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Totec 2014

Memotrips était présent au Totec 2014, la conférence sur le tourisme et les nouvelles technologies qui met cette année le focus sur transport aérien avec le slogan « Sky is the limit ».
Retour sur cette journée riche en conférences et en rencontres qui s’est déroulé le 11 décembre 2014 au Pavillon Cambon.

Après un petit déjeuner, la journée a commencé par un discours d’introduction de Georges Rudas, PDG d’Amadeus, leader mondial en technologie du tourisme. Amadeus équipe 130 compagnies aériennes (Air France, British Airways, Luftsansa, ou plus récemment Southwest Airlines).

Ouverture du Totec 2014

Georges Rudas, PDG d’Amadeus

Parmi ces domaines d’activité, Amadeus est arrivé à l’aéroport et développe une nouvelle activité dans ce sens : « Airport IT ». L’objectif est d’inventer ni plus ni moins que l’aéroport du futur pour simplifier la vie du voyageur (optimiser par exemple le temps d’embarquement, les correspondances, le séquencement et positionnement des avions en fonction de la pertinence). Grâce à un récent rachat, Amadeus a déjà de sérieuses références dans les aéroport comme Dubai, Singapour, etc.

Le micro est ensuite passé à Guillaume Poulain, rédacteur en chef chez TOM. Plusieurs thèmes sont survolés :

  • les objets connectés (prévision : 26 milliards d’objets connectés en 2020)
  • les villes connectés (ça doit être aux villes de s’adapter aux hommes et pas l’inverse)
  • iBeacon d’Apple et Proximity de Samsung (33% des aéroports envisagent de développer cette technologie l’année prochaine)
  • l’aviation propulsait par l’énergie solaire avec Solar Impulse 2
  • le tourisme spatial et la construction d’un spacesport en Angleterre prévue en 2018. Alternative un ascenseur pour 2040/2050 ?

Pour rester dans une vision futuriste, la parole est donnée à Guillaume Victor-Thomas, associé chez Terrafugia qui développe une voiture volante. La projection du film fait rêver en présentant une voiture nommé TFX qui roule, qui décolle à la verticale et qui vole jusqu’à 200 mph. Face à ses concurrents, Terrafugia a une longue d’avance puisqu’une toute première version nommé « transition » sera disponible fin 2015.

Patrick Xavier (Iata), Vincent Piarou (Samsung) et Thomas Coustenoble (IBM) se succèdent ensuite pour présenter leurs sociétés,

Nous passons suite à Christian Delome d’Atout France, l’agence de développement touristique de la France. Les pendules sont remises à l’heure : « moi, je n’ai rien à vendre … on ne voyage pas pour prendre l’avionou pour être dans un hôtel. On voyage car on n’a envie de passer des moments dans un autre endroit que celui qu’on connait ». Un focus est mis sur l’émergence des compagnies aériennes de l’Asie Pacifique VS le déclin des compagnies européennes et d’Amérique du Nord.

Christian Delome d'Atout France

Christian Delome d’Atout France

La première ligne internationale est une destination touristique. Les compagnies aériennes les plus profitables sont à l’est de la carte du monde.

Nous redescendons ensuite sur Terre avec Bertrand Altamyer, le cofondateur de Marcel, un service de VTC, « le chauffeur de toutes vos envies » pour un Quickvision en 7 min. Marcel se présente comme l’application du revenu management de l’aérien au transport urbain. Comme Uber, Marcel profite d’une dérégulation du transport urbain et de la démocratisation du smartphone pour utiliser de la technologie. Le cofondateur prend l’exemple des hommes d’affaires qui partent à l’aéroport le lundi matin. Une fois à l’aéroport, les chauffeurs n’ont pas de client pour retourner à Paris. Le revenu management vise à faire baisser les prix sur les trajets aéroports/Paris le lundi matin pour atteindre des voyageurs qui utilisaient jusqu’à maintenant les moyens plus économiques comme le RER ou le bus.

