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Quand on pense voyage connecté, on pense évidemment à la panoplie tablette / smartwatch / smartphone/carnet de voyage digital (grâce à Memotrips!), mais de nouveaux produits connectés commencent à débarquer, comme la valise.

Après une campagne de financement par la foule qui a largement dépassé les objectifs de ses fondateurs, la startup newyorkaise Bluesmart a débuté la commercialisation de sa valise connectée. Cette valise reliée à une application mobile, résout un grand nombre de petits tracas liés à ses bagages en voyage.

En arrivant au comptoir d’enregistrement des bagages, qui ne s’est jamais retrouvé à transvaser ses affaires dans un autre bagage ou dans un sac à dos car le poids de la valise dépassait la limite autorisée par la compagnie aérienne ? La valise connectée vous permet de consulter le poids de votre valise, smartphone à n’importe quel moment, via l’application.

Ensuite, en arrivant à l’hotel, avec le décalage horaire et la fatigue, on ne se souvient pas forcément de son code permettant d’ouvrir le cadenas de votre bagage. Là encore, la Bluesmart solutionne le problème en proposant de verrouiller/déverrouiller votre valise grâce à l’application mobile connecté en Bluetooth.

Et si notre smartphone est en panne de batterie, je ne peux pas ouvrir ma valise ? Bien sûr que si, puisque les ingénieurs en charge de la conception de cette valise y ont placé une batterie permettant de recharger n’importe quel équipement : smartphone, tablette ou montre connecté.

Enfin, sachez que votre valise connectée est géolocalisée à tout moment grâce à une puce GPS intégrée. Vous pourrez suivre son périple dans les méandres des tapis roulants des aéroports jusqu’à la soute de l’avion.

Qui dit valise connectée, dit bourrée d’électronique, dit forcément, valise haut de gamme… Le prix annoncé est de 399 $. Un prix que le voyageur occasionnel ne sera pas forcément prêt à mettre. En revanche, pour les voyageurs réguliers, les fonctionnalités de cette valise vous simplifieront votre voyage à coup sûr!

Pour terminer, rappelons que quelques startups règlent encore plus de problèmes liés à la valise, comme Dufl qui va jusqu’à prendre en charge la valise depuis votre lieu de résidence jusqu’à votre lieu de vacances.

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Levons le suspense sur cette question. Les Français ne sont pas les européens qui voyagent le plus. La raison : la diversité de la France (la mer, la campagne, la montagne, les ville au riche patrimoine) permet aux Français de ne pas être obligé de s’envoler pour aller visiter le Vieux Continent et le monde.

Selon un sondage réalisé en Europe par l’agence de voyage en ligne Lastminute.com auprès de 6.000 adultes, les Français visiteraient en moyenne 8 pays au cours de leur vie, contre douze pour les Italiens et les Allemands, 13 pour les Espagnols et 16 pour les Britanniques.

Concernant l’avion, 17% des Français interrogés déclarent avoir pris l’avion plus d’une trentaine de fois alors que 15% affirment d’être jamais monté dans un avion, alors que les allemands ne sont que 10%, les Italiens 9%, les Espagnols 7% et les Britanniques 6%.

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Au retour d'un voyage, on a tous déjà connu la fatigue et une plus grande difficulté à s'endormir. Ce sont les conséquences d'un décalage horaire. En général, ces symptômes se font ressentir dès que vous passez trois fuseaux horaires. Memotrips vous donne trois astuces pour limiter les conséquences du jetlag.

Avant le départ, pensez à retarder ou avancer vos repas d’une heure selon la destination. Vous avez déjà dû le remarquer : votre organisme ne se comporte pas de la même manière si vous voyagez à l’Est ou à l’Ouest. Il s’adapte mieux lorsque vous vous rendrez vers une destinations situées à l’Ouest (par exemple pour un voyage aux Etats Unis au départ de la France).

Une fois dans l’avion, ne mangez pas trop et évitez l’abus d’alcool, de caféine et de théine. Ces boissons contient des produits excitants qui peuvent perturber votre horloge biologique et vous empêcher de dormir. Essayez également de prendre un vol qui vous fera arriver le soir. Fatigué de votre voyage, vous devriez trouver facilement le sommeil pour faire « une bonne nuit ».

