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Voyage découverte à Cuba, une perle des Caraïbes

Composé de nombreuses îles paradisiaques, Cuba constitue une adresse de choix pour passer des moments inédits loin des vacarmes urbains. Cet État insulaire des Caraïbes se démarque également par ses sites enchanteurs qui méritent un détour. Durant leur voyage Cuba, les touristes séjourneront dans la ville de La Havane, la capitale cubaine. Cette métropole de plus de 2 100 000 habitants a été inscrite dans la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO de par ses magnifiques édifices datant de l’époque coloniale. Au cours de leur périple dans cette localité, les randonneurs découvriront l’immense Capitole qui se dresse dans la municipalité de La Habana Vieja. Commandé par le Président cubain Gerardo Machado, ce bâtiment a été construit pour abriter les deux chambres du Congrès de la République du pays. La date de son inauguration était le 20 mai 1929, le jour de l’indépendance de Cuba. Édifié à partir d’une structure métallique, ce monument emblématique de La Havane mesure plus de 200 m de long.

Découvrir d’autres lieux envoûtants de la capitale cubaine

Au cours de leur séjour dans la ville de La Havane, les randonneurs flâneront sur l’avenue emblématique de la capitale, le Malecon. Ce long boulevard d’environ 8 km est bordé par des remparts érigés au XVIIe siècle. En parcourant les rues de La Vieille Havane, les touristes admireront des maisons aux façades antiques et des édifices religieux comme le Couvent Santa Clara. Ils ne manqueront pas non plus d’y observer des vieilles voitures américaines des années 50. Les vacanciers poursuivront leur voyage à Cuba par l’exploration du Palais des Capitaines Généraux. À noter que sa construction a commencé en 1776 et s’est terminée en 1791. Ce bâtiment de l’architecture baroque a été utilisé comme résidence des 65 capitaines qui se succédaient au gouvernement cubain. Les globe-trotters y apercevront une statue de Christophe Colomb en marbre de carrera. Ils y visiteront également le Musée de la Ville qui expose des collections présentant l’histoire de La Havane depuis sa fondation jusqu’à aujourd’hui.

Une escapade dans les parcs nationaux cubains

Durant leurs voyages Cuba, les touristes exploreront les réserves nationales cubaines. Ils se rendront dans les provinces de Holguín et de Guantánamo pour visiter le parc d’Alejandro Humboldt. Ce bout d’Éden ne cessera d’émerveiller les vacanciers de par ses paysages époustouflants. Il est constitué de cours d’eau et de montagnes verdoyantes qui raviront les adeptes d’escalade. Classé dans la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO, ce site de plus de 69 000 ha est réputé pour sa richesse biologique et géologique. Il protège diverses espèces végétales endémiques et abrite des mammifères, des amphibiens et des reptiles. La zone maritime du parc est un haut lieu d’observation des lamantins des Caraïbes, une espèce emblématique de cette région. À part cela, les globe-trotters découvriront le parc naturel de Montemar où se réfugient des animaux tels que les crocodiles, les lamantins… Les passionnés de safari ornithologique y trouveront leur bonheur en admirant une grande variété d’oiseaux, à l’instar du colibri et du perroquet.

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Chez Memotrips, nous voyageons grâce aux carnets de voyage, mais également grâce à des sites Internet, des forums, et Youtube ! Parmi les chaines Youtube que nous suivons, il y a celle de Doc Seven. Il y a quelques semaines, grâce à lui, nous avons découvert le Vanuatu, le pays qui héberge le peuple le plus heureux du monde.

Ce pays méconnu se situe dans un archipel en Océanie, plus précisément dans la Mélanésie qui s’étend du bout de l’Indonésie aux iles Fidji. La Nouvelle calédonie est à 500km. Le Vanuatu est composée de 83 iles qui sont pour la plupart inhabités. La plus peuplée, mais pas la plus grande, est l’ile d’Efaté, puis viennent l’ile d’Espiritu Santo et l’ile de Tanna. Avec ces 280.000 habitants, le Vanuatu n’est que le 164 pays plus peuplé dans le monde.
Ses deux ressources naturelles majeures sont le bois (75% du pays est recouvert d’arbres) et le poisson (la pêche est l’alimentation de base). C’est une région très volcanique avec de nombreux volcans en activité constante. Des milliers de séismes ont été recensés ces dernières décennies, et une tornade frappe les iles en moyenne tous les deux. Et enfin, les habitants souffrent du manque d’eau potable. Et pourtant, le happy planet index a désigné les habitants de ce pays comme les plus heureux de notre planète.

