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Aurélien

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Passionné de Web & de voyages, je suis le fondateur de Memotrips.com, un service permettant de créer des carnets de voyage connectés.

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Depuis quelques années déjà, le séjour linguistique est devenu un passage obligé pour la plupart des étudiants. Les centres de formation proposent même des formules pour les professionnels qui souhaitent faire des cours en immersion. Aujourd’hui, les recruteurs et les grandes écoles exigent un certain niveau d’anglais.

Pourquoi choisir les USA ?

Les USA ont toujours une image très cool auprès des jeunes. C’est pour cela qu’ils n’hésitent pas à rechercher des séjours linguistiques pendant les vacances scolaires pour profiter à la fois du cadre américain et des cours donnés sur place. C’est une façon d’apprendre tout en partant à la découverte d’un autre continent. Il faut savoir que sur un CV, un voyage à l’étranger est toujours très bien perçu de la part des recruteurs. Beaucoup vont vouloir visiter les plus grandes villes américaines et notamment celle de New York.

Un séjour linguistique dans le Brooklyn très branché

Le quartier de Brooklyn est devenu en quelques années l’un des quartiers les plus branchés du monde. La réhabilitation de certaines rues et l’arrivée d’une population plus jeune et plus aisée ont conduit à une très forte augmentation des loyers sur place. Heureusement, si vous voulez y séjourner durant votre voyage linguistique, c’est tout à fait possible, car des centres de formation y ont installé leurs locaux pour accueillir les étudiants. À New York, vous pouvez prendre un hébergement dans une famille d’accueil avec petit déjeuner ou en demi-pension. Vous pouvez aussi séjourner dans une résidence étudiante, ce qui vous permettra de rencontrer beaucoup d’étudiant étranger.

Comment trouver un séjour aux USA ?

Pour commencer, il est important de définir un budget à ne pas dépasser. Pour cela, il faut calculer le prix du séjour, à savoir, la nourriture, les déplacements, les loisirs, les cours de langues, le logement et les billets d’avion. Ensuite, il est important de se renseigner les formalités qui l’accompagnent comme la demande de visa par exemple qui est obligatoire pour les séjours de plus de 90 jours ou si vous faites plus de 19h de cours par semaine.
Ensuite, vous devez choisir l’école de langue avec la formule de cours et de logement qui vous correspond le mieux. Vous pouvez utiliser un comparateur pour comparer les prix des offres de séjour entre les différentes écoles, en fonction de la date de départ, la durée, du nombre de cours par semaine ou encore du type d’hébergement.
Enfin, n’oubliez pas qu’il y a des séjours linguistiques pour tous les niveaux, de débutants (A0) jusqu’au niveau expérimenté (C2) pour les plus avancés. Avant de partir, l’école vous fera passer un test de langue en ligne qui permettra de vous mettre dans une classe de votre niveau. Les cours sont adaptés à l’âge et aux besoins des étudiants. Les écoles proposent même des cours “business” pour les professionnels qui seront adaptés en fonction de votre secteur d’activités. Que vous cherchiez à améliorer votre niveau scolaire ou bien apprendre un vocabulaire plus technique dans un domaine plus précis, les centres spécialisés proposent des programmes spécifiques qui répondent à tous les besoins.

Quels sont les avantages de faire un séjour aux USA ?

Pour commencer, c’est une expérience unique à vivre. Sortir du continent européen pour découvrir une nouvelle culture est toujours dépaysant. Ensuite, les séjours linguistiques sont toujours très bien vus par les recruteurs et les jurys d’admission dans les grandes écoles. Avoir une telle expérience dans un CV est une information qui est toujours perçue de manière positive. Enfin, il est beaucoup plus facile d’apprendre une langue étrangère en étant en totale immersion. Le séjour linguistique permet d’une part de pratiquer la conversation et de se perfectionner en ayant la possibilité de suivre un programme de cours personnalisé avec des mises en situation.

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Actuellement, l’e-visa enregistre un gain de notoriété auprès des voyageurs désireux de contourner les lourdeurs administratives. Plusieurs pays ont mis en place un système facilitant l’obtention de l’e-visa pour les personnes souhaitant fouler son territoire. L’objectif de ces nations consiste à favoriser la venue des touristes à travers la simplification des procédures de demandes de visas. La plupart des pays appliquant ce système n’imposent pas de restrictions précises quant à la délivrance de l’e-visa.

Il faut remplir un certain nombre de conditions pour obtenir un e-visa à destination d’un pays déterminé. Les demandeurs doivent répondre à des conditions prédéfinies pour entreprendre les démarches relatives à la demande de l’e-visa. Il existe un constat sur ce point : la délivrance de l’e-visa est dédiée à des catégories bien définies de voyageurs. Les personnes en voyage à des fins de séjours touristiques ou de voyages d’affaires sont les premiers concernés.

Conditions de délivrance de l’e-visa

Les procédures de délivrance de l’e-visa appuient sur la simplicité pour permettre aux voyageurs de gagner du temps dans leurs démarches. Cette autorisation de séjour octroyée en ligne est délivrée aux citoyens situés dans une tranche d’âge précise. Pour le cas de la Turquie par exemple, l’e-visa est réservé aux voyageurs ayant moins de 18 ans ou âgés de plus de 35 ans. Les autorités turques ont décidé d’exclure de ce système les personnes comprises entre 18 et 35 ans. Cependant, les motifs d’une telle disposition demeurent assez flous pour les observateurs.

La détention d’un passeport valide figure également parmi les conditions obligatoires pour demander un e-visa sur Internet. La durée de validité du passeport doit courir pendant 6 mois après l’arrivée dans le pays de destination. Il faut donc bien s’assurer de répondre à toutes les conditions exigées avant d’introduire une demande d’obtention d’un e-visa. Accorder de l’importance à cet aspect du processus permet de mettre toutes les chances de son côté.

Introduire une demande d’e-visa sur Internet

Le demandeur peut réaliser une demande d’e-visa une fois son éligibilité au système vérifiée. Autrement-dit, il faut d’abord songer à examiner point par point les conditions requises conformément aux réglementations en vigueur. Le remplissage du formulaire en ligne constitue la première étape de la procédure. Les autorités en charge de l’immigration des pays appliquant le système de l’e-visa ont mis l’accent l’ergonomie des interfaces web dédiées au processus. Il est ainsi facile d’introduire les données personnelles de l’utilisateur : nom, prénom, date et lieu de naissance, etc. Le voyageur doit aussi renseigner les informations en lien avec le passeport, telles que son numéro, ses dates de délivrance et d’expiration. L’Égypte et l’Inde se présentent comme des références dans la délivrance d’e-visa aux voyageurs. Ces pays sont connus pour leur intérêt grandissant pour la promotion et le développement du tourisme à différents niveaux.