Sans transition, nous passons du VTC à la publicité online avec Daniel Beccari (Criteo) qui nous explique que le tunnel de conversion n’est pas linéaire dans le tourisme. Une même personne peut revenir plusieurs fois par des canaux différents lors de leur préparation du voyage : pc, tablette, smartphone etc. Criteo stocke l’équivalent de 20 Wikipedias chaque jour de données sur les clients. Ces données permettent de cibler la publicité adressée en fonction du comportement et des données récoltées. A ce titre, 1000 décisions sont prises chaque seconde pour afficher la publicité la plus pertinente. Trois axes sont importants d’après Criteo dans la publicité display (qui est passé devant le Search en terme d’investissement) :

  • Contrôle sur les informations personnelles utilisées pour faire de la publicité personnalisé
  • Bug data afin de comprendre ce que veut le visiteur et quel est son budget (sans lui demander bien sûr!) grâce aux traces laissés lors de ses différentes visites . Les clients de Criteo achètent donc la publicité en fonction du profil de l’utilisateur et de ce qu’ils sont prêts à dépenser.
  • Personnalisation en temps réel des bannières grâce à la génération de la publicité à la volée … en 6 ms.

Le prochain canal sur lequel Criteo souhaite annoncer est la vidéo, mais le génération automatisée de vidéo en un temps acceptable (quelques millisecondes) n’est techniquement pas encore possible. Plus tard, l’ambition de Criteo est de proposer un moteur qui va permettre de connaitre le canal de communication optimal pour chaque individu.

L’innovation est partout … jusque dans les bagages. Catherine de Bleeker, de la societée Delsey, nous le prouve grâce au bagage nommé « pluggage », un bagage en cours de conception mais présenté depuis deux semaines sur le site internet dédié : http://www.delseypluggage.com/fr

Delsey a mis en place sur ce site un système de votes permettant à chacun de voter pour les fonctionnalités proposées parmi celles-ci :

  • Autopesage du bagage permettant de savoir si la barre des 23 kg est dépassée
  • L’ouverture avec le doigt par son téléphone
  • Savoir si quelqu’un à ouvert le bagage pendant le transport
  • S’assurer via son smartphone que le bagage est dans l’avion
  • Chargeur pour smartphone.
Bagage pluggage

Catherine de Bleeker, Delsey

Quid du brouillage dans les aéroports et la diffusion par le bagage d’un signal dans la soute des avions ? Des problèmes sont encore à résoudre, par exemple un passager qui ne souhaiterait pas embarquer sachant que son bagage n’a pas été chargé dans l’avion.

Alexis Kenda, CMO de Reminiz, vient ensuite nous présenter leur application de reconnaissance faciale. C’est le Shazam des visages où les utilisations dans le monde du tourisme sont encore à trouver, comme par exemple la localisation d’un passager manquant à l’embarquement dans l’aéroport.

PXCom est une société dirigé par Cyril Jean qui développe un système de divertissement en avion. On apprend qu’un sitback (écran/tablette disponible sur les longs courriers uniquement coute en moyenne 5000 $ par siège. L’avenir est aux lunettes, à la diffusion d’odeurs ou à la luminothérapie. On apprend au passage que 100 milliards de passagers ont été transportés par avion ces 100 dernières années … et que l’estimation de passagers transportés les 20 prochaines années est également de 100 milliards. Vertigineux !

Nicolas Jousse, de Technicon Design, nous présente, via une vidéo, l’avion de demain : il sera sans hublot, l’ensemble de l’intérieur de l’avion sera un écran géant. Il sera donc possible d’afficher ce qui se passe dehors (comme si l’ensemble de l’avion serait en verre), ou customiser en lançant une confcall, ou une ambiance zen. Ce concept serait déclinable dans les trains, les hôtels, le nautisme, etc.

IXION Windowless Jet Concept from Technicon Design – France on Vimeo.

Place à François Chopard, CEO de Starbust Accelerator, un accélérateur de startup spécialisé dans l’aérien où startups et grands groupes se rencontrent et innovent ensemble.

Parmi les 14 startups qui présente leur business en une minute chrono, cinq ont retenus l’attention de Memotrips :

Citylocker propose une consigne sécurisée en ville. On réserve en ligne à l’avance pour recevoir ses accès par email. Cela permet de déposer ses bagages aux coeurs des villes et de profiter de la ville en toute tranquillité. Le service est déjà mis en place à Paris. Par rapport à une consigne en gare, l’avantage est que citylocker ne fait pas payer à chaque ouverture de votre consigne.

Goodspot met en relation des locaux et des voyageurs pour vivre des expériences originales et authentiques. Déjà 50 pays couverts.

Option Way permet aux voyageurs de profiter des fluctuations des prix d’un billet d’avion. Comme en bourse, le voyageur renseigne un ordre d’achat en indiquant un budget et la destination de son vol. Option way achète automatiquement le billet dès que celui ci est proposé au prix demandé.

