardi par exemple est moins cher qu’un samedi. Comme les gens sont nombreux à vouloir partir le week-end, vous paierez plein pot du vendredi au dimanche plutôt que du mardi au vendredi.
La saisonnalité joue également beaucoup sur les prix, préférez les périodes creuses plutôt que les vacances scolaires et les jours fériés. Lors de la recherche sur les comparateurs, entrez plusieurs dates, à + ou – 3 jours, vous verrez c’est comme ça qu’on fait de très bonnes affaires !

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Les départements des Yvelines et des Hauts-de-Seine souhaitent développer le tourisme dans la petite couronne parisienne, afin d’amener les visiteurs habitués à la Tour Eiffel et l’Arc de Triomphe vers des lieux moins connus mais tout aussi emblématiques de la périphérie parisienne. Pour cela, un Hackathon a été organisé dans le but de faire plancher des équipes sur les manières t’attirer des touristes vers le 92 et le 78.

Qu’est ce qu’un Hackathon ?

Un hackathon est un événement organisé par un grand groupe ou par des collectivités locales qui souhaitent innover sur un secteur en particulier. Pour cela, des équipes pluridisciplinaires (développeurs, marketing, graphistes, commerciaux) sont constituées suivant les affinités et les projets proposés par les uns et les autres. Une fois les équipes formées, elles ont quelques dizaines d’heures (en général du vendredi soir et dimanche après midi … non stop pour certaines!) pour réfléchir à un produit et à un business modèle. Idéalement, une maquette est réalisée. Chaque équipe vient ensuite pitcher devant un jury composé d’expert du domaine qui décerne des prix.

Le Hackathon Tourisme des Yvelines et des Hauts-de-Seine

Pour ce hackathon, l’objectif était d’accroître l’attractivité touristique du territoire à l’ère du digital en facilitant les rencontres et les échanges entre start-up, entreprises et acteurs touristiques locaux. Le vendredi soir, 25 équipes se sont constituées le temps d’un weekend pour certaines et au delà pour d’autres. Chaque équipe a défendu sa vision lors de pitchs de 3 min auxquels Memotrips a pu assister en tant qu’invité.
Cinq projets ont été retenu le dimanche soir. Chacune de ces équipes a reçu un prix (de 5.000 à 15.000 €) et une incubation de 6 mois pour prolonger le développement de leur solution.