Une fois arrivé sur le lieu de vos vacances, pour éviter d’avoir les symptômes du décalage horaire, il faut se mettre à l’heure du pays visité. Si il fait jour, profitez en, même si c’est la nuit dans votre pays d’origine. A l’inverse, si il fait nuit, essayez de vous coucher pour dormir.

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La solution ultime viendra peut être de l’avion en lui même. Le dernier avion Airbus A350 comporte des innovations pour aider le corps à traverser les fuseaux horaires. La première innovation concerne les lumières en cabine. Des diodes LED simulent les variations du soleil grâce à leur lueur qui s’adapte au rythme de sommeil idéal à adopter pendant le trajet. L’A350 a également été pensé pour limiter les effets négatifs des variations de pression et d’humidité dans la cabine. Ensuite, l’aérodynamisme de l’avion et plus particulièrement de ses ailes, permet de diminuer le bruit du vol et de créer un environnement plus favorable au sommeil. Pour le moment, seuls les passages de Qatar Airways peuvent bénéficier de ces technologies sur des vols desservant Doha, Singapour, New York et Francfort.

Tout a comE&Bmencé avec deux copines, Eugénie et Bérangère, 22 ans, qui, sur un coup de tête, ont décidé d’entreprendre un périple de 2 200 km le long du Danube, de l’Allemagne à la Mer Noire. Pas très sportives, les filles ont adapté le parcours avec des étapes modérées, ce qui leur a laissé du temps pour admirer les paysages, faire des rencontres et partir à la découverte des petits trésors cachés.

A leur retour, deux mois plus tard, les deux amies amisétaient tombées amoureuses du voyage à vélo : la sensation de liberté, la nature, la convivialité, tout cela, elles ont eu envie de le partager. C’est pourquoi, fraîchement diplômées de l’ESSEC, elles ont lancé leur start-up, Le Vélo Voyageur, en janvier 2011. Cette agence de voyages, spécialisée dans les séjours à vélo pour les individuels, propose des voyages « clé en main » avec des forfaits comprenant la location de vélos équipés, la réservation des hébergements, le transport des bagages, les cartes, le carnet de route et le guide touristique. En cas de pépin, comme une crevaison, pas de panique, l’assistance 24h/24 est également comprise dans le forfait.

familleCôté destinations, il y en a pour tous les goûts : vallée de la Loire, canal du Midi, Pays Basque, Bretagne, Landes, Baie de Somme, Provence, Bourgogne, mais aussi Espagne, Italie, Suisse, Belgique, Croatie, et, pour les envies d’exotisme, Inde du Sud et Cambodge. En tout, une vingtaine de destinations et plus de 80 séjours proposés, pour un week-end, une semaine, 10 jours ou plus. Le Vélo Voyageur peut aussi organiser des séjours sur-mesure, à condition qu’ils aient lieu sur des itinéraires déjà testés, car Eugénie et Bérangère mettent un point d’honneur à faire un repérage des parcours avant de les proposer à d’autres voyageurs afin de garantir la qualité et la sécurité des séjours.

Les séjours sont adaptés aux ‘’Vélo Voyageurs’’ de 7 à 77 ans : familles, seniors et groupes d’amis de tous âges partent en vacances avec l’agence. En effet, nul besoin d’être un cycliste chevronné pour effectuer un voyage à vélo : les itinéraires se situent majoritairement dans des régions où les routes sont plates et les pistes cyclables bien aménagées. De plus, la longueur des étapes est adaptée : entre 30 et 40 km en moyenne, ce qui, à un rythme tranquille de 10 km/h, correspond à 3 ou 4 heures de vélo par jour. Certains parcours sont même spécifiquement conçus pour les familles et leurs enfants, avec des itinéraires plus courts. Pour les parents ayant des enfants trop jeunes pour effectuer les étapes, des vélos suiveurs et des carrioles sont à disposition. Les parcours laissent donc le temps de s’arrêter quand l’on en a envie, pour visiter un château ou un village ou tout simplement pour profiter du panorama. Telle est la philosophie du Vélo Voyageur : ce qui importe, ce n’est pas l’arrivée mais le chemin parcouru !