Un interlocuteur de confiance de l’e-visa

La demande de l’e-visa est un concept nouveau pour la plupart des voyageurs. Obtenez un e visa pour de nombreuses destinations grâce à Planet-Visa. Les gens n’ont pas encore l’habitude de recourir à cette alternative malgré ses multiples avantages. Outre le gain de temps obtenu, l’e-visa permet aussi de se libérer de longues démarches administratives, chronophages et fastidieuses. Le site planet-visa.com se présente ainsi comme partenaire de confiance pour accompagner les voyageurs d’affaires et touristiques. Elle fournit des services dédiés de très grande qualité aux entités intéressées par le visa électronique pour des destinations notoires (Turquie, Inde, Égypte…).

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Lors d’un premier voyage à New York, la liste des incontournables est longue. Entre les expériences à vivre, les quartiers à découvrir ou les visites à faire à New York, il est parfois difficile de faire ses choix et limiter sa liste d’incontournables à New York.

Ce billet sur les choses à faire absolument à New York devrait vous permettre de faire une première sélection : retenir les incontournables de NY, les choses qu’il faut absolument faire lors d’un premier voyage à New York. Nous verrons également ici qu’il existe un pass, le New York CityPASS, qui permet de couvrir l’essentiel de ces incontournables de New York.

La statue de la Liberté, l’incontournable symbole de New York

Impossible de partir à New York pour la première fois sans aller visiter l’incontournable de la ville, le symbole de la grosse pomme. En effet, la statue de la Liberté doit forcément figurer dans votre planning de visites et de choses à faire à NYC !

Vous devriez déjà le savoir, le statue de la Liberté se situe sur une petite île au sud de Manhattan. Il faut donc prendre le bateau pour s’y rendre et pouvoir voir la statue de la Liberté de près. Avec la visite jumelé d’Ellis Island et de son musée, il faut compter une demi-journée pour ces incontournables de New York. Si vous souhaitez éviter les foules, il est recommandé de prendre le tout premier bateau pour rejoindre Liberty Island depuis Manhattan. Vous ne serez pas seul mais c’est clairement le moment de la journée où vous croiserez le moins de monde …

A noter, la visite de la statue de la Liberté est incluse dans le New York CityPASS, le meilleur pass pour un premier voyage à New York. Le pass permet de prendre le bateau depuis Manhattan pour rejoindre Liberty Island puis Ellis Island pour la visite du musée de l’immigration. Pour en savoir plus sur le city pass de New York avec le fonctionnement et le prix du New York CityPASS, vous pouvez aller voir ici.

Le MET (Metropolitan Museum), le musée incontournable de New York

Parmi les incontournables de New York, plusieurs musées de la ville ont leur place. Néanmoins, si l’on passe que 5 ou 7 jours à NY, des choix s’imposent.

Nous vous recommandons alors de sélectionner un seul et unique musée à visiter. Il est préférable de prendre le temps de bien visiter un musée plutôt que de vouloir en enchaîner plusieurs. Sans vraiment en profiter.

Qui dit musée incontournable de New York dit forcément le MET, le Metropolitan Museum of Art. C’est le musée clé de la grosse pomme. C’est un peu l’équivalent du musée du Louvre. Il faut bien plus d’une journée pour découvrir la collection impressionnante de ce musée new-yorkais.

Tout comme la statue de la Liberté, l’accès au MET est compris dans le New York CityPASS.

Incontournable à New York : grimper au sommet d’un gratte-ciel !

Là encore, comment aller à New York sans profiter d’un panorama sur la ville depuis les hauteurs d’un gratte-ciel ? Plusieurs options sont possibles pour profiter de cet incontournable de New York. Les deux options les plus connues sont l’Empire State Building et Top of the Rock (Rockefeller Center).

L’accès à ces 2 grattes-ciels de New York figure parmi les visites incluses dans le New York CityPASS également. Lorsque l’on vous dit que ce pass est incontournable pour New York, vous devriez désormais le comprendre ;-)

Lequel choisir ? Parmi les 2 buildings incontournables de New York, nous vous recommandons une option : ne pas choisir et visiter les 2 gratte-ciels. En effet, le pass visite de New York vous le permet ! Et vous verrez que les vues sont assez différentes.

Voici le timing que nous vous conseillons :

  • visiter Top of the Rock en journée pour avoir la célèbre vue sur Manhattan avec l’Empire State Building au centre, au premier plan
  • visiter l’ESB en soirée pour profiter d’un panorama nocturne sur la ville

Ces visites incontournables de New York sont assez rapides. Vous devriez avoir le temps de faire figurer ces 2 incontournables de NY dans votre planning de voyage.

A noter, il existe un autre gratte-ciel offrant une belle vue sur Manhattan, le One World Observatory. Nous vous recommandons en priorité les 2 gratte-ciels incontournables de NYC. La vue y est plus impressionnante !

S’imprégner des quartiers majeurs de New York

Dernier incontournable à New York que nous citerons ici : la découverte des quartiers de la ville. En effet, il ne faut pas faire l’erreur de résumer la visite d’une ville à celles des monuments, musées ou autres lieux d’intérêt touristiques.

Visiter une ville c’est aussi s’imprégner des quartiers, de la vie quotidienne de la ville. Bref, prendre le pouls de la ville. C’est la raison pour laquelle nous considérons que la visite des quartiers de New York figure parmi les incontournables à faire lors de son voyage.

Les passages par le Bronx, le Queens ou encore Brooklyn sont souvent assez rapides. Il faut dire que ces quartiers de New York sont un poil moins intéressants que Manhattan.

Et pour Manhattan, on ne peut pas le résumer par un simple quartier. Il y a tellement de différences entre Times Square, Chelsea, Greenwich Village ou encore SoHo. Nous vous recommandons donc de prendre le pouls de ces différents quartiers de NY. C’est un incontournable de New York pour mieux comprendre la ville !

Vous deviez déjà le savoir mais ce billet sur les incontournables de New York doit vous le rappeler : les choses à faire à NY sont nombreuses. Très nombreuses et d’ailleurs bien trop nombreuses pour pouvoir visiter exhaustivement la ville lors d’un premier séjour.

En effet, visiter New York en 5 jours ou même en une semaine demande de faire des choix. Il est parfois difficile de sélectionner les incontournables à voir à New York car cela implique de tirer un trait sur des quartiers ou des visites qui donnent envie. Néanmoins, n’oubliez pas qu’un bon séjour à New York doit correspondre à un rythme en accord avec vos envies. Vouloir voir tous les incontournables de New York au pas de course vous laissera forcément un goût d’inachevé, l’impression d’avoir survolé la grosse pomme …

Et n’oubliez pas que l’on tombe souvent amoureux de New York. Vous aurez alors peut être l’occasion d’y retourner par la suite pour aller au delà des incontournables de New York et pour y visiter d’autres quartiers, musées ou lieux d’intérêt.