Les pitchs

  1. Roadteller souhaite attirer les touristes en développant une application mobile basée sur la technologie mirrorlink (connu grâce à Waze et ses publicités ciblées qui s’affichent lorsque le véhicule est à l’arrêt). Le smartphone affiche alors les activités lorsque le véhicule de trouve à proximité de centre d’intérêts.
  2. Jefile pars du constat que personne n’aime attendre. C’est une application qui virtualise le temps d’attente pour faire autre chose en attendant. Concrètement, il s’agit d’une file d’attente virtuelle dans laquelle le visiteur s’inscrit. Ainsi, le touriste saura exactement son temps d’attente et pourra profiter de ce moment pour réaliser une autre activité sans être physiquement présent dans la file d’attente. L’ambition est d’être présent à Versailles et lors des journées « portes ouvertes » du patrimoine dans quelques semaines.
  3. Weekisto (coup de cœur Memotrips !) rend accessible le patrimoine aux touristes. Il fait vivre des départements en racontant l’histoire à travers des histoires. Weekisto c’est l’histoire partout, pour tous et tout le temps. C’est une application qui existait déjà avant le hackathon mais l’objectif de ce weekend était de travailler au niveau d’un département, alors qu’ils travaillaient auparavant au niveau des communautés de commune.
  4. La boucle Ephemere (immersion en seine) a été conçu par 3 jeunes issus du 92 (et fiers de l’être !) qui constatent que l’identité culturelle des Hauts de Seine n’est pas connue, malgré ses 35 châteaux. Ils souhaitent raconter l’histoire du 92 dans le cadre de spectacle 3D et théâtre et sont persuadés que cela fonctionnera, s’appuyant sur le succès de la nuit aux Invalides à Paris qui a accueilli plusieurs dizaines de milliers de spectateurs.
  5. Bubble RDV s’attaque au manque d’hébergement attractif pendant la saison estival en mettant en place des immenses bulles accueillants une chambre d’hôtel dans des lieux insolites, afin d’offrir aux touristes la meilleure vue de Paris depuis le 92 (exemple d’hôtel éphémère sur Saint Cloud avec une très belle vue sur tout Paris). Le concept existe depuis 10 ans et est déployé surtout les continents.
  6. Gofrance est un jeu sur smartphone proposant aux touristes de capturer des points d’intérêt généraux et commerciaux en 60 heures ou 144 heures (c’est quand même plus intéressant que de capturer des Pokemons !).
  7. Avanamahe annonce que la Défense et le château de Versailles sont les deux choses que les touristes retiennent de leur visite en « banlieue ». En se connectant au wifi de son hôtel, la startup souhaite afficher une carte mêlant des activités, commerces et restaurants à faire autour de l’hôtel. Parmi les 350 hôtels recensés sur le 92 et le 78, elles ont annoncés un pilote avec Adagio Appart d’hôtel de Colombes. La société existe déjà depuis 4 mois.
  8. Render organise des parcours à thème pour faire connaitre l’histoire du 92 et du 78. Ils se basent notamment sur les cardboards de Google qui transforment le smartphone en machine à remonter le temps grâce à la réalité virtuelle.
  9. Ma virée verte (coup de cœur Memotrips !) s’attaque à la manière de faire découvrir les forêts, les sentiers et le patrimoine vert autour de Paris. La futur plateforme (déjà en partie développée) guide les parisiens dans les découvertes de patrimoine vert et d’activités « nature » à travers Facebook Messenger
  10. Drone privé (coup de cœur Memotrips !) est une société qui veut donner aux touristes le pouvoir de devenir les « Yann Artus Bertrand » du 21 ème siècle en les emmenant dans les airs, au-dessus des monuments historiques via des drones. Les touristes sont équipés d’un casque qui retransmet les images du drone qui vole en même temps au-dessus d’un bâtiment. A la fin du vol, le touriste peut repartir avec sa vidéo sur une carte SD ou à partager sur son mur Facebook.
  11. Lila guide des voyageurs d’affaire en les faisant sortir de la Défense et de Paris. Une application mobile les guide pas à pas grâce à l’opendata fournie par les départements.
  12. Reality sublime et valorise le patrimoine en visitant un lieu grâce à la réalité virtuelle grâce à des Google Cardboards (décidément, c’est à la mode!). Ainsi, plus besoin de bouger de sa chambre d’hôtel pour visiter un musée ou un monument historique.
  13. Payintech souhaite créer une offre touristique permettant de fédérer le 78 et 92 : le « Pass Ouest Parisien » : services, hébergements, commerces suivant différents axes identifiés pendant le hackathon. Il serait matérialisé par une carte (au format carte de crédit) ou par un bracelet que le touriste pourrait conserver en souvenir à la fin de son voyage.
  14. Diggin prend l’exemple de la réserve de Malakoff et s’étonne que les événements qui y ont lieu ne rencontrent pas le public attendu. Ils pensent avoir trouver la solution via une plateforme Web.
  15. Memento identifie le besoin de capturer les moments d’une journée, avec une touche d’intelligence artificielle pour le partage à des proches ou aux autres participants d’un événement.
  16. HappySeine (coup de cœur Memotrips !) veut faire de la Seine la plus belle avenue du monde : paddle, voile, kayak, brunch, etc. une multitude d’activité y sont proposées mais inconnues du public. Happyseine créé de toute pièce pendant le week end vise à proposer une plateforme web dont le leit motiv est de partager, se rencontrer et vibrer avec la Seine.
  17. Artotech : la rencontre de l’art et de la technique via par exemple des écrans hautes définition, des tablettes et de la VR.
  18. Inflyter (coup de cœur Memotrips !) accompagne les voyageurs d’affaire aériens en proposant une application mobile qui dématérialise le billet d’avion et ajoute des infos et service pour remplir des moment inoccupés entre deux vols. Par exemple, en un clic dans l’application, vous achetez un package « 2h de Golf » : le Uber vient vous chercher pour vous amener au golf, vous tapez quelques balles et vous rentrer à l’aéroport pour prendre votre avion.
  19. Helloways (coup de cœur Memotrips !) trouve les meilleures balades nature autour de Paris. « Je veux trouver une balade à moins d’1/2h de chez moi, accessible en transport en commun, en boucle ». Aucune solution ne répondais à cette question avant Helloways.
  20. Seine.stouring.com est une plateforme participative web et mobile qui reprennent l’offre touristique du 92 en mode Tinder.
  21. Grafit est une solution technique qui permet de tagguer virtuellement les murs, sans laisser de trace. Partant du constat que la moyenne d’âge des visiteurs de musée est de 44 ans, cet outil permettra à coup sûr de rajeunir les visiteurs des musées, surtout qu’il est possible de grapher sur autre chose que des murs.
  22. Proximity trouve les richesses du territoire via une application mobile branchée sur les OpenData des départements
  23. Ecofab92 vise à devenir un label d’artisanat pour faire une garantie de qualité et offrir un nouveau canal de distribution
  24. iQuest Challenge secret défense propose des jeux permettant aux touristes mais également aux parisiens de découvrir des lieux insoupçonnés dans les quartiers qu’ils fréquentent pourtant chaque jour. Le jeu en réalité augmentée imaginé durant le weekend prendra place à la Défense et fera découvrir à ses joueurs des ruches, des vignes, une partie du mur de Berlin, …
  25. Cultur’easy est une application mobile qui facilite la recherche d’activités culturelles suivant différents axes, à destination des touristes qui sont submergés d’offres et ne savent pas comment choisir la sortie culturelle qui correspondra à leurs attentes.