Travel Wifi
qui loue aux étrangers un boitier qui fournit de la 4G illimitée et partageable jusqu’à 10 utilisateurs. Idéal pour créer son carnet de voyage Memotrips même si son forfait de téléphone n’inclut pas la data à l’étranger.

Enfin, Tripndrive propose de laisser sa voiture à l’aéroport afin d’être disponible pour un voyageur souhaitant l’utiliser pendant son séjour. Le service équipe déjà 7 aéroports et 1 gare.

Place au déjeuner offert par Sixt, élu récemment meilleur loueur de voiture au monde grâce à la technologie déployée autour de leur business : site web, application, voitures connectés, guichets virtuels, etc.

Le résumé de la suite de cette journée est disponible dans la seconde partie.

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Zaptravel offre une nouvelle expérience de recherche pour les voyageurs. Plutôt que de définir l'habituel triplet (où, quand, à quel prix) via des champs de saisie, Zaptravel offre un moteur de recherche de voyages beaucoup plus humain, basé sur la sémantique.

zaptravel

La frontière entre l’agence de voyage physique et Internet s’erode encore un peu plus puisque pour lancer une recherche, indiquez simplement votre souhait au site : par exemple « Je veux faire du ski au Canada » ou « Je veux aller dans une ville historique ». Pour le moment, vous devez toutefois exprimer votre demande en anglais.

Les résultats illustrés s’affichent sur une carte du monde avec les meilleurs tarifs offerts par des agences de voyages en ligne (OTA). Dans les résultats affichés, il est possible d’affiner la période, l’expérience recherchée, le budget, le standing, etc.

Dans le monde des objets connectés, la famille ne cesse de s’agrandir ! Une aubaine pour le Travel. Aujourd’hui, présentation de Tile : un marqueur connecté qui va vous permettre de ne plus jamais perdre vos clés, vos bagages ou même votre enfant (ça arrive).

A peine plus grand qu’un porte-clés (il s’agirait de ne pas le perdre), le marqueur Tile fonctionne avec une application iPhone. Le principe est simple : il suffit de fixer le marqueur sur n’importe quel objet et vous pourrez ainsi le suivre à la trace. Pour les plus têtes en l’air, Tile pourra être utilisé jusque pour retrouver leurs clés. Dans le monde du Tourisme, l’utilité est bien plus grande : il arrive que les bagages se trompent d’avion, avec Tile au moins, vous saurez où ils sont (même si vous ne les récupérez jamais). Les marqueurs fonctionnent pendant un an sans recharge. Après cela, il faudra débourser 25 euros pour en racheter un. Ils sont équipés d’un speaker et produisent une alerte sonore à l’approche du propriétaire de l’objet. Autre fonctionnalité : Tile est un marqueur partageable. Ainsi, vous pouvez partager les informations de localisation de certains objets avec vos amis ou votre famille.

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C’est bien connu, « les bons comptes font les bons amis ». Pour faciliter l’application de cet adage répandu, Jonathan Fallon et Guilebert de Dorlodot, belges tous les deux, ont mis au point une application qui permet de simplifier la gestion des comptes lorsqu’on est en groupe. Son petit nom : Tricount. Présentation.

Partir en vacances entre amis, le rêve devenu enfin réalité. Plus de parents, plus de couvre-feu ou de corvée de vaisselle, la liberté avec un grand L. Mais lorsque l’on part en groupe, certaines choses (pourtant simples à la base) se compliquent. Qui a payé l’essence ? Et le péage ? Et comment fait-on pour diviser les courses ? L’application Tricount met fin à ces petites interrogations et gratuitement en plus. Le principe est simple : il suffit d’enregistrer les noms des participants, et de penser à lister les dépenses de chacun au fur et à mesure du voyage. (Pour y penser, il existe d’autres applications de pense-bête mais ce n’est pas le sujet). Tricount calcule automatiquement combien les participants se doivent entre eux, plutôt pratique. L’application peut être utilisée sur tablette, smartphone et même via Facebook. Et pour ceux qui ne parleraient pas français, pas de panique : Tricount est disponible en anglais, en néerlandais, en chinois et en portugais.