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Vous pouvez organiser votre prochain voyage grâce à l’aide de sites internet spécialisés

Photo par Piotr Zurek

Au cours des dernières années, voyager est devenu plus facile et accessible grâce aux développements d’Internet. De nos jours, le monde semble être, en quelque sorte, plus petit. Tous les jours, nous voyons sur nos réseaux sociaux des centaines de destinations qui nous font rêver, et qui nous donnent envie de voyager et découvrir. En même temps, l’apparition de nombreux sites de voyage qui nous aident à choisir notre prochain voyage, à acheter nos billets, à trouver l’hôtel idéal, et bien d’autres choses, a complètement transformé l’expérience du voyage, tout en rendant tout plus simple. Voici certains sites à ne pas rater pour organiser votre voyage.

TripAdvisor

TripAdvisor est un site qui a vraiment révolutionné la manière de voyager, et, surtout, de choisir son hôtel ou restaurant. Le site a également démocratisé les droits des hôtes à être bien traités et recevoir un bon service. Ce qui a rendu TripAdvisor célèbre a été la possibilité de qualifier hôtels, restaurants et autres établissements et attractions touristiques, en laissant des notes des commentaires et des photos illustratives.

Cela a été vraiment nocif pour les “pièges à touristes” et a bénéficié les établissements qui proposent une bonne expérience. Il faut, bien sûr, savoir “lire” TripAdvisor, et savoir que des gens peuvent avoir un mauvais jour ou une mauvaise expérience, et que la vôtre sera peut-être différente. TripAdvisor donne aussi la possibilité aux propriétaires des établissements de donner leur réponse aux commentaires, soient-ils positifs ou négatifs.

Également, vous pouvez trouver des restaurants par distance autour de vous, par exemple, si vous faites un voyage en vélo et voulez connaître le restaurant le plus proche.

Booking.com

Booking.com est devenu presque incontournable au moment de choisir un hôtel pour un voyage, soit-t-il un voyage d’affaires ou de loisir. Le site propose un grand nombre de critères pour trouver l’hôtel qui corresponde à vos besoins et à votre budget. Par exemple, si vous allez à Monte- Carlo pour la prochaine étape de l’European Poker Tour (ETP) entre le 25 avril et le 4 mai, vous pouvez indiquer votre budget, les dates et une localisation idéale, et vous trouverez plusieurs options. Booking propose également un grand nombre de promotions et bonnes affaires qui peuvent vous aider à faire des économies pendant votre voyage. Cependant, il est recommandable de vérifier la qualité des hôtels en vous servant de TripAdvisor, car Booking a une tendance à embellir un peu trop les photos des établissements et les commentaires des hôtes, ce qui peut induire en erreur.

Pensez à vos vacances et choisissez votre prochaine destination

Photo par Free-Photos, CC BY-SA 2.0

Skyscanner

Plusieurs sites offrent la possibilité de comparer entre de différentes options de vols pour choisir le meilleur itinéraire, le plus convenable et économique. Mais le champion entre ces types de sites reste SkyScanner.

Ici, vous trouverez un grand nombre de combinaisons qui vous permettront de décider si vous souhaitez l’option la plus économique (sûrement avec plusieurs escales, ou escales longues avec, éventuellement des changements d’aéroport dans une même ville, ou l’option la plus rapide (dans ce cas-là, avec de bonnes chances qu’elle soit plus chère). Skyscanner vous propose également le choix de la “meilleure option”, c’est à dire, une combinaison entre un choix qui ne soit ni trop cher, ni trop long.

Grâce à Internet, vous avez tous les outils nécessaires pour optimiser votre voyage, tirer le meilleur profit de votre budget et passer des vacances inoubliables. Il faut, cependant, apprendre à se servir de ces outils car, s’ils ne sont pas utilisés de manière appropriée, leur effet peut devenir contre-productif. Mais il est également important de ne pas vouloir trop planifier jusqu’au moindre détail, mais de laisser aussi un espace à l’improvisation. En fin de comptes, ce sont les plans les moins attendus qui laissent les meilleurs souvenirs pendant un voyage. Et malgré toutes les photos qui peuvent être prises, ce sont les souvenirs ce que l’on va vraiment garder pour toujours.

 

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Vous avez envie de visiter une région en France de façon différente : aller à votre rythme, sentir la nature, découvrir des panoramas et des sites historiques, rencontrer le terroir de la région … Le vélo est le moyen idéal pour vous évader et flâner quelques jours ou plus sur de petites routes tranquilles.

Comment organiser votre voyage à vélo

Votre rythme

Selon que vous soyez sportif : un peu, beaucoup, pas du tout, … et tenez compte de votre âge bien sûr ! Selon vos envies : pour trouver le rythme qui vous convienne, cool ou plus sportif. Vous pourrez rouler 40 à 100 km environ sur un parcours moyennement vallonné tout en profitant des paysages, des sites naturels, …

Le choix du vélo est aussi important : l’effort ne sera pas identique entre un vélo de route, un VTC ou un vélo à assistance électrique (pour en savoir plus sur le VAE :  https://evasionavelo.fr/velo-electrique) qui ont chacun ont leurs avantages et particularités.

Si vous êtes vraiment peu sportif n’hésitez pas à prendre un VAE vous pourrez faire 50 km ou plus sans difficulté et avaler les cotes en souriant !

Votre destination, la saison, le type de parcours

La France bénéficie de paysages superbes, de terroirs authentiques, de sites historiques et culturels magnifiques. Réfléchissez aussi selon vos centres d’intérêts et pensez nature, petites routes tranquilles. Des exemples de destinations sur https://evasionavelo.fr/nos-destinations

En dehors de l’hiver, chaque saison a ses avantages, avec des risques dans certaines régions (chaleur excessive en été ou fortes intempéries en avant ou arrière-saison, mais aussi pression touristique en août par exemple). Un autre aspect important est de choisir le type de parcours qui vous correspondra : une boucle classique, en « marguerite » à partir d’un point fixe, en « semi-marguerite » qui mixe les 2, en ligne. Vous pouvez aussi avoir envie d’avoir une journée « sans vélo » en milieu de séjour : profitez-en pour découvrir un autre sport, une activité artisanale, …

Le style et le confort

  • Hôtel de charme ou chambre d’hôtes, restaurant ou table d’hôtes, piscine, confort simple, grand confort ou luxe, … ce sont des choix importants qui participeront à la réussite de votre voyage.
  • Selon vos goûts et passions, orientez vos visites de lieux historiques ou vos rencontres de terroir.
  • Hormis si vous ne partez que 2 ou 3 jours, la contrainte des bagages n’est pas négligeable (quantité, poids, équilibre du vélo). Il est donc préférable de les faire transporter.