Et les gagnants sont …

Tout le monde ! Ayant nous-même déjà participé à ce genre d’événement, chaque équipe en ressort transformée. Les échanges, les événements et les réflexions qui s’enchaînent pendant tout le weekend ouvre l’esprit de n’importe quelle personne qui y participe. Le jury a désigné le classement des cinq meilleurs idées pour sublimer le patrimoine du 92 et du 78 à travers l’innovation et le digital.

5 ème prix : Diggin
4 ème  prix : Street art Graphit
3 ème : Happyseine
2 ème prix : Helloways
1 er prix : Avanamahe

Félicitations à toutes les équipes et aux 200 participants, et bravo pour l’organisation! Un beau dimanche soir à la Seine Musicale de Boulogne Billancourt.

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Les vacanciers ont tendance à croire que des pays comme la Grèce ou la Croatie sont en vogue car ils proposent des tarifs toujours plus attractifs au fil des ans. Et bien c’est faux !

L’évolution croissante du prix de ces séjours a d’ailleurs alarmé le comparateur de voyages. En effet, la tendance est à la hausse depuis 2016 en ce qui concerne ces destinations phares, comme la Grèce qui a vu ses tarifs augmenter de près de 14%. En réponse à cette inflation, Alibabuy a donc choisi d’analyser ses chiffres afin de mettre en valeur des pays auparavant moins accessibles (et donc moins fréquentés) mais dont la tendance est aujourd’hui à la baisse. Que ce soit Madère (-17,5%) ou le Monténégro (-10,2%), les prix dégringolent et s’alignent peu à peu sur ceux du Portugal et de la Croatiepar exemple. Une bonne nouvelle pour les voyageurs qui souhaitent passer des vacances dans le calme et la sérénité, loin de l’agitation des côtes les plus fréquentées.