Happy Planet Index

Le Happy Planet Index (HPI), ou indice de la planète heureuse (IPH), est un indicateur économique alternatif au Produit intérieur brut (PIB) calculé à partir de trois indicateurs : l’empreinte écologique (en hectares globaux), l’espérance de vie (en années) et le degré de bien-être des populations (indice de 0 à 10 obtenu par sondage).
Le Vanuatu trône fièrement en haut de ce classement, avec un score de 68.21. Cela s’explique par un taux de fécondité de 3.25 enfants / femme, une durée de vie de 73 ans et un pays très jeune. Le peuple de ce pays utilise trois langues officel (bichelamar, anglais et français) mais surtout l’une des nombreuses langues locales.
Ce magnifique pays a même inspiré le film « Tanna » dont les acteurs sont uniquement des habitants de Tanna. Le film raconte une histoire vraie qui bouleversa la vie des habitants et fit réviser la constitution d’un pays.
Pour en savoir plus sur le Vanuatu, nous vous invitons à vous plonger dans un des carnets de voyage Memotrips sur le Vanuatu : https://www.memotrips.com/fr_FR/carnet-de-voyage/vanuatu-2016-136149 ou vous pouvez visualiser la vidéo de Doc Seven

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Nous avons regardé avec intérêt un épisode de Tout Compte Fait, un magazine de reportages diffusé sur France 2 qui présentait le tourisme solidaire, cette nouvelle manière de voyager en se rendant utile. Le constat depuis quelques années, c’est le ras le bol général de se retrouver dans le flot de touristes qui suit le parcourt fléché, souvent le même depuis des décennies, où l’authenticité a laissé place au business.

De nouvelles manières de voyager font leurs apparitions, comme les guides locaux qui vous mettent dans la peau d‘un habitant, ou les voyages solidaires organisés par des agences qui vous envoient aux quatre coins du monde pour découvrir le pays et aider les populations locales. Ainsi, le reportage nous amène au Cap vert, un archipel au large du Sénégal. Nous suivons cinq français qui vont passer une semaine entre visites et excursions l’après midi, et travaux en tout genre le matin (ici de la maçonnage et de la peinture).

Ce qui plait à ces français, au delà de l’originalité, c’est l’organisation qui encadre ce voyage. Comme un voyage organisé classique, un guide local accueille les participants à leur descente d’avion. Sauf que le voyage n’est pas de tout repos! Dès le premier soir, un cours de sénégalais les attend afin de pouvoir communiquer avec les habitants locaux sur le chantier. Et dès le lendemain matin, direction le chantier afin d’être accueilli par des maçons locaux.

Pendant une semaine, tous les matins, ils vont travailler ensemble. En France, ils sont ingénieur, secrétaire ou agent de service : il ne faut pas forcément travailler dans le bâtiment pour aller travailler sur les chantiers à l’autre bout du monde.

Donner du sens à ses vacances en aidant les autres le matin, et s’assurer de sortir des sentiers battus l’après midi avec les locaux, voici ce nouveau style de vacances que de plus en plus de touristes travailleurs viennent chercher dans ces voyages. Mais ce n’est pas du bénévolat : les touristes payent pour leur voyage (billet d’avion, hébergement, les transports, etc.). Sachez tout de même que la moitié du prix est injecté dans l’économie locale.

Dans ce type de voyage, les touristes ne dorment pas à l’hôtel. Ils vivent chez l’habitant qui reçoivent une compensation financière. Les touristes et les locaux prennent toujours leur repas ensemble, ce qui favorise l’échange , le partage et la découverte entre les deux cultures.

Et vous, allez vous faire partie de ces touristes qui ont fait le choix de travailler pendant leur vacances ?

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Entamer un voyage au Brésil vous donnera l’occasion de visiter toute une variété de sites touristiques qui sont véritablement fascinants. En effet, grâce à la beauté des différentes villes de cette destination, vous pourrez profiter d’un séjour agréable en Amérique du Sud.

São Paulo, une ville aux multiples facettes

Voulez-vous découvrir des paysages authentiques et une ambiance urbaine dans un même endroit ? Ne manquez pas la ville de São Paulo pendant votre séjour au Brésil. Malgré l’immensité de cette métropole, il est tout à fait possible d’y réaliser un circuit surtout si vous êtes accompagné d’un excellent guide. D’abord, ce dernier vous mènera au célèbre Parc Ibirapuera qui abrite des lacs, des musées impressionnants et même un gymnase. En visitant ce lieu le soir, vous aurez également l’occasion d’assister à un magnifique spectacle de jets d’eau. Ensuite, l’avenue Paulista est un autre site à ne pas rater quand vous êtes de passage à São Paulo. Naturellement, elle est envahie de touristes, particulièrement pendant les vacances de Noel, mais cela ne vous empêche pas d’y faire un tour si vous voulez vous imprégner de la culture brésilienne. Le soir ou le weekend, l’avenue Paulista vous réserve aussi plein de surprises qui enrichiront votre voyage.