Quelques conseils supplémentaires ou pièges à éviter

Si vous arrivez en voiture au point de départ, il faut trouver un lieu sécurisé pour la laisser le temps de votre voyage.

Si vous n’avez pas vos propres vélos, le choix du matériel et donc du loueur est important : matériel révisé, accessoires (sacoches, kit réparation, …), livraison et reprise à l’hébergement, …

Selon la période de l’année, il est parfois compliqué de trouver un bistrot, une boulangerie ou une supérette dans les villages que l’on traverse, n’hésitez pas alors à anticiper pour votre pique-nique.

Essayez dans la mesure du possible d’avoir une variante qui vous permette de rallier le point d’arrivée plus rapidement pour une raison ou une autre (météo, état de forme, …).

Si vous n’avez pas de temps à passer à la préparation de votre voyage ou vous n’en avez pas l’envie … allez surfer sur www.evasionavelo.fr qui saura vous organiser votre voyage sur mesure selon vos gouts et envies.

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Protéger à la fois le patrimoine, la libre circulation des touristes et les droits des populations, tel est le défi que· notre siècle doit relever. De nouveaux axes pour le tourisme d’aujourd’hui et de demain se profilent à l’horizon.
Des centre-ville saturés, des échafaudages rongeant les flancs de sites touristiques majeurs – comme les pyramides-, des îles paradisiaques fermées au tourisme … Ces images effraient et les mesures toujours plus nombreuses pour préserver le patrimoine mondial font craindre une mutation profonde dans le tourisme de masse.
Nos semblables voyagent de plus en plus, et partent de plus en plus nombreux. Cela a forcément un impact sur l’environnement en général et la préservation des sites visités, en particulier. Le bénéfice tiré de l’économie touristique incite gouvernements, organismes et professionnels du voyage à attirer une clientèle toujours plus large sur les destinations qu’ils promeuvent, au détriment des conditions de vie des populations locales et cela à long terme.
Christian Orofino, co­président de l’Obget (Observatoire géopolitique écotouristique) se désole par exemple de voir l’Unesco labeliser des sites sans avoir pensé au préalable, en concertation avec les autorités locales, à une stratégie d’accueil.

Quotas et fermetures temporaires de certains sites

La détérioration de monuments est effectivement due à plusieurs facteurs et pour freiner une érosion tant des sites que des cultures, des mesures draconiennes sont prises vis-à-vis des touristes. Une partie du site de Pompéi est fermé au public ; les îles Similan en Thaïlande sont temporairement interdites au tourisme ; les sites archéologiques mayas ne peuvent plus se gravir à même la pierre, mais sont accessibles via des échafaudages ; un quota de visiteurs est imposé en Antarctique et aux Galapagos ; le centre­ville de Barcelone est fermé aux groupes de plus de 50 personnes …
Autant de barrières qu’on aurait pu éviter en préparant l’accès aux touristes ? Pour sensibiliser les foules, certains tour-opérateurs et croisiéristes organisent pour leurs clients lors de leur séjour des visites d’écoles, d’orphelinats, d’ateliers de rénovation de céramiques dans les communautés visitées. D’autres proposent aux voyageurs de prendre pari à une activité communautaire, écologique ou encore de vivre chez l’habitant afin qu’ils se sentent impliqués dans leur action à l’étranger lorsqu’ils voyagent.
Afin de changer les moeurs et de faire évoluer le tourisme vers une conscience collective de notre environnement, des mesures incitatives sont instaurées, comme les « Palmes du tourisme durable », dont la l ère édition récompense les professionnels du voyage ayant récemment mis en place des actions concrètes pour préserver l’environnement et favoriser le contact avec les populations locales.
Ce décloisonnement permettrait de désaturer les régions et sites aujourd’hui engorgés et en danger et de répartir l’intérêt touristique sur l’ensemble des destinations et sur les différentes périodes de l’année, oeuvrant ainsi à toujours nourrir la curiosité du voyageur tout en préservant l’authenticité d’un lieu, d’une culture et d’un savoir-faire.

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Le Golfe Arabique. Des pla­teformes pétrolières, des tankers qui font cap vers le même point. Puis, une mer turquoise et des boutres, ces vieux gréements qui ont peu chan­gé depuis l’Antiquité. Enfin, des gratte-ciels. L’arrivée à Manama depuis les airs donne un aperçu de ce qu’est Bahreïn. Un archipel d’abord, avec trente-trois îles si­tuées entre l’Arabie Saoudite et le Qatar. Un carrefour commercial oc­cupé depuis l’aube de l’humanité, qui, bien avant la découverte de l’or noir, assurait sa prospérité grâce à ses perles. Les pêcheurs bahreï­nis, les meilleurs de la région, en récoltent toujours. Jacques Car­tier ne jurait que par ces nacres. En arrivant à Bahreïn, on marche sur les traces du célèbre joaillier parisien. Et l’on découvre un pays aux contrastes saisissants, entre tradition et modernité. Manama, la capitale, avec ses tours géantes, ses centres commerciaux et ses quartiers d’affaires, n’a rien à en­vier aux autres pays du Golfe. L’aéroport se trouve à Muharraq, deuxième plus grande île de l’ar­chipel et capitale historique. Sur la route, on aperçoit les maisons tra­ditionnelles de l’archipel : petites bâtisses d’un ou deux étages, recouvertes de crépis couleur crème. Et puis, au détour d’un vi­rage, on se retrouve au XXIe siècle, avec les buildings de la Diploma­tie Area et de Bahrain Bay. Ces prestigieux quartiers regroupent ministères, ambassades et hôtels. Réserver une chambre dans un de ces gratte-ciels garantit une vue imprenable sur la capitale et la mer. Ici, l’eau est partout. Bahreïn signi­fie « les deux mers » : plusieurs nappes phréatiques jaillissent à même l’océan, et ce serait cette eau saumâtre qui donnerait aux perles de Bahreïn leur éclat si par­ticulier.

5000 ans d’histoire

Grâce à ces sources d’eau douce, l’Homme a pu coloniser l’archipel dès le IV millénaire avant J.-C. La région s’appelait Dilmun, et ses habitants contrôlaient un vaste territoire : la côte Est de l’Arabie et les île’s du Golfe. Mais le cœur politique et économique de Dilmun se trouvait à Bahreïn même. Il s’agissait d’un peuple de commerçants affairés, qui liaient, grâce à leur talent de navigateur, la Mésopotamie (l’Irak actuel) et la vallée de l’lndus (aujourd’hui au Pakistan). L’île était alors recouverte d’une jungle luxuriante et de terres arables. Dilmun achetait aux Indes épices, pierres précieuses et bois, et revendait ensuite ces produits rares contre les métaux mésopotamiens. Ces marchands pouvaient compter sur les perles de Bahreïn comme monnaie d’échange. Les sceaux, qui scellaient ces marchandises, se retrouvent dans tout le Moyen­ Orient.