Cette infographie propose donc aux futurs vacanciers des solutions alternatives et leur permet d’éviter les pièges de l’été. Ils peuvent se projeter autant à court qu’à moyen terme car l’analyse reflète une tendance : les chiffres pourraient être valables a posteriori pour l’été 2018.

Cette étude a été réalisée en comparant l’évolution entre 2016 et 2017 du prix moyen d’un séjour (vol, hôtel et/ou restauration) sur la période juin-septembre, selon les prix affichés entre les mois de janvier et juin, dates auxquelles la majeure partie des réservations est faite.

À propos d’Alibabuy
Alibabuy, site appartenant au groupe Webedia (Easyvoyage.com, Allocine.com, jeuxvideo.com, purepeople.com, 750g.com,..) est un comparateur dédié au voyage. C’est l’un des portails leaders dans le domaine du voyage et affiche plus de 900 000 visiteurs par mois et 2 millions de pages vues. Son succès repose sur son savoir-faire en matière de contenus éditoriaux, moteurs de comparaison de prix et d’optimisations marketing.

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Aujourd’hui, lundi 26 juin 2017, Memotrips était invité par Paris Aéroport à présenter la startup dans l’espace business du terminal 2F de CDG.

Le principe de cette initiative ? Pendant une demi journée Paris Aéroport ouvre ses portes à une startup afin de la confronter aux milliers de voyageurs qui foulent les allées des terminaux.  Par exemple, parmi les startups sélectionnées pour cet événement, nous avons retrouvés nos amis de Eelway, de Travel Wifi et de Meetrip/Cariboo, Citron ou bien sur Memotrips aujourd’hui (lundi 26 juin 2017).

Nous avons alors pu discuter avec différents voyageurs, de tout pays (oui Memotrips a travaillé aussi son anglais ce matin), qui étaient de passage dans le terminal 2F de CDG. Même si une seule phrase suffit (le fameux « Memotrips est une startup frenchtech qui réinvente le carnet de voyage mobile, social et ludique), nous avons pris beaucoup plaisir à expliquer dans le détail le fonctionnement de Memotrips et à présenter les livres photos qu’il est possible de commander à la fin de son voyage. 

La visibilité du stand étant importante, la Startup du jour, nom de l’inspiration qui a émergé de Paris Aéroport, les voyageurs partant de l’aéroport Roissy-Charles De Gaulle ont pu découvrir le kakémono présentant Memotrips, des flyers dans l’espace qui nous était dédié ansi qu’une vidéo de présentation projeté sur les iPad et les écrans de l’espace.

Comme beaucoup d’autres startup avant nous, Memotrips a pu jouir d’une cible large, l’aéroport accueillant des voyageurs du monde entier, de différents horizons, de différents âges et milieux sociaux. De plus, grâce à cette intervention, Memotrips restera présent sur les différents supports de l’espace (iPad, écrans) pendant une semaine entière, et au delà de cette période sur le réseau des startups qui ont testé l’aventure « Startup d’un jour ».

Cela permettra à Memotrips de toucher une cible large et variée nous permettant d’élargir nos voyageurs ainsi que les carnets de ceux ci pour toutes vos inspirations pour votre prochain voyage.

Nous tenons donc à remercier l’Aéroport de Paris, et Bénédicte Bigaut en particulier, pour cette excellente initiative, qui vise à augmenter la visibilité de l’innovation par les start-up qui feront notre futur.

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Première startup à vous proposer de créer votre carnet de voyage, MobilityTrip ferme ses portes fin juin 2017. Memotrips vous explique tout.

Pendant que l’idée d’un carnet de voyage mobile, social et ludique émergeait dans la tête des fondateurs de Memotrips en 2012, MobilityTrip était en train de préparer le lancement de la première application française de carnet de voyage connecté. 

