Accueil Non classé

0

Il y a quelques temps, nous vous proposions une liste de quatre films qui vous donnerons envie de découvrir le monde, et bien ce n’est pas fini, n’éteignez pas votre télé, voici la suite de cette liste, avec quatre nouveaux films qui vous donneront envie de sortir votre valise et de repartir.

Lost in Translation

Réalisé en 2004 par la très célèbre réalisatrice Sofia Coppola et avec un grand casting en la personne de Bill Murray et Scarlett Johansson, Lost In Translation dépeint l’histoire de Bob Harris, acteur sur le déclin, se rendant à Tokyo pour tourner un post publicitaire. Du haut de sa chambre d’hotel luxueuse il contemple la capitale du Japon mais se rend compte qu’il se trompe complètement et qu’il devrait être chez lui avec sa famille. Il est ailleurs, détacher de tout et surtout a beaucoup de mal à s’intégrer à la vie japonaise. Dans ce même établissement, nous retrouvons Charlotte une jeune américaine, d’abaissé par le peu d’attention que lui accorde son mari. C’est la qu’elle va trouver en Bob, le réconfort qu’elle cherche.

Certes ce film est surtout romancé autour de l’histoire de Bob et Charlotte, mais vous y retrouverez le dépaysement par la culture japonaise, ses valeurs et tout ce qui font que vous aurez envie de parcourir le pays du soleil levant.

Carnets de Voyage

Sorti en 2003 et réalisé par Walter Salles, ce film, se déroulant en 1952, raconte l’épopée de deux jeunes argentins, Alberto Granado et Ernesto Guevara, joué respectivement par Gael Garcia Bernal et Rodrigo De La Serna. Oui, Guevara, ce personnage part à la découverte de l’amérique latine. Et c’est la confrontation avec la réalité sociale et politique de différents pays qui changera la perception des deux amis de leur magnifique continent. Cette expérience, comme vous pouvez le deviner, éveillera une nouvelle vocation chez un de nos personnages qui se qualifiera par un désir de justice sociale.

Ce film, d’une beauté extrême, vous fait voyager, en effet, par la beauté des paysages que vont parcourir nos deux protagonistes mais surtout par la véracité de tout ce qui est montré surtout au niveau de la vie des personnes en amérique latine. Beau et bouleversant à la fois, il raconte la vie et le commencement d’un personnage emblématique du monde : Che Guevara.

Slumdog Millionaire

Film sur la vie d’un jeune indien de 18 ans, Jamal Malik, orphelin vivant dans les taudis de la ville de Mumbai, qui est sur le point de remporter la version indienne de la célèbre émission « Qui veut gagner des millions ? », il est n’est plus qu’à une question de gagner les 20 millions de roupies lorsque la police l’arrête pour un soupçon de tricherie.

Comment un si jeune homme peut avoir autant de connaissances ?

C’est ce que la police va essayer de déterminer. C’est ici, que Jamal explique d’ou lui viennent tous ses connaissances et se justifie en racontant sa vie dans la rue. De ces histoires de famille à cette jeune fille…

Découvrez une autre vision de la vie en Inde, du bidonville à l’orphelinat jusqu’à cette émission, retrouvez Jamal, interprété par Dev Patel, dans un film incroyable sur la vie en Inde .Sorti en 2009 et réalisé par Danny Boyle et Loveleen Tandan, ce film vous bouleversera et vous donnera envie

de découvrir l’Inde sous tous ses visages.

Sept ans au Tibet

Début de la seconde Guerre Mondiale, le décor est planté. L’alpiniste autrichien Heinrich Harrer interprété par Brad Pitt, rêve de conquérir le Nanga Parbat, sommet sol de l’Himalaya. Pour se faire il accepte une grande somme d’argent des nazis pour y planter le drapeau à croix gammée. La guerre éclate et il est fait prisonnier par les Britanniques. Réussissant à s’évader il commence alors une véritable aventure de sa vie et dans une longue errance qui se termine à Lhassa, il rencontre le jeune Dalai-Lama avec qui il se lie d’amitié.

Réalisé en 1997 par Jean-Jacques Annaud, l’histoire de ce film moralisateur et émouvant vous fera découvrir la vie du dalaï-lama et vous transportera dans des contrées que vous ne connaissez surement pas et qui vous donnera envie d’y partir de suite.

Si vous hésitez encore, découvrez les carnets de voyage de Memotrips sur les différents