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Nous vous proposons notre classement des 10 plus belles photos de cascades prises par les membres de la communauté Memotrips ;)

 N°10 : Parc des Chutes de la Chaudière – Ville de Québec

Profitez de votre séjour à Québec pour visiter le parc des Chutes-de-la-Chaudière où les chutes hautes de 35 mètres vous offrent un spectacle saisissant. Une passerelle suspendue à 23 mètres au-dessus de la rivière ainsi que de nombreux belvédères vous permettront de les contempler. Vous pourrez également faire un tour au Centre d’interprétation, situé dans le bâtiment d’accueil, afin de découvrir le passé fascinant du site où des vestiges de campements amérindiens ont été découverts lors de fouilles archéologiques.

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 N°9 : Red Coral Waterfall – Bali

Incontournable si vous faites une randonnée dans la région de Mundunk, les Red Coral Wterfall vous offrent un spectacle époustouflant et rafraîchissant avec des cascades de 50 mètres de haut.

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N°8 : Gitgit Waterfall – Bali

Un vrai bijou caché ! Une fois entré dans le site, il faut en effet affronter les assauts des vendeurs en tous genres pour emprunter le chemin menant à la cascade et qui nous permettra de nous émerveiller devant l’eau qui s’écoule le long des parois rocheuses de la falaise. Impressionnante par sa hauteur, les plus courageux pourront y faire trempette.

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N°7 : Erskine Falls – Australie

Perdues au milieu de la forêt, ces chutes d’eau proches de la ville de Lorne vont vous séduire. Bien que le parking soit petit, la visite en vaut le détour. Que vous vous arrêtiez en haut des marches ou que vous descendiez l’escalier. Plusieurs points de vue vont vous couper le souffle.

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N°6 : Forêt de camélias en fleurs de Ehime – Japon

Ehime se trouve dans la partie centrale du nord de Shikoku. Sur la route qui mène au château Matsuyama d’Ehime, vous pouvez traverser une forêt aux Sakuras resplendissant.

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N°5 : Parc National de Thingvellir – Islande

A cheval entre l’Amérique et l’Europe, Thingvellir est un immense fossé d’effondrement causé par la dérive des deux continents. Idéal pour un pique-nique tranquille ou de belles promenades, la parc regorge de nombreuses beautés comme ces chutes d’eau.

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N°4 : Takakkaw Falls – Canada

Les chutes de Takakkaw sont situées au Yoho National Park, près de Field en Colombie Britannique. Le point culminant est à 302 mètres depuis la base, ce qui en fait les 45ème plus grandes chutes de l’est de la Colombie Britannique. Traduit de la langue Cree, « Takakkaw » signifierait « c’est magnifique ».

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N°3 : Gullfoss – Islande

Egalement appelée la « Chute d’Or », Gullfoss est composée de deux chutes d’eau d’Islande situées sur la rivière Hvítá. Son nom provient de l’arc-en-ciel que l’on peut souvent voir au-dessus. Située à quelques kilomètres du site de Geysir, Gullfoss atteint une hauteur de 32 mètres et d’une largeur de 70 mètres.

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N°2 : Wells Gray Provincial Park – Canada

Situé en Colombie Britannique dans le centre du Cariboo, le parc provincial Wells Gray est un grand environnement sauvage qui occupe un peu plus de 5 000 km2 et abrite plus de 200 espèces d’oiseaux et 50 espèces de mammifères. On y trouve de nombreux petits volcans bien qu’il fut un glacier pendant la dernière ère glaciaire.

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N°1 : Parc National de Krka – Croatie

Nous ne sommes pas partis très loin pour trouver notre gagnant puisqu’il se situe … en Croatie ! Vous pouvez faire le tour du parc en empruntant l’unique chemin de pontons en bois qui contournent l’eau et vous offrent une vue imprenable sur les chutes tout au long de votre promenade. Dans la zone du parc, plus de 860 espèces ont été recensées et les eaux limpides accueillent une vingtaine de poissons différents.

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C’est officiel, tous ceux qui possèdent un smartphone et l’application Memotrips recevront désormais leurs notifications directement sur leur mobile ! Terminé les mails, l’accès à l’application en sera d’autant plus rapide et pratique. Vous serez tenu au courant en temps réel lorsque quelqu’un commentera un de vos carnet.

Push Notifications

La nouvelle version est disponible dès à présent, n’hésitez pas à la télécharger pour recevoir vos notifications sur votre mobile ou votre tablette et commenter les carnets de vos amis !