Salvador, une adresse de rêve pour les amateurs d’art et de culture

Salvador saura sans doute vous séduire si vous êtes des passionnés de « capoeira ». En effet, cette ancienne capitale du pays est connue pour ce genre de danse traditionnelle et c’est l’une des raisons pour lesquelles elle reçoit beaucoup d’amateurs d’art et de culture chaque année. À part cela, elle regorge également de constructions architecturales qui datent du XVIIe siècle, ce qui vous dépaysera certainement durant votre circuit Brésil. Pour pouvoir visiter certains de ces édifices populaires à n’importe quel moment de la journée, prenez une location de vacances en plein centre-ville et profitez-en pour faire le tour des quartiers. Bien entendu, pour vous satisfaire pleinement au cours de votre séjour, Salvador a mis à votre disposition des appartements parfaitement équipés et des maisons de luxe situées en bord de mer. Si vous souhaitez vous rapprocher des locaux, vous pourrez aussi opter pour une chambre à louer chez l’habitant. Cette expérience vous permettra ainsi d’en savoir un peu plus sur l’Histoire de cette agglomération et le mode de vie de ses résidants.

Jericoacoara, une destination brésilienne digne d’une carte postale

Aviez-vous toujours rêvé de passer vos vacances dans un cadre agréable ? Mettez le cap sur le Brésil et privilégiez Jericoacoara. Ce havre de paix est en effet une charmante ville dans laquelle vous pourrez vous relaxer, faire de la planche à voile ou encore profiter de quelques heures de farniente. Tranquille, il vous aidera surtout à vous détacher complètement de votre quotidien et à vous débarrasser du brouhaha des zones urbaines. Pendant une escapade dans cette oasis brésilienne, vous direz aussi adieu au stress dû aux embouteillages et aux longues files d’attente. À l’inverse, vous y verrez des chemins de sable et une nature véritablement authentique qui vous ressourcera à coup sûr. Par ailleurs, cette destination abrite de belles villas à louer en bord de mer pour vous mettre parfaitement à l’aise pendant votre séjour. Ainsi, vous pourrez vous reposer dans une chambre bien propre et confortable après avoir effectué des randonnées.

 

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Vous l'attendiez, vous nous avez beaucoup répondu, et donc voici la suite des plats les plus épicés du monde. Pour vous remémorer la première liste : http://blog.memotrips.com/la-premiere-liste-des-plats-les-plus-epices-du-monde/

Le Khua Kling Phat Tha Lung, Thailande

Plat à base de curry très populaire en Thaïlande, le Khua Kling est souvent considéré comme l’un des plats les plus épicés du monde. En général, il est de bon ton de l’accompagner d’un bon verre de lait, juste en cas d’incendie.  

La pizza habanero Boyse, Etats-Unis

Sur l’échelle de Scoville, le piment habanero obtient la note de 10, le maximum. Pour préparer cette pizza, les cuisiniers sont obligés de se protéger les mains et les yeux. Sur une pizza, tout ceci fait un ravage et votre estomac ne vous dira surement pas merci après. Cependant son goût est exquis. Auriez vous le courage de l’essayer ?

Le papa a la huancaína, Pérou

Direction le Pérou avec cette espèce de salade de pommes de terre, à priori inoffensif. Cette salade est recouverte d’une sauce à base de piments aji amarillo. Très prisé par les amateurs de plat épicé, cette spécialité péruvienne vous enflammera la bouche.

Le Wat, Ethiopie

Que l’on appelle aussi Wot ou Wet, le Wat est un ragout éthiopien. On y retrouve notamment du berbéré, une préparation hyper torride à base de piment séché, d’ail, de gingembre ou encore de cannelle. Beaucoup de personnes courageuses ont voulu le goûter, beaucoup s’y sont cassé les dents et surtout brûlés les intestins.

Le Korean Suicide Burrito San Francisco, Etats-Unis

Et enfin, ce burrito de San Francisco n’a qu’un seul but. Vous bruler de l’intérieur ! Ce plat est un mélange de trois piments, mexicain, chinois et coréen. À première vu délicieux, une vidéo circulant sur Youtube montre deux hommes tentant de venir à bout de ce burrito, on sent dans leur expression du visage que cela est difficile et leur brique de lait n’est pas de trop pour éteindre l’incendie de leur ventre.

Alors, avez-vous déjà goûté une de ces spécialités ? Ou alors pensez vous que vous ferez parti des courageux à les tester ? Tous ces plats, épicés, vous bruleront de l’intérieur, mais pour des amateurs de plats épicés, ils raviveront aussi vos papilles.

Vous n’avez plus qu’une chose à faire, oh courageux voyageur, préparez votre valise et votre carnet de voyage Memotrips et nous partager votre expérience face à ces plats.

Retrouvez la première liste des plats les plus épicés du monde.