Ce rôle de carrefour commercial a rendu célèbre l’archipel. Dans l’épopée de Gilgamesh, un des plus vieux poèmes jamais écrits, Bahreïn est décrit comme le paradis sur Terre, là où fut créé, peut-être le jardin d’Eden de l’Ancien Testament. Gilgamesh, roi légendaire de Mésopotamie, était parti à la recherche de Dilmun afin d’y trouver la source de l’immortalité, un périple qui lui a fait traverser tout le Moyen-Orient ; une fois arrivé, Gilgamesh se jeta à la mer, une pierre attachée à ses pieds, comme le faisaient les pêcheurs de perles d’autrefois. C’est au fond de la mer qu’il a recueilli « la fleur de l’immortalité ».

Un carrefour culturel

Mais Dilmun n’était pas éternelle, au contraire du légendaire Gilga­mesh. Cette civilisation a disparu en même temps que Babylone, en 538 av. J.-C. C’est grâce aux soldats d’Alexandre le Grand que Bahreïn retrouve sa place dans le cours de l’Histoire. Désirant établir des bases navales, le conquérant ma­cédonien envoie l’amiral Archias de Pella en reconnaissance. L’expédi­tion touche les côtes de Bahreïn en 323 av. J.-C. et les Grecs nomment le pays Tylos. La mort d’Alexandre la même année met fin à ce pro­jet de colonisation mais la culture hellénistique perdure pendant plu­sieurs siècles. Si cette période de l’Histoire est méconnue, plusieurs historiens et géographes, comme Strabon ou Pline l’ancien, relatent l’existence de Tylos. L’archipel est alors sous domination, des Séleucides, héritiers d’Alexandre au Moyen-Orient.

Avec l’écroulement des Empires grecs d’Orient. D’abord les Parthes au lie siècle av. J.-C., puis la dynastie des Sassanides, au 111e siècle apr. J.-C. À partir de cette époque, la région s’appelle Bahreïn. La po­pulation qui y vit est cosmopolite: mazdéens, juifs, chrétiens et enfin musulmans. En 629, l’archipel embrasse l’Islam à la demande du prophète Mohammed. Bahreïn dé­pend toujours du commerce avec le Moyen-Orient. En 750, Bagdad devient la capitale du Califat des Abbassides. C’est alors une des plus grandes villes du monde, et la plus prospère. Les îles du Golfe Arabique profitent de l’engoue­ment des Abbassides pour les pro­duits de l’Inde et de Chine. Bahreïn redevient un carrefour commercial majeur mais aussi un pays de culture et de philosophie. De cé­lèbres théologiens musulmans en sont originaires, comme le Sheikh Maitham Al Bahrani au XIIIe siècle.

Bahreïn, terre de tolérance

Bahreïn a donc hérité d’un brassage de cultures : les Perses, les Grecs, les Arabes, les Portugais, qui occupent l’île au XV siècle, et enfin les Britanniques, qui dès 1820, signent un traité de protectorat avec la famille des Al Khalifa, toujours au pouvoir aujourd’hui. Autant d’influences qui façonnent toujours le visage du Royaume et explique la tolérance qui y règne. Depuis son indépendance en 1971, de nombreux étrangers se sont installés à Bahreïn.

Fait rare pour la région, la population locale reste majoritaire. Plus de la moitié des habitants de l’archipel sont d’origine bahreïnie. Etrangers et locaux vivent en harmonie dans le respect de l’autre. Une tolérance historique! Si la constitution de Bahreïn proclame l’Islam comme religion officielle, elle garantit aussi la liberté de culte. Ainsi, les temples hindous côtoient les mosquées et le roi Hamed ben Issa Al Khalifa a pour projet de construire la plus grande cathédrale du Moyen-Orient à Manama. Bahreïn abrite également une importante communauté juive, originaire d’Irak. Le roi souhaite donc affirmer la tolérance qui règne dans cette petite monarchie.

Le symbole le plus éclatant : la place des femmes dans la société. Elles ont le choix de leur religion. La constitution leur garantit les mêmes droits que les hommes et a aboli la notion de tuteur, qui existe toujours dans certains pays de la région. Les femmes occupent des postes à hautes responsabilités dans l’administration, la finance, la culture, entre autres. Elle promeut les richesses historiques de Bahreïn avec vigueur et détermination. Grâce au travail de son équipe, l’année 2017 a été placée sous le signe de l’archéologie.

Le paradis des archéologues

De sa riche Histoire, Bahreïn compte de nombreux vestiges. Les archéologues européens découvrent la richesse extraordinaire du patrimoine bahreïni dès la fin du x1xe siècle. Dans le nord de l’île se trouve en effet la plus grande nécropole antique du monde. Des dizaines de milliers de tumulus funéraires ont permis de retrouver l’existence de Dilmun, jusque-là oubliée.

En 1954, les archéologues danois Peder Vilhelm Glob et Geoffrey Bibby déterrent des fortifications, au nord-ouest de Manama. Il s’agit d’une forteresse construite par les Portugais au XVIe siècle. C’est sous les murs de Oa I’ at Al Bahrain que se cachent un des sites archéologiques les plus importants de la région. Sous la direction de la mission danoise jusqu’en 1972 et de la mission française (dirigée par Monik Kervan et Pierre Lombard) depuis 1977, les fouilles révèlent des ruines bien plus vieilles que le fort portugais : rien de moins que la capitale de Dilmun et de Tylos. Le site est d’une richesse rare : fondations des bâtiments, tablettes d’argile cunéiformes et grecques, pièces de monnaie, sceaux, poteries, sculptures : tout le quotidien de !’Antiquité apparaît au fur et à mesure que l’on creuse. Toutes ces pièces sont exposées au Musée de la forteresse. Inspiré de l’architecture traditionnelle de Bahreïn, le musée retrace l’histoire de Oal’at Al Bahrain, de Dilmun jusqu’au XVIIIe siècle, lorsque le site fut abandonné par les habi­tants. Le bâtiment lui-même a été construit autour du « Mur du récit». Ce mur reprend les strates archéologiques du site : la pre­mière provient de .Oilmun, la der­nière du Moyen Age islamique. Pour continuer ce voyage dans le temps, il faut se rendre au Musée national de Bahreïn. Ouvert tous les jours, il possède de nom­breuses antiquités exception­nelles, provenant de la nécropole, de Oal’at Al Bahrain ou encore d’autres sites comme la mosquée Al Khamis [ une des plus vieilles mosquées du monde). Mais on y découvre également l’Histoire Contemporaine de Bahrein.