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Savez vous comment fonctionne une startup ? Qui se cache derrière une application Web ou mobile ? Quelles sont les différences avec une entreprise de taille plus importante ? Depuis 4 ans, Startup Assembly organise les portes ouvertes de 1000 startups de la French Tech. Memotrips fait partie de ces 100 startups.

Startup Assembly, qu’est ce que c’est ?

Startup Assembly est un événement qui permet au grand public de pousser les portes des startups pour y rencontrer les équipes, les produits, les locaux et l’ambiance qui y règne. C’est un événement gratuit qui se déroule cette année entre le 28 et le 30 mai 2015. Le principe est extrêmement simple. Sur le site de Startup Assembly, vous avez accès à l’ensemble des événements organisés par les startups durant ces trois jours. Il y en a pour tous les gouts : petit déjeuner, table ronde, partie de pétanque, jeux, conférences, apéro, etc. L’ambiance est conviviale et très sympa. L’année dernière, Aurélien, un des confodateurs de Memotrips, a pu échanger avec Tripnco ou Evaneos lors de leurs portes ouvertes.

Memotrips vous ouvre ses portes

Cette année, c’est Memotrips qui ouvre ses portes. Le programme est assez simple. Nous commencerons par vous parler des tendances du e-tourisme, les destinations préférées des français, le m-tourisme, les OTA, le voyage collaboratif… on vous dira tout ! Nous vous présenterons ensuite Memotrips, l’équipe et notre vision. Nous continuerons ensuite nos discussions autour d’un verre pour échanger avec les participants.

Participez à nos portes ouvertes le 28 mai 2015 à partir de 18h30 au 9 place Jacques Marette, 75015 Paris. N’oubliez pas de vous inscrire gratuitement sur le site de Startup Assembly :

http://www.startupassembly.co/event/memotrips/apero-echange-sur-le-voyageur-du-futur-ou-sur-votre-futur-voyage#.VUoSbJOvDwq

A bientôt dans nos locaux.

 

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Totec 2014

Cet article est la suite du résumé de la matinée au Totec 2014 publié également sur ce blog.

Durant le déjeuner, Memotrips a l’occasion de tester le casque de réalité virtuelle « occulus » racheté récemment pour Facebook. Dans le monde du tourisme, Amadeus nous explique que le but de cet équipement est de faire revenir les voyageurs dans les agences de voyage en leur proposant de s’immerger dans l’hôtel qu’ils sont sur le point de réserver ou dans l’avion pour lequel ils hésitent entre la classe économique et la première classe. L’idée est excellente mais le rendu visuel une fois le casque enfilé n’est pas si époustouflante que ce qui a été dit dans la presse. C’est un bon début et il faudra attendre les versions suivantes pour voir arriver la possibilité de se déplacer dans cet espace virtuel. Memotrips croise l’incubateur de startups orientés tourisme Welcome City Lab et Simpki, le moteur de recherche de solution de transport et d’hébergement qui s’adapte à votre budget .

Déjeuner Totec 2014

On reprend pour une après midi de conférences en commençant avec Sophie Virapin qui s’occupe du développement durable Air France. On apprend que plusieurs initiatives voient le jour par l’intermédiaire du Lab’in d’Air France, dont un vol par semaine reliant Paris à Toulouse, propulsé par du bio carburant.

Place à Laurent Verbiguié, responsable de la direction des opérations de l’aéroport de Toulouse-Blagnac (5ème aéroport de France). Il caractérise le parcours d’un voyageur comme un véritable casse tête chinois (on notera la référence à l’actualité récente de cession des parts de l’aéroport à deux fonds d’investissement chinois) : imprimer son étiquette bagage et carte d’accès à bord chez soi, se rendre à l’aéroport, passer la sécurité, déposer mon bagage, présenter sa carte de fidélité, présenter son passeport, etc… Pour le moment, l’aéroport est vu comme une contrainte par le voyageur. L’objectif est de modifier cette vision (horizon 2025) :

  • aéroport tout numérique : temps d’attente à la sécurité (comme chez Disneyland) dès le parking, des murs d’image, relation multi canal pour améliorer la visibilité des prestataires autre que la compagnie de vol.
  • aéroport en mobilité : facilité le déplacement dans l’aéroport jusqu’aux portes de l’avion grâce par exemple à la géolocalisation indoor. Le wifi doit être gratuit dans les aéroports. A bons entendeurs …
  • aéroport du big data : des capteurs collectent toujours plus d’informations pour des raisons de sécurité, d’optimisation, de prévisions de flux, etc.
  • aéroport self service : étiquette bagage à faire au domicile, tag permanent par une puce sur le bagage, passage automatique sur les différentes zones, guidage dans l’aéroport par robot, etc.