 

 

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Booking.com VS Fairbooking

Si vous avez regardé Capital sur M6 hier soir, vous avez sûrement dû apprendre que le site Booking.com n’est pas tout blanc. Certes, le site centralise un grand nombre d’hôtels et permet de simplifier la réservation. Oui, mais …

Oui mais Booking prend une commission de 15% sur chaque réservation effectuée, ce qui assassine les marges des hôteliers. Il ne faut pas rêver, cette commission est répercutée sur le prix de la nuit affichée sur Booking. Cela signifie au passage que Booking ne propose pas le prix le moins cher.

En décrochant votre téléphone pour appeler directement l’hôtelier (oui c’est ce qu’on faisait tous il y a encore quelques années, rappelez-vous!), vous bénéficierez, spontanément ou avec une légère négociation, d’une réduction aux alentours de 10/15%. En plus de cette réduction, vous constaterez souvent que les hôteliers sont heureux d’avoir leurs clients au téléphone avant de les accueillir car avec Internet et l’automatisation des réservations, il n’y a plus aucun échange entre l’hôtelier et le client.

Et si vous ne souhaitez plus passer par Booking mais que vous n’aimez pas le téléphone, utilisez fairbooking.com. Ce site permet de mettre en relation directe l’hôtelier et le client, sans intermédiaire et gratuitement, et ainsi de bénéficier de réductions sans forcément décrocher son téléphone.

 

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twiztour_test

Samedi 21 juin, une date que l’on associe volontiers à l’été (enfin) ou à la fête de la musique. Pour moi, c’était le jour du test ! J’ai donc testé pour vous le Twiztour. Derrière ce petit nom se cache un parcours guidé avec GPS dans Paris, au volant d’une petite voiture électrique. Présentation et impressions.

Avant toute chose, il est nécessaire d’avoir le permis ou d’avoir des amis qui ont le permis. Et si vous n’avez pas le permis et que vous n’avez pas d’amis non plus, il n’y aura pas de twizy (la rime, c’est cadeau). Bref, les petites voitures électriques sont stationnées aux pieds de la Tour Eiffel, à côté des bateaux vedettes. Une fois sur place, il faut remplir un papier et une caution est à fournir : 800 euros. Oui c’est beaucoup mais une voiture, ça coûte cher ! Rassurez-vous, le montant n’est pas prélevé, la machine prend juste l’empreinte de votre carte bancaire. Les détails administratifs réglés, un petit cours rapide de conduite d’une voiture électrique s’impose.

La voiture électrique Twizy

Pour moi, c’était la première fois que je conduisais une voiture électrique. La Twizy a donc deux pédales (une pour le frein, une pour l’accélérateur), puisque c’est une boîte de vitesse automatique et pas de rétro central. Au début, c’est un peu déstabilisant (disons, les trois premières minutes) mais on s’y fait vite. La voiture est bi-place, mais petit inconvénient, le passager est derrière le conducteur. (Pour ce qui est de la description même du véhicule, je vous laisse apprécier la photo). Ah, et un avantage important à préciser tout de même, la Twizy est silencieuse. Par contre, si vous êtes fan de vitesse, ce n’est pas la peine d’essayer. La voiture a une vitesse maximale de 50 km/h. Non, on ne double pas en Twizy !

Le parcours guidé

Vous avez différents types de tours. Il peut durer une, deux ou trois heures et vous avez même la possibilité de le faire de nuit (le mardi et le samedi). Pour ma part, j’ai choisi de faire un tour d’une heure, appelé « L’incontournable ». Le GPS (installé par l’équipe Twiztour, pas besoin de ramener le sien, je précise) vous guide (c’est tout ce qu’on lui demande) à travers Paris en vous racontant de petites anecdotes sur les monuments que vous croisez. Je vous l’avoue, certaines histoires ne sont pas réellement passionnantes mais ont le mérite d’être instructives. Je suis donc partie de la Tour Eiffel, et le GPS m’a racontée l’arnaque du siècle, celle de Victor Lustig, « l’homme qui a vendu la Tour Eiffel ». Mais je vous laisse découvrir l’histoire ! Je suis passée par (dans le désordre) les Invalides, le Petit et le Grand Palais (Savez-vous les différencier ?  Je sais maintenant !) mais aussi les Champs-Elysées (Prendre le rond-point de l’Etoile en Twizy était épique, je vous le conseille).
A chaque monument, le GPS nous invite à nous arrêter pour prendre des photos et profiter pleinement des anecdotes. Et là, la Twizy offre un avantage de taille. Encore mieux que la Smart, garer la voiture électrique est un jeu d’enfant !