La route de la Perle

Si Manama est aujourd’hui une métropole moderne, l’île de Muharraq a su conserver le charme ancien de ses petits villages de pêcheurs. Plusieurs maisons traditionnelles ont été restaurées, et composent aujourd’hui un parcours sur les traces de leurs anciens occupants : les Activités perlières, témoignage d’une économie insulaire. Inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO en 2012, cette« route de la perle» est un hommage à ces hommes qui ont fait la richesse de l’île. Le circuit traverse toute la vieille ville: le port, avec le fameux fort d’Arad, puis le souq et ses maisons rénovées : résidences de riches négociants, magasins, entrepôts et mosquées. A l’heure actuelle, la majeure partie du circuit est achevée, il sera totalement ouvert au public en début d’année 2018′. Et pour les amateurs, plusieurs agences de voyage privées organisent des parties de pêche à la perle. Les plus chanceux ont le droit de garder leur trouvaille.

Après Muharraq, la visite de Manama s’impose ; le black 338, à Adliya, est le « Saint-Germain­des-Prés de Bahreïn ». Ce petit quartier au sud de la ville mêle galeries d’art, restaurants et bars, dans une ambiance bohème et élégante. Quartier le plus prisé de la jeunesse bahreïnie, la fête y bat son plein les soirs de week-end. Quel contraste avec le calme qui y règne en journée ! Flâner dans les rues ombragées d’Adliya est un petit moment de bonheur. Et ce sera l’occasion de découvrir les artistes qui sont exposés dans les nombreuses galeries du quartier. Les plus célèbres : Albareh art gallery et l’Arabesque Art Gallery. Les artistes internationaux y côtoient la fine fleur de l’art bahreïni, comme les travaux du peintre surréaliste Abdulla Almuharraqi ou de Nasser Al Yousif, qui subliment le quotidien des habitants. C’est au souq de Mana ma que la vie quotidienne de l’archipel se révèle. Situé derrière Bab-al-Bahrain (« la porte de Bahreïn »). ce marché fut autrefois le cœur commercial du pays. Les marchands y vendent de tout, mais c’est là que se trouvent les plus belles créations de l’artisanat local : parfums, encens rares, poteries, bijoux parés des fameuses perles, et petites boîtes de bois précieux ornées d’or fin comptent parmi les plus exceptionnels.

Vivre la mode Bahreinie

Riche grâce à son Histoire et sa culture, l’archipel a encore bien plus à offrir. Profitez d’un repos bien mérité, sur les plages qui bordent le littoral. Les plages publiques sont libres d’accès et même certaines plages privées sont ouvertes au public. Le désert,  » c’est-à-dire tout le sud de l’île, vaut le coup d’œil. Une bonne partie est couverte de derricks, rappelant l’importance des hydrocarbures dans la région. Le Musée du pétrole retrace l’histoire de l’or noir bahreïni et son importance pour ses habitants. C’est d’ailleurs à proximité des forages qu’a été construit le premier circuit de Formule 1 du Moyen-Orient, projet porté par le prince héritier de Bahreïn. Le Grand Prix a lieu tous les ans en avril, mais il est possible de visiter les infrastructures toute l’année. Pour les passionnés de vitesse, il est possible de s’essayer à la conduite sur piste, aux commandes de bolides dernier cri.

Pour un peu, on se croirait Michael Schumacher, le premier vainqueur du GP. Pour les plus jeunes, ou les moins intrépides, Bahreïn a ouvert une piste de karting copiant les principales caractéristiques du circuit. Passer du temps à Bahreïn, c’est aussi profiter d’une gastrono­mie d’exception.

Comme le monde entier se re­trouve à Bahreïn, on peut com­mencer la journée autour de galettes de pain, de tomates, d’œufs et d’un café à la cardamone, (le petit déjeuner classique des Bahreïnis), puis profiter des nombreux restaurants indiens à Al Hoora, où le repas ne vous coû­tera que quelques euros, et finir dans un des luxueux restaurants de Mana ma pour déguster une cui­sine internationale raffinée, avec une vue imprenable sur la capitale.

Enfin, une étape obligée du voyage sera de se rendre à l’île d’Hawar, la plus au sud de l’archipel. Cette île est une réserve naturelle protégée, presque vide d’habitants et d’eau douce. Seuls s’y trouvent un palais royal, une base militaire, un hôtel 4 étoiles, le Hawar Beach Hotel.

Mais surtout, le désert, à perte de vue. Si le désert de Bahreïn est en partie industrialisé, celui d’Hawar est intouché, sauvage. L’hôtel organise des safaris afin de découvrir la faune qui y vit : gazelles du désert [indigènes de l’île], oiseaux migrateurs, les très rares balbuzards pêcheurs, etc. Et après l’agitation de cette grande ville qu’est Manama, être seul au monde entre le désert et la mer turquoise possède un charme indéfinissable.

La perle du Golfe

Bahreïn est resté longtemps à la marge des cartes touristiques. Pourtant, ce petit archipel regorge de richesses. Le royaume prépare déjà l’après-pétrole, et compte sur le tourisme pour développer le pays. Si le Grand Prix de Formule 1 attire déjà plusieurs dizaines de milliers de visiteurs par an, Bahreïn possède bien d’autres atouts à même de séduire les touristes les plus exigeants. Le gouvernement espère accueillir près d’un million de voyageur annuel à l’horizon 2020: férus d’Histoire, passionnés de course automobile, ou amateurs d’arts, tout le monde peut trouver son compte à Bahreïn. Et qui sait, le voyage peut s’avérer profitable, si au cours d’une partie de pêche, vous trouvez une Danna, la perle la plus parfaite, et donc la plus recherchée, de Bahreïn.

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La vie aux États-Unis est rythmée par les holidays: au printemps le Memorial Day, puis le 4th of July ou le Labor Day en septembre qui annonce la fin de l’été mais aussi la reprise de la saison de football américain (yay !).

Et quand arrive le mois d’octobre, ce sont des banners flags (bannières décoratives) arborant des tons marrons et orangés qui pavoisent les front porch des maisons américaines. Ces drapeaux se succèdent eux aussi au rythme des saisons : Thanksgiving chassera les couleurs orangées pour être à son tour remplacé par Santa (le Père Noël). Sans oublier la saison sportive qui justifiera une bannière des New England Patriots volant fièrement au vent pendant la saison de foot américain.

En ce début octobre, adultes comme enfants pensent déjà à Halloween (le 31 octobre), « en quoi vais-je me déguiser cette année ? », « Et toi, tu étais en quoi l’an dernier ? ». Au travail ou entre amis, on échange ses idées de costumes, on se lance dans des projets artistiques (beaucoup font leur costume eux-mêmes et on peut en effet parler de projet artistique !), pour que ce dernier fasse fureur lors de la party chez des amis à laquelle on est invité.