Fondé par trois profils complémentaires, cette startup française avait pour but de vous faciliter et de stocker vos photos pour pouvoir les consulter avec vos proches et rendre jaloux vos collègues de bureau lors de vos voyages. Leur 100 000 carnets créés étaient d’une grande qualité mais comme ils le confessent, il était difficile pour eux d’assumer un service de qualité (mise à jour, supports, etc …) et les fondateurs préfèrent fermer le site internet, les applications et les réseaux sociaux proprement.

Certes, Memotrips était une alternative à MobilityTrip, même si leur vision du carnet de voyage numérique n’était pas la même que la nôtre (Memotrips est d’avantage axé sur le social grâce au partage du carnet de voyage) mais néanmoins amicalement, Memotrips souhaite une bonne fin de service à MobilityTrip qui s’est efforcé pendant cinq années de proposer un service de qualité mais qui n’était plus en phase avec les technologies toujours plus évoluantes que nous avons à notre époque.

L’équipe de Memotrips le sait bien, il est très important d’évoluer rapidement avec les nouvelles technologies puisqu’il est très difficile de survivre dans un milieu tel que le tourisme et surtout des applications, en constante progression. Nous souhaitons donc plein de bone schoses à MobilityTrip et à ses fondateurs.

Vous pouvez dès à présent retrouvez les carnets de voyage Memotrips sur notre site internet, nous espérons que vous y trouverez tout ce que vous cherchiez comme l’a fait MobilityTrip pendant tant d’années.

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La chaleur revient. Le soleil est de retour, nous touchons à l’été et la température ne cesse de grimper. Memotrips vous a trouvé les endroits du globe où il a fait le plus chaud.

Commençons par la France, la ville la plus chaude, lors de la tristement célèbre canicule d’août 2003 est Conqueyrac dans le département du Gard. La commune du sud a atteint les 44,3 degrés.

En Europe, le pays le plus chaud est, vous vous en doutez surement, la Grèce. Alors qu’on retrouve des étés très chauds dans la capitale Athènes, en juillet 1977, la température maximale a été de 48 degrés. De quoi vous vous faire fondre comme neige au soleil.

C’est dans le Golfe Persique que nous retrouvons l’eau la plus chaude du monde : 36 degrés ! Cependant et peut être malheureusement pour vous, ces températures ont été relevées dans les profondeurs, mais même à la surface, vous aurez du mal à vous rafraîchir puisque la température est pratiquement la même qu’en profondeur.

Vous l’attendiez tous, voici les deux endroits de notre planète les plus chauds. Les endroits où il ne fait pas bon vivre.

Officieusement le pays le plus chaud du monde est la Libye. Le désert de El Azizia a atteint la température maximum de la terre avec 57,8 degrés en septembre 1922. Pourtant, dans le classement, le désert n’arrive que deuxième, puisque une erreur de lecture sur l’appareil de mesure a annulé ce record.

On retrouve donc juste derrière le désert d’El Azizia normalement, mais en première position officielle, de l’endroit le plus chaud du monde les Etats-Unis à Death Valley, avec une température de 56,7° en juillet 1913. On peut dire que le Parc naturel de la Vallée de la Mort porte bien son nom, c’est un des endroits les plus chauds et les plus secs du globe.

Petit hors concours, avec Bangkok, qui ne fait pas partie des villes les plus chaudes du monde, pourtant la température de 35 degrés est constante tout au long de l’année, sans aucune variation entre le jour et la nuit. De plus la ville est réputée pour avoir un taux d’humidité entre 80 et 90%.

Alors, amateur de sensation forte et d’endroits insolites, préparez votre carnet de voyage Memotrips et partez dans ces endroits les plus chauds de notre planète.

Source : http://www.lexpress.fr/diaporama/diapo-photo/tendances/voyage/les-dix-endroits-les-plus-chauds-de-la-planete_1273784.html