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Memotrips détaille pour vous, une première partie des spécialités les plus épicées du monde. Préparez vos assiettes et dégustez cette article. Attention, certains plats peuvent heurter la sensibilité de votre estomac.

Le XXX Hot Chili Burger Hove, Angleterre

Cet hamburger, vous le trouverez en Angleterre. Vous pouvez oublier tous les bigmac et autre whooper que vous auriez pu manger dans le passé. Concocté avec soin, il a déjà mis cinq personnes aux urgences et est interdit à la vente au moins de 18 ans. Petit plus, il faut signer une décharge avant de le manger, à tel point celui ci est difficile à ingurgiter.

On dénombre pas moins de 3.000 personnes ayant tenté leur chance, mais seul 59 courageux ont réussi à le terminer en ENTIER. C’est la sauce tartiné sur la viande qui atteint la plus haute marche de l’échelle de Scoville.

Les Seppuku Chicken Wings, New York, Etats-Unis

Nous le savons déjà tous, les américains sont friands de Chicken Wings, mais celle ci, vendu dans un restaurant de New York, ont la particularité de vous enflammer le ventre. Son nom « Seppuku » vient d’un rituel de suicide, par éventration (rien que ça!) par les samouraïs. Le ton est donné.

Le Sichuan Huo Guo, Province du Sichuan, Chine

On peut commencer par croire que ce plat chinois, avec des légumes, de la viande, ressemble quelque peu à notre bonne vieux fondue française, mais les chinois, au lieu de mettre du fromage, cuit tous ces aliments dans un bouillon à base de piment de Sichuan.

Le Porc Vindaloo Goa, Inde

Tout le monde connait le Porc Vindaloo, venant d’Inde. Servi dans de nombreux restaurants, c’est un régal pour les papilles. Pourtant, s’il est cuisiné comme il se doit, vos intestins vont avoir mal.

Les Spicy Tuna Rolls, Charleston, Etats-Unis

Des makis, tout ce qu’il y’a de plus simple, et de plus bon pour un certain nombre de personnes. Mais attention, sous leurs airs tout doux et bons, ces makis cachent un tempérament de feu. C’est à Charleston que nous retrouvons cette spécialité japonaise relevée grâce aux piments jalapeños et à une sauce qui arrache.

Une petite anecdote sur ces makis, le restaurant aurait lancé un défi qui consiste à en manger 10. Personne à ce jour n’y est arrivé…

Cette liste non exhaustive n’est pas terminée, il reste encore beaucoup de spécialités qui n’ont pas été cité, alors en attendant la suite, essayez de les trouver et faites nous votre propre liste sur https://www.facebook.com/memotrips/.

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Il y a quelques temps, nous vous proposions une liste de quatre films qui vous donnerons envie de découvrir le monde, et bien ce n’est pas fini, n’éteignez pas votre télé, voici la suite de cette liste, avec quatre nouveaux films qui vous donneront envie de sortir votre valise et de repartir.

Lost in Translation

Réalisé en 2004 par la très célèbre réalisatrice Sofia Coppola et avec un grand casting en la personne de Bill Murray et Scarlett Johansson, Lost In Translation dépeint l’histoire de Bob Harris, acteur sur le déclin, se rendant à Tokyo pour tourner un post publicitaire. Du haut de sa chambre d’hotel luxueuse il contemple la capitale du Japon mais se rend compte qu’il se trompe complètement et qu’il devrait être chez lui avec sa famille. Il est ailleurs, détacher de tout et surtout a beaucoup de mal à s’intégrer à la vie japonaise. Dans ce même établissement, nous retrouvons Charlotte une jeune américaine, d’abaissé par le peu d’attention que lui accorde son mari. C’est la qu’elle va trouver en Bob, le réconfort qu’elle cherche.

Certes ce film est surtout romancé autour de l’histoire de Bob et Charlotte, mais vous y retrouverez le dépaysement par la culture japonaise, ses valeurs et tout ce qui font que vous aurez envie de parcourir le pays du soleil levant.

Carnets de Voyage

Sorti en 2003 et réalisé par Walter Salles, ce film, se déroulant en 1952, raconte l’épopée de deux jeunes argentins, Alberto Granado et Ernesto Guevara, joué respectivement par Gael Garcia Bernal et Rodrigo De La Serna. Oui, Guevara, ce personnage part à la découverte de l’amérique latine. Et c’est la confrontation avec la réalité sociale et politique de différents pays qui changera la perception des deux amis de leur magnifique continent. Cette expérience, comme vous pouvez le deviner, éveillera une nouvelle vocation chez un de nos personnages qui se qualifiera par un désir de justice sociale.

Ce film, d’une beauté extrême, vous fait voyager, en effet, par la beauté des paysages que vont parcourir nos deux protagonistes mais surtout par la véracité de tout ce qui est montré surtout au niveau de la vie des personnes en amérique latine. Beau et bouleversant à la fois, il raconte la vie et le commencement d’un personnage emblématique du monde : Che Guevara.