Alors oui, Halloween est un big deal Outre Atlantique. Après la fête du Nouvel An en Birmanie, découvrons donc Halloween aux États-Unis.

Trick or Treat 

L’aspect d’Halloween le plus connu, et pratiqué également en France, s’appelle le Trick or Treatingl’activité qui a lieu le soir d’Halloween lorsque des gamins envahissent les rues du quartier pour venir frapper à la porte de leurs voisins avec pour certains un saut, pour d’autres un sac. Objectif : récolter le plus de friandises possibles.

J’ai vécu Halloween aux États-Unis à plusieurs reprises et je dois dire que si je m’en contre-fiche en France, j’adore l’esprit d’Halloween aux États-Unis. Tout d’abord parce que les maisons sont décorées et que certains prennent çà vraiment au sérieux : squelettes à la porte, fantômes suspendus aux arbres ou encore pierres tombales et cimetière dans le jardin.

En réalité, dans mon expérience d’Halloween chez l’Oncle Sam, personne ne frappe à la porte, parce que chez mes amis on attend les enfants dans le driveway (« allée du garage »). On organise une soirée avec quelques amis autour du firepit (« puits de feu »). On échange quelques mots sur les costumes des enfants, les parents se réchauffent quelques minutes avant de reprendre leur quête. En gros, cela se transforme en soirée dehors autour du feu et j’adore ça !

Dans les semaines qui précèdent, on stocke (littéralement) les barres de chocolat (entre autres Reese’s Peanut Butter CupsTootsie RollsTwix ou encore Blow Pops, ces sucettes-chewing-gum dont les gamins raffolent).

Le 31 au soir, assez tôt (car si c’est en semaine il y a école le lendemain), on s’installe donc auprès du firepit, avec des couvertures s’il fait froid (et un chocolat chaud ou un verre de whisky) et on attend. On attend qu’une horde de gamins déguisés accompagnés de leurs parents n’envahissent le quartier. Et Halloween, dans un quartier résidentiel comme celui que je connais, c’est un carton ! Pas moins de 120 enfants viennent nous « piller » dans la bonne humeur !

Même le chien a son costume : un manteau rayé blanc et noir d’arbitre de la NFL (Ligue Nationale de Football américain) ou le maillot bleu numéroté 12 maillot de Tom Brady, le Quaterback des New England Patriots.

Les concours de citrouilles décorées

La décoration de citrouille, une activité très populaire

Mes amis ont pour tradition d’aller dans une ferme de l’état voisin, le Connecticut, pour aller chercher des citrouilles. Pour 40 dollars, on peut remplir une brouette entière de potirons et autres courges : des petites, des grandes, des oranges, des vertes, des jaunes… Bref, le coffre est plein !

Le fruit de notre récolte ira ensuite décorer le porche. Lorsque l’on a des enfants, c’est l’occasion de partager une activité en famille : on sculpte, peint et décore les citrouilles.

On organise même des journées Pumpkin Picking au travail suivi d’un concours de décoration de citrouille avec les collègues (c’est du team building). Même les adultes se prêtent au jeu ! Et eux aussi, ont leurs soirées Halloween.

Aller chercher ses citrouilles à la ferme, ça s’appelle pumpkin hunting en anglais

Les Halloween parties 

Les soirées Halloween, c’est sacré. Si bien que parfois on en a deux le même soir ou deux dans le week-end. Et bien sûr, il n’y a pas d’Halloween Party sans déguisements !

Pour ce qui est des costumes, l’inspiration vient souvent des films d’horreur qui sont synonymes de cette période de l’année ou de l’univers de Disney. Et oui, les personnages de Disney ont la cote : il faut dire que les Américains sont absolument dingues de Disney (c’est effrayant).

Si vous êtes à cours d’idées, un petit tour sur Google et vous trouverez toutes sortes d’idées pour vous « habiller comme » ainsi que tout un tas d’idées originales. Les party stores (magasins de fête) font le plein : on y trouve des pans entiers de déguisements, il n’y a qu’à repérer son numéro et le demander à la caisse.

Jack O Lantern

Des milliers de citrouilles décorées, un spectacle absolument enchanteur

Jack O Lantern, c’est cette citrouille décorée et sculptée qui incarne Halloween. Une lumière vacillante obtenue à la bougie placée à l’intérieur et voilà votre citrouille transformée en lanterne. Imaginez maintenant une balade nocturne entouré de 10 000 citrouilles-lanternes ! Magique.

C’est ce que propose par exemple, le Jack O Lantern Spectacular qui a lieu dans le parc du zoo Roger Williams à Providence dans l’état du Rhode Island : plus de 10 000 citrouilles sculptées, décorées et transformées en lanterne.

Hayrides, Visite de cimetières, maisons hantées

L’idée en ce mois d’octobre, c’est de se faire des frayeurs. Les ados se ruent dans les cinémas pour voir le dernier film d’horreur et on l’embarras du choix pour occuper leurs soirées ou leurs week-ends : visite guidée de nuit (bien sûr) de cimetières hantés ou encore visite de maisons hantées (haunted houses) où vous serez poursuivi par toutes sortes de morts vivants ou de monstres menaçants, parcours dans les bois comme dans les films d’horreur etc.

Sur le même thème, les Haunted Hayrides aux noms évocateurs, Field of Screams ou Tunnel of Terror, sont eux aussi populaires. On se rend dans une ferme pour une ballade de nuit à bord du plateau d’un tracteur ou d’une charrette de foin. Assis sur des ballots de paille, nous nous enfonçons dans la nuit suivant un parcours ponctué d’une mise en scène incluant toutes sortes de créatures (acteurs/ figurants) qui surgissent dans la nuit pour vous faire peur.

Vous l’aurez compris, quelle que soit l’activité choisie, passer Halloween aux États-Unis, c’est bon enfant « and a lot of fun » !

 

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On a coutume de dire que l’espace touristique se réduit. Pour s’en convaincre il n’y qu’à se rendre sur les sites du ministère des Affaires étrangères ou de l’OMS (organisation mondiale de la santé).
Lorsqu’en 1957, l’URSS lance le premier satellite artificiel autour de la Terre, Spoutnik, s’ouvre une nouvelle ère : celle de la conquête de l’espace qui amène très rapidement à se poser des questions de nature très diverse, dont celles afférentes à la réglementation et au droit de l’espace.