Une expérience originale

Faire un Twiztour est un peu cher, c’est vrai. Les tarifs vont de 25 à 75 euros selon la durée et le tour choisis. Cela dit, c’est un très bon moyen de visiter Paris, plus original que les bateaux mouches. Je vous conseille de l’essayer à trois conditions : si vous aimez conduire (ou alors si vous aimez vous faire conduire), si vous êtes curieux et si vous aimez Paris, évidemment. Ah, et je vous recommande de tester lorsqu’il fait beau, c’est tout de même plus agréable.

 

 

A l’occasion du concours Google Science Fair, Angelo Casimiro, jeune inventeur de 17 ans, a présenté Electricity Harvesting Footwear. Le dispositif permet de recharger son smartphone en marchant, une aubaine pour les voyageurs hyper-connectés. 

C’est un fait, l’Homme effectue quelques 7000 pas par jour (imaginez s’il se perd). Le jeune Angelo Casimiro a décidé de tirer profit de cet effort journalier en s’intéressant à la piézoélectricité. La piézo-quoi ? La piézoélectricité est la propriété de certains corps à se polariser électriquement sous l’action d’une contrainte mécanique. Vous allez comprendre : le dispositif Electricity Harvesting Footwear se présente sous la forme d’une semelle dotée de membranes piézoélectriques qui génèrent de l’électricité à chaque pas. Ainsi, l’énergie sera stockée dans une batterie connectée au smartphone. Et ce dernier ne vous lâchera plus au milieu de la visite du musée Dali à Barcelone ou au moment du célèbre selfie australien « Moi et un kangourou ».

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tripnco_appli voyage

En 2013, un tiers des Français déclarent ne pas sortir autant que souhaité par manque de « compagnons de sortie » disponibles. Partant de ce constat, le site internet Tripnco est né. L’appli voit le jour en avril 2014. Alors à quoi ça sert et comment ça marche ? 

L’application est dédiée aux loisirs et au voyage collaboratif. Le principe est simple : les utilisateurs vont pouvoir trouver des sorties et cerise sur le gâteau, des personnes avec qui partager cette activité.
En clair, vous êtes en vacances au Brésil et vous avez envie de faire un football (parce qu’en ce moment, c’est la mode) mais vos amis préfèrent rester devant la télévision et attendre que la France se décide à marquer. Vous entrez l’activité « football » dans l’application Tripnco et vous allez découvrir des plans proposés par des personnes qui ont la même envie que moi et entrer en contact avec toute une communauté.
Trouver des partenaires de foot ou de voyage, partager un guide pour une expo ou discuter d’un bon resto, il suffit juste d’avoir une envie.

Memotrips a eu l’occasion d’échanger avec Tripnco la semaine dernière dans le cadre du Startup Assembly. Les deux cofondateurs très sympas ont des idées plein la tête et une équipe pétillante : l’application n’en est encore qu’à ses débuts. De nombreuses nouveautés vont arriver au fur et à mesure des mises à jour.

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Voilà quelques jours maintenant que le coup d’envoi de la Coupe du Monde a été donné au Brésil, j’aurais bien écrit un petit article sur le sujet, mais je ne suis pas vraiment fan de foot, et je n’ai jamais mis les pieds au Brésil ! Alors plutôt que de vous raconter des bêtises, et de briller par mon ignorance, je vous ai rassemblé quelques une des demandes parfois étonnantes des équipes aux hôtels qui les accueilleront.

Je n’ai jamais chaussé les crampons, mais je veux bien croire que jouer une Coupe du Monde ne soit pas de tout repos ! Entre les entrainements, les matchs, les interviews, les fêtes pour célébrer les éventuelles victoires… le choix de l’hôtel ne peut être négligé ! Mais quand toute une équipe de foot se déplace, elle ne se contente pas d’une chambre avec petit déjeuner !!

Tour d’horizon des demandes les plus étonnantes des équipes à leurs hôtels :

Algérie : Un exemplaire du Coran doit être à disposition dans la chambre de chaque joueur ainsi que sur les lieux d’entrainement de l’équipe.

CDM Savon-SEO (2)Chili : Les chambres doivent toutes être équipées de télévisions et de lits neufs!!

Équateur : Un panier de bananes doit être mis à disposition tous les jours dans la chambre de chaque joueur. Des bananes d’Equateur bien évidemment !!

Japon : L’équipe japonaise exige que chaque chambre dispose d’un jacuzzi.

Uruguay : La climatisation des chambres doit impérativement être totalement silencieuse ! Il ne faudrait pas perturber le sommeil de ces messieurs !