Slumdog Millionaire

Film sur la vie d’un jeune indien de 18 ans, Jamal Malik, orphelin vivant dans les taudis de la ville de Mumbai, qui est sur le point de remporter la version indienne de la célèbre émission « Qui veut gagner des millions ? », il est n’est plus qu’à une question de gagner les 20 millions de roupies lorsque la police l’arrête pour un soupçon de tricherie.

Comment un si jeune homme peut avoir autant de connaissances ?

C’est ce que la police va essayer de déterminer. C’est ici, que Jamal explique d’ou lui viennent tous ses connaissances et se justifie en racontant sa vie dans la rue. De ces histoires de famille à cette jeune fille…

Découvrez une autre vision de la vie en Inde, du bidonville à l’orphelinat jusqu’à cette émission, retrouvez Jamal, interprété par Dev Patel, dans un film incroyable sur la vie en Inde .Sorti en 2009 et réalisé par Danny Boyle et Loveleen Tandan, ce film vous bouleversera et vous donnera envie

de découvrir l’Inde sous tous ses visages.

Sept ans au Tibet

Début de la seconde Guerre Mondiale, le décor est planté. L’alpiniste autrichien Heinrich Harrer interprété par Brad Pitt, rêve de conquérir le Nanga Parbat, sommet sol de l’Himalaya. Pour se faire il accepte une grande somme d’argent des nazis pour y planter le drapeau à croix gammée. La guerre éclate et il est fait prisonnier par les Britanniques. Réussissant à s’évader il commence alors une véritable aventure de sa vie et dans une longue errance qui se termine à Lhassa, il rencontre le jeune Dalai-Lama avec qui il se lie d’amitié.

Réalisé en 1997 par Jean-Jacques Annaud, l’histoire de ce film moralisateur et émouvant vous fera découvrir la vie du dalaï-lama et vous transportera dans des contrées que vous ne connaissez surement pas et qui vous donnera envie d’y partir de suite.

Si vous hésitez encore, découvrez les carnets de voyage de Memotrips sur les différents pays présentés dans cet article et faites vos valises.

On a coutume d’affirmer chaque année, lorsque les chiffres de fréquentations touristiques sont annoncés, que la France, cocorico, est le premier pays visité au monde. Sans doute certains pensent-ils que c’est l’esprit des lumières qui est célébré dans les villes et les sites les plus visités (Paris compte, par exemple, en moyenne chaque jour près de 10 % de population étrangère touristique). On loue le poids majeur de l’activité du secteur dans l’économie nationale. L’économiste et historien Jacques Marseille aimait rappeler d’ailleurs que « dès le XlX » siècle, l’excédent lié au tourisme en France compensait la moitié du déficit de la balance des paiements.  » Les touristes ont fait naître, puis ont porté le développement du tourisme en France. Des associations (Touring CIub de France, Club alpin français, Automobile Club de France) ont vite contribué à l’information, à l’organisation d’activités et au balisage d’itinéraires, au développement de l’accueil et de l’hébergement.

LE TOURISME EUROPÉEN EN QUELQUES CHIFFRES (2010)

> Population de I’Union européenne (27) :5oo millions d’habitants :

    • Taux d’intention de départ : 64 %
    • 76 % des Européens partant en vacances vont en Europe
    • 1er critère de choix : la qualité des infrastructures touristiques
    • 1ère activité en vacances : le repos

> Près de 50 % des Européens utilisent lnternet pour préparer ou acheter leurs va.cances.

> 30 % des Européens décident de leurs destinations à la dernière minute.

    • 30 % des Européens achètent des Forfaits tout compris.

> Budget moyen « vacances  » : 2 083 €. Exemples :

    • Royaume-Uni : 2372 €
    • Allemagne : 1956 €
    • France: 1945 €
    • Espagne : 1879 €
    • Plus de 8o % des Européens choisissent leurs vacances en fonction de leurs finances
    • 7% ont déjà ou vont emprunter pour partir en vacances

> 5 à 6 millions d’emplois directs.

Source : Baromètre lpsos – Europ Assistance (2011).

La démocratisation du tourisme en France a touché les vacances d’été d’abord, les congés d’hiver, puis le développement des départs en week-end et le fractionnement des départs en toutes saisons, amplifiés par les nouveaux temps libres. Ce phénomène de masse porté par la croissance économique au cours des Trente Glorieuses, par la construction d’infrastructures (transports, stations du littoral et de la montagne, villages de vacances, campings, etc.) s’est étendu aux régions rurales, puis aux villes.

Le touriste en France est un touriste de loisirs ou un touriste d’affaires. Qui connaît cependant son influence sur l’ensemble des consommations de produits dérivés ? Personne. Avant l’instauration de l’espace de Schengen, les statistiques comptaient les passages aux frontières, mais les frontières ont disparu en Europe et l’euro a remplacé la majorité des monnaies continentales. Les données principales proviennent encore aujourd’hui de la Banque de France. Tout ce que l’on peut affirmer avec certitude, c’est que le tourisme est le premier secteur excédentaire dans les échanges extérieurs de la France. Un excédent annuel de 9, 10, 13, voire 15 milliards d’euros ? On ne sait pas précisément, mais c’est bien plus que l’industrie automobile ou que l’industrie agro-alimentaire.

Le tourisme apparaît bien souvent comme la ressource contribuant à diversifier l’activité locale face aux déclins agricole et industriel. Le produit « France », lui, n’est pas délocalisable, ses habitants non plus ; l’industrie touristique est composite, son tissu dense porte souvent les dynamiques régionales. Pourtant, certains ressentent une perte de son influence dans le monde touristique. Cette évolution s’explique par la courte durée moyenne des séjours dans l’Hexagone – pays de transit pour les vacanciers de l’Europe du Nord vers l’Europe du Sud -, par la faiblesse des investissements et par des politiques qui encourageraient I’ allongement des séjours d’affaires et d’agrément, notamment en région parisienne (moins de deux nuitées en moyenne) alors que les touristes, eux, sont de plus en plus mobiles. Il faut donc savoir les attirer et les fidéliser.

Les perspectives de croissance du tourisme

Si la France doit maintenir sa part de marché touristique dans le monde dans les vingt prochaines années et si les croissances à l’échelle globale des flux touristiques internationaux poursuivent le doublement décennal observé depuis un demi-siècle (ce qui n’est pas certain, malgré les prévisions – sans doute très optimistes – de l’OMT qui ne prennent en compte que les arrivées aux frontières, indicateur de mobilité, et non le volume des séjours nationaux et internationaux), ce sont plusieurs dizaines de millions de personnes supplémentaires qui devront être accueillies sur le territoire national. La mondialisation, malgré ce que certains en disent, peut enrichir (500 millions de personnes dans le monde sont sorties de la pauvreté en 20 ans, le nombre de personnes solvables a augmenté). Le tourisme est l’une des premières aspirations des nouveaux consommateurs. C’est donc là un gisement d’emplois considérable en France, bien plus que toutes les autres industries. Le regard que les étrangers posent sur nous, sur nos atouts et sur nos faiblesses est révélateur à cet égard. Le tourisme est mondialisé, les analyses doivent l’être également.

Il est parfois difficile de connaître le poids réel du tourisme dans l’économie locale. L’exemple de la Corse est à ce titre intéressant. Certaines publications l’estiment de 7 à 30 %. On connaît le nombre de nuitées ou de passagers, certes, mais que sait-on de leurs achats, de leurs dépenses, de leurs influences sur l’économie ? En Dordogne ou dans la Creuse, le tourisme représenterait plus de 50 % de l’activité économique. Cela signifie donc que le touriste est avant tout un consommateur, voire un revenu potentiel générateur d’emplois, pour l’ensemble des acteurs économiques. Le pouvoir d’achat d’un touriste se mesure soit à sa monnaie nationale, soit à son revenu. L’augmentation des salaires moyens nets (en prenant comme référence l’année 1950 en base 100 en euros constants, l’indice atteint 353 en 2007) et du pouvoir d’achat ont contribué à l’expansion de la consommation touristique.

Les consommations touristiques en France

Les consommations prennent désormais des formes particulières, notamment marquées par le court séjour et le recours à la technologie (internet). Les produits touristiques reposent aujourd’hui sur trois éléments essentiels : la qualité, le prix et la capacité à fidéliser une clientèle, puisqu’ils sont appelés à être consommés plusieurs fois dans la vie du consommateur. Il n’est pas rare que les touristes partent plusieurs fois dans l’année, même si la baisse récente du taux de départ en vacances des Français – liée à l’évolution de leur pouvoir d’achat et à la crise – indique qu’ils font des arbitrages économiques très clairs pour maintenir leurs traditionnelles vacances d’été « longs séjours » (au moins deux semaines), dans un cadre protecteur, le plus souvent familial,  » viatique anti-grisaille et moment de retrouvaille et de convivialité  » selon Petra Friedmann, l’ancienne directrice générale d’Opodo France.

Les évolutions des comportements des consommateurs influencent, évidemment, l’ensemble de l’offre touristique. Proximité, balnéaire, découverte : telle pourrait être la trinité du touriste français. Les Français s’avèrent assez casaniers. Disposant sur leur sol de richesses touristiques d’une exceptionnelle variété, ils ne voyagent pas beaucoup à l’étranger contrairement aux Allemands et aux Anglais. Et s’ils le font (à peine 10 % du nombre total des séjours annuels estimés), c’est en majorité dans un horizon proche, l’Europe représente 70 % des déplacements touristiques des Français hors Hexagone.

Ce besoin de proximité – notamment géographique, linguistique et culturelle – décide souvent de la destination que choisit un Français lorsqu’il franchit une frontière ! C’est pour cette raison que le touriste français apprécie de voyager au Maghreb, au Sénégal ou au Québec. Hélas pour lui, les pays non francophones sont majoritaires dans le monde. Et les Français ne sont pas tous encore polyglottes. C’est en parcourant, par exemple, des pays d’Asie ou d’Amérique latine que le touriste français se sent vraiment à l’étranger. Pour se préserver d’un choc touristique trop important, il fait souvent appel à des agences de voyages spécialisées en leur achetant un forfait garantissant l’ensemble des prestations touristiques (transport aérien, transport terrestre, hôtellerie, etc.). Les sonorités de langues « étranges » ou les habitudes culinaires suffisent à se sentir ailleurs, sans risquer de se perdre (ce qui finalement est extrêmement rare, convenez-en) !

Que serait la France sans ses traditionnels bouchons des jours de départ en vacances, voire en week-end durant les ponts du mois de mai, aux fameux péages de Saint-Arnoult ou du triangle de Rocquencourt ? Des centaines de milliers de touristes parcourent ses routes en permanence, avec une prédilection pour la saison estivale (dite « haute saison » de juin à septembre et « très haute saison » de mi-juillet à mi-août), pour une destination méridionale (30 % des nuitées en camping dans le Sud-Est), pour des courts séjours (près de 60 % des séjours). C’est une réalité démographique et économique incontournable. Mais d’autres signes soulignent les faiblesses du tourisme en France… Ainsi, les départements d’outre-mer (DOM) dépendent de façon quasi exclusive de leurs relations avec la métropole, en contradiction avec l’ensemble des évolutions des flux touristiques et des nouvelles formes de consommations (proximité, courts séjours, etc.) observés partout ailleurs. La Martinique, la Guadeloupe ou La Réunion présentent une inadéquation, ou une inadaptation, de leurs ressources à des dynamiques désormais largement mondialisées : les deux premières souffrent, par exemple, de la concurrence d’autres destinations, comme la République dominicaine pour le tourisme de croisière.

Préparer I’avenir

Plus largement, une comparaison entre la situation touristique nationale et celle de nos voisins et concurrents immédiats, Espagne et l’Italie, a été effectuée lors des Assises du tourisme, en 2008, et plus récemment, en juin 2010, lors de la présentation par Atout France de  » Stratégie Destination France 2010-2020 « . Elle montre qu’au contraire de ces deux destinations, la France est perçue, par les Allemands et par les Britanniques notamment, plus comme une destination de court séjour qu’une destination de vacances. Le tourisme en France dépend trop de la place de Paris (une certaine monocéphalie du tourisme urbain et international) et de la Côte d’Azul ces deux seules destinations attirent plus d’un million de visiteurs. Son coût est perçu comme élevé (rapport qualité-prix assez faible) et son accueil comme sommaire (problèmes culturels, de formation et de compétences professionnelles). Les enjeux sont importants, et la France doit s’y préparer. C’est pourquoi la France a pour objectif, en présentant cette nouvelle « Stratégie », de devenir la première destination en valeur en Europe à I ‘horizon 2020. Il s’agit, pour cela, de choisir les bonnes cibles et d’y concentrer les efforts : les seniors des marchés matures, les nouvelles classes moyennes des pays émergents, les familles, mais aussi les jeunes qui peuvent véhiculer une image positive de la destination. Si la France propose des offres adaptées aux jeunes touristes étrangers, ceux-ci contribueront, par le biais des différents réseaux sociaux, à porter des images de la France insuffisamment reconnues : son caractère festif, sa modernité, voire sa qualité avant-gardiste dans certains domaines.

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Vous connaissiez les vacances sur un bateau de croisière, mais connaissez-vous les voyages à bord d’un cargo ? On vous dit tout sur cette nouvelle façon de faire du tourisme à 30km/h en moyenne.

L’embarquement se déroule dans le port de marchandises, au milieu des porte-conteneurs, comme par exemple dans le port d’Amsterdam où des milliers de bateaux se croisent chaque jour. Imaginez-vous à bord d’un cargo de 80.000 tonnes pour un voyage de 11 jours à bord avec pour seuls compagnons de voyage un équipage d’une vingtaine de marins.

Tout confort

Les cargos ne sont pas prévus pour transporter des touristes. Il n’y a souvent que quelques cabines réservées aux baroudeurs marins. Les images du magazine télévisuel « Tout compte fait » montrent une vraie grande chambre avec banquette, frigo et grand lit. Il y a même une salle de bain avec toilettes dans la chambre !