L’espace utilisé pour le bien commun de l’Humanité

Dans cette optique, dès 1959, fut créé un organe spécifique au sein de l’Assemblée générale des Nations Unies : le Comité pour l’utilisation pacifique de l’espace extra-atmosphérique. En 1963, l’Assemblée générale de l’ONU adoptait une résolution qui consacrait les principes fondamentaux relatifs à ce nouveau domaine d’activités. Selon ce principe, devenu règle de droit international coutumier, aucun Etat ne peut donc se voir imposer des restrictions ou des conditions par un autre Etat pour accéder à l’espace extra-atmosphérique, l’explorer et l’utiliser conformément au droit international.
En pleine Guerre Froide et pour faire face aux risques de guerre, le Traité sur l’Espace, ouvert à la signature le 27 janvier 1967, entra en vigueur le 1 0 octobre 1 967. Signé par plus d’une centaine d’Etats, il interdit l’aménagement de bases ou d’installations militaires sur les corps célestes et la mise en orbite autour de la Terre d’armes de destruction massive (dont les armes nucléaires).
Depuis les années 70, faute de consensus, aucun traité d’envergure internationale n’a été voté, si ce n’est celui régissant les activités des Etats sur la Lune et les autres corps célestes, entré en vigueur le 11 juillet 1984. Cet accord a été conçu pour assurer sur une base équitable une exploitation ordonnée et sans risque des ressources naturelles de la Lune. Il n’a toutefois été ratifié que par neuf États, les USA et la Russie refusant de le signer.
Pour le moment, certains pays ( en particulier les Etats-Unis ) légifèrent de leur côté pour encadrer les activités émergeantes. Ainsi, en 2004, ils ont publié le Commercial Space Launch Amendments Act, un texte qui organise le tourisme spatial. Mais au niveau international, tout est bloqué. Force est donc de constater, que pendant des années, le droit a pris du retard sur la réalité de l’activité spatiale et notamment en regard du développement attendu du tourisme spatial.

Le tourisme spatial bientôt une realité

Pourtant, il y a urgence : bientôt le tourisme spatial va devenir une réalité et donc de plus en plus de vaisseaux vont emmener des particuliers dans l’espace. Les contentieux impliquant les consommateurs vont inévitablement se multiplier. Sans règlement international, juger de ces affaires sera un vrai casse-tête. Pour trancher, les juges ne sauront pas s’il tout appliquer la législation française, russe, américaine …
C’est pourquoi, depuis la déclaration de l’Organisation de l’aviation civile internationale IOACI) en mars 2016, les choses semblent s’accélérer en matière de vols.

Le droit a du mal à rattraper les progrès de la science

Au fond il y a deux façons de voir les choses. Certains regretteront que l’on cherche par des textes à reproduire dans l’espace ce que nous avons fait sur Terre, c’est-à-dire la volonté de créer des frontières, de tout rendre marchand. D’autres y verront, en revanche, le moyen de pouvoir poursuivre l’aventure, en donnant des garanties aux sociétés détenues par ces milliardaires passionnés par le rêve spatial et qui aujourd’hui investissent dans l’espace.
Il faudrait donc pour cela que le droit international évolue pour permettre de poursuivre cette aventure, mais de manière encadrée et négociée à l’échelle internationale.
Généralement, le droit suit les progrès de la science avec un trop grand retard. Le droit de l’espace n’y déroge pas.
Mais à ce jour l’espace, comme le stipule toujours depuis 1963 l’assemblée générale de l’ONU, reste un espace sans frontières, puisque « l’espace n’appartient à personne et les corps célestes sont à tout le monde ».

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Avec 3000 heures d’ensoleillement par an, la station de sports d’hiver de Font-Romeu présente les conditions climatiques les plus favorables pour réussir des vacances consacrées aux sports d’hiver. Et pour cause, comme le soleil et la neige cohabitent merveilleusement dans la station, Font-Romeu/Pyrénées 2000 offre à ses vacanciers l’un des plus grands domaines équipé d’un important enneigement artificiel des pistes. En matière de ski alpin, 34 pistes sur 54 kilomètres accessibles à tous les niveaux et 32 remontées mécaniques attendent les skieurs de tous niveaux. Du côté du ski nordique, 111 kilomètres de boucles tracées et balisées sont prévues pour les férus de ski de fond.

Destination Font-Romeu pour des vacances inoubliables 

Font-Romeu est certainement une des stations de ski parmi les plus connues des français et cela ne date pas d’aujourd’hui mais de 1968. En effet, c’est l’année où l’équipe de France d’athlétisme y avait élu domicile afin de s’entraîner pour les Jeux Olympiques. Le temps souvent dégagé, son air pur et sec et sa très faible pollution en font une destination sportive incontournable. Et ce n’est pas Martin Fourcade, l’enfant du pays, triple médaillé des Jeux Olympiques de Sotchi qui dira le contraire. Mais nul besoin d’être un sportif de haut niveau pour aller s’entraîner à Font-Romeu. La station est ouverte à tous et propose des activités à tous ses vacanciers. Ski de piste, ski de fond, snowboard, randonnées en raquettes mais aussi luge ou simple farniente au soleil, chacun y trouvera sa place ainsi que de quoi s’occuper pendant son séjour.

Côtoyer la nature

Ainsi, pour tous ceux qui souhaitent s’offrir un “break tonique”, équitation, tir à l’arc, centre équestre et bien d’autres encore viennent s’ajouter à la longue liste d’activités pouvant être pratiquées dans les environs. Quant à la découverte des paysages environnants, des pâturages, des petits ruisseaux, et des lacs de montagne, rien de tel que la marche à pied. L’office de tourisme de Font-Romeu met à la disposition du public une documentation complète sur la région et ses sentiers de promenade.
A la richesse des équipements sportifs s’ajoute un important patrimoine culturel : l’ermitage Notre-Dame-de-Font-Romeu, un lieu de pèlerinage célébré dans toute la Cerdagne, ou encore le grand four solaire expérimental d’Odeillo, sans oublier les fameuses sources d’eau chaude. L’eau qui jaillit des profondeurs à une température de 58 degrés, doit être refroidie avant que les visiteurs locaux ou venus de loin, ne puissent s’y tremper. L’eau est bicarbonatée, riche en fluor, en silice et en oligo-éléments. Un plancton thermal spécifique est réputé pour son action antalgique, décontractante, antiallergique et cicatrisante. De quoi faire des kilomètres pour s’y régénérer et remplir son carnet de voyage.

Choisissez un séjour en résidence 

L’offre de location à Font-Romeu est large. Mais le séjour en résidence semble être un excellent choix. On y trouve des prix très abordables pour des formules vraiment très attrayantes. Que diriez-vous de passer une semaine en  résidence de standing, au beau milieu d’une station de ski ? Bain à remous, salle de sport, piscine intérieure chauffée, location de matériel de ski, tout est prévu pour rendre votre séjour idyllique. Que vous soyez en amoureux, en famille ou entre amis, vous y trouverez le logement adapté. Alors pourquoi attendre pour réserver ? Pensez dès à présent à vous échapper de la grisaille !