Pourquoi un aéroport n’innove pas plus vite ? Pour des raisons de sûreté aérienne et de contexte international. La gestion des bagages est considérée aujourd’hui comme archaïque.

Après une vidéo comique (pourquoi l’accent québécois nous fait tant rire ?), place au débat sur la sécurité dans le transport aérien. Sans surprise, le basculement de la menace est arrivée le 11 septembre 2001 avec l’utilisation d’un avion comme arme de destruction massive. Cette problématique de la sécurité complexifie grandement un aéroport et augmente par conséquent le coût des aéroports (et donc le billet d’avion). Pour la DGAC, il n’y a pas eu d’attentats depuis le 11 septembre. Le vol de Malaysian Airlines n’est pour le moment pas considéré comme un attentat.
Le souhait de l’aéroport tout numérique doit être corrélé à une forte sécurité. Un exemple qui remonte à une dizaine d’année à Charles de Gaulle décrit un pirate qui a réussi à éteindre les rampes d’atterrissage des avions sur les pistes. Mais il ne faut pas oublier que l’humain amène toujours une couche d’intelligence supplémentaire. Les normes de sécurité sont les mêmes dans l’ensemble des aéroports européens. Il faut également être conscient que les mécanismes de sécurité ne sont pas uniquement les mécanismes visibles. Il y a également des mécanismes invisibles des voyageurs. Petite frayeur lorsqu’un ancien pilote nous indique qu’il a vu certains aéroports (par exemple en Mauritanie) sans aucune norme de sûreté (aucune vérification de papiers ni de bagages) ou des aéroports dans lesquelles vous passez votre bagage dans un rayon X … sans qu’aucune personne ne soit présent derrière l’écran.
L’autre risque est le risque épidémiologique, mise en avant depuis Ebola. On constate quand même que les aéroports se sont rapidement adaptés avec la mise en place des contrôles de températures pour les passagers en provenance des zones épidémiques.

Débat sur la sécurité aérienne

Place aux questions avec la mise en avant du délais pour avoir la liste des occupants d’un avion suite à un crash. La raison est la protection des proches des victimes qui sont avertis avant la diffusion de la liste auprès des médias. Question suivante sur l’efficacité de la sécurité dans les aéroports (il faudrait savoir quoi chercher), le profilage des passagers et les journalistes qui ont réussis à passer des armes en vue de la réalisation de documentaires. Il faut rappeler aussi que les passagers qui voyagent dans l’espace Shengen ne se voient plus forcément demander de pièce d’identité. Une question interessante est posée au directeur des opérations de Toulouse : quid des objets confisqués à la sécurité ? Pourquoi ne pas proposer un service de renvoi au domicile du voyageur ? Il n’y a pas de solution pour le moment, sauf au Canada où il existe des consignes pour stocker ses objets jusqu’à son retour. Il est temps d’aller prendre un café … une question sur les ovnis avec la réponse de la DGAC qui nous indique que personne ne s’en occupe. Le contrôle des passagers coute 800 millions d’euros par an. Fin du débat, avec une comparaison entre la sécurité dans les avions VS (l’absence de) la sécurité dans des trains ou des métros : la raison est l’impact économique, symbolique et médiatique d’une attaque terroriste aérienne.

On termine la journée avec Erez Bousso, CEO de Travelyo, qui propose aux voyageurs de depackager le classique package statique vol+hotel. Les clients sont de plus en plus connaisseurs car ils ont d’avantage accès à l’information. La part du package dynamique atteint 54 % des ventes. Cette part varie énormément en fonction de la saisonnalité : cette part de package dynamique est au plus bas en juillet/aout alors que cette part est de 70% en fin d’année. Tavelyo aide le client dans sa décision de construire son propre package ou d’acheter un package statique.

Memotrips tient à remercier les organisateurs du Totec 2014. Cette journée a été pour Memotrips une source d’inspiration et quelques contacts intéressants. Rendez-vous l’année prochaine !
Retrouvez les photos du Totec 2014 ici.