Comptez par exemple 1600 euros pour 11 jours de mer à bord du Flaminia Valetta de MSC. Sachez qu’il est possible de monter à bord des cargos qui sillonnent le monde par les mers et océans, à tous les prix.

Que vient-on chercher à bord d’un cargo ?

A l’inverse des bateaux de croisière, les cargos ne sont pas équipés d’Internet (sauf réservé à l’équipage). Vous serez donc coupé du monde loin des smartphones et des tablettes. Enfin, les touristes aventuriers ne seront pas vraiment seuls car les cargos empruntent des autoroutes des mers qu’ils partagent avec un flot continu de cargos.

Vous profiterez des journées pour bouquiner ou vous promener dans les kilomètres de couloirs du cargo : les touristes peuvent circuler comme bon leur semble dans le bateau, à l’exception de la salle des machines et des cales qui peuvent être visitées en compagnie d’un membre de l’équipage. Par exemple, vous pourrez plonger dans la cale du Flaminia Valetta de MSC pour découvrir les containers sur 20 mètres (soit 8 étages) et des centaines de mètres de long !

Contrairement aux touristes, les marins n’aspirent qu’à une chose : retrouver leurs familles qu’ils laissent pendant 9 mois. Alors évidemment, lorsque le cargo s’approche des côtes, l’équipage disparaît dans leurs cabines pour profiter du réseau Internet devenu accessible.

Tenter l’aventure

Parmi les agences de voyage qui proposent ce type de voyage dépaysant, il y a Mer et Voyage qui vous permettra de voyager en Cargo vers New York ou le Chili par canal de Panama. 500 français ont tenté l’aventure avec cette agence en 2016.

Et vous, êtes-vous tenté par ce nouveau mode de voyage ? A quand le premier carnet de voyage Memotrips sur un cargo ?

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Pour vous rapprocher de la population locale et apprendre à mieux connaître le Pays du soleil levant, il est avant tout primordial de vous habituer avec les quelques coutumes japonaises ci-dessous.

Le respect, la base fondamentale de la culture japonaise

Avant de partir au Japon, les voyageurs doivent comprendre une partie des us et coutumes de la vie japonaise. Depuis des millénaires, le respect figure parmi les grands traits marquant la société nippone. En effet, ce mot a beaucoup d’importance dans le quotidien des Japonais. Ces derniers ont l’habitude de s’adresser à quelqu’un avec respect, c’est une véritable forme d’art pour ceux qui vivent dans ce pays. Dès leur plus jeune âge, l’esprit de ces personnes a appris à montrer une estime envers son prochain. Quant aux touristes en voyage Japon, un léger hochement de tête ou une inclinaison du dos suffit pour témoigner du respect aux gens. Pour information, la durée et le degré d’inclinaison de votre révérence dépendent de l’importance de la personne qui se tient devant vous. À titre d’exemple, un ami aura une petite révérence rapide à un angle de 30 degrés, tandis qu’un employeur en recevra une en plus longue durée à un angle de 70 degrés. Ce qui signifie que ce geste s’effectue en fonction du statut social et des circonstances qui se produisent.

Adopter les bonnes manières en public

Chez soi ou dans les endroits publics, il existe aussi des règles à suivre pour éviter tout type de désagréments. Au cours d’un voyage Japon, les visiteurs sont également soumis à ces conditions afin d’adopter les bonnes manières. Ainsi, il est important pour vous de savoir que les Japonais apprécient beaucoup l’ordre, la propreté ainsi que l’exactitude. Par contre, ce qu’il faut éviter ce sont les regards directs sur autrui, le retard, la manifestation ostentatoire de ses émotions, l’imprévu et le fait de parler fort. De ce fait, si vous êtes dans la rue, il est mal vu de dévisager une personne, adoptez tout simplement un comportement digne sans excès ni exubérance. Sur d’autres points, au cours d’un dîner, par exemple, les invités doivent attendre que l’hôte porte un toast, lève son verre et s’écrie « Kampa ! » avant d’entamer le repas.

Oublier le pourboire

Au pays du soleil levant, le pourboire ne fait pas partie de la culture locale. Dans les taxis, dans les restaurants, quel que soit l’endroit où vous êtes, ce geste de gratification est perçu comme une insulte pour les Japonais. Alors, si vous envisagez des voyages Japon, vous êtes déjà prévenus. Ainsi, vous devez comprendre que les frais de services dont vous avez bénéficié sont tous inclus dans le prix indiqué sur votre facture. Au cas où vous ne comprendriez pas le japonais, c’est là que le serveur ou la serveuse recevra, contre sa volonté, votre pourboire. En tout cas, vous devez noter que le prix qu’on vous indique est le montant à payer et pas un « yen » de plus ni de moins.