Australie : L’équipe australienne souhaite avoir à sa disposition des journaux du monde entier.

CDM Savon-SEO (1)France : Nos chers Bleus exigent du savon liquide dans leurs salles de bain, ces derniers ne pourraient supporter de se laver avec un savon dur !!! Nos chers compatriotes réclament aussi une salle de jeux vidéos à leur disposition dans l’hôtel.

Plus que quelques semaines avant de savoir quoi du savon liquide, des bananes ou du Coran permet de mieux jouer au foot ! A suivre… Bon et si un joueur me lit et qu’il souhaite profiter de son bel hôtel pour réaliser un magnifique carnet de son voyage au Brésil, qu’il se manifeste, on lui fera tester Memotrips en avant-première !!!

Source : lancenet.com.br

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L’été approche à grands pas et les plus chanceux vont partir en vacances. Très loin ou moins loin, le but étant d’échapper quelques jours ou quelques semaines à la routine du quotidien. Appareil photo autour du cou, smartphone dans une main, guide du Routard dans l’autre, les voyageurs vont se fabriquer des souvenirs et constituer un carnet de voyage, véritable journal des expériences vécues. Du carnet de voyage papier au carnet en ligne, il n’y a qu’un pas : Memotrips.

Raconter ses visites, donner des détails sur les monuments ou encore commenter la prestation d’un hôtel sont des attitudes presque naturelles chez tout bon voyageur qui se respecte. Mais nous ne sommes que des êtres humains et il est clairement impossible de se souvenir de tous les noms des restaurants californiens qu’il ne faut absolument pas manquer ou les détails historiques de la Tour de Pise. Ainsi, il peut être utile de tenir un carnet de voyage. Au-delà de son aspect pratique, il permet de revivre ses vacances étape par étape les jours où la nostalgie est trop grande. Mais il est également indispensable pour partager ses expériences avec le plus grand nombre. Selon le voyageur, le carnet sera plus ou moins complet et détaillé. Certains préfèrent le papier et d’autres se tournent plus volontiers vers des applications comme Memotrips.

La version papier du carnet de voyage

Pour confectionner le meilleur carnet de voyage possible, il existe des carnets assez petits et pratiques mais le risque est toujours de manquer de place. Vous pourriez opter pour un cahier 24×32, 180 pages (à spirales parce que c’est plus beau), une boîte de crayons de couleurs (pour l’originalité), du scotch (pour les cartes de visites) et une bonne dose de patience. Une fois rentrés, le teint halé et les bras chargés, la problématique est toujours la même pour les voyageurs jet lagés : quelque 900 photos à trier, un carnet de voyage prêt à exploser et des souvenirs (un peu) en vrac.
Le carnet de voyage papier c’est bien mais cela demande de la motivation et un soupçon d’organisation. Si vous passez des heures à écrire pourquoi vous avez adoré la ville de Palerme en Sicile mais qu’au moment de raconter vos aventures, vous ne retrouvez pas la bonne page et vous peinez à retrouver la bonne photo (d’ailleurs, elles sont où les photos ? Encore sur l’appareil ou déjà sur l’ordi ?), vous allez vite vous rendre compte que votre audience (souvent la famille et les amis) préfère discuter du premier match de la Coupe du Monde. Oui, c’est dur à encaisser.

Le carnet de voyage en ligne

Vous êtes hyper-connecté, et pour vous les mots « twitter », « instagram », « pinterest » et « facebook » ne sont pas obscurs, vous avez 350 applications sur votre iPhone et vous avez mal à la main quand vous écrivez deux lignes, il semble plus sûr d’opter pour un carnet de voyage en ligne à l’aide d’applications comme Memotrips (La 351ème tant attendue). Photos, étapes, hôtels, restaurants, musées ou encore rue bizarre qui mérite qu’on la mentionne, toutes les informations relatives au voyage peuvent être ajoutées en temps réel avec l’application ou sur le site web. La fonction « suivre un voyageur » va permettre aux personnes qui le souhaitent de recevoir une notification dès que le voyageur mettra son carnet à jour. (Pour en savoir plus, c’est par ici)
Le petit plus d’un carnet de voyage en ligne : éviter les conflits familiaux ou amicaux d’ailleurs. Vous n’aurez plus qu’à glisser subtilement dans la conversation que votre carnet de voyage est très complet et surtout, consultable à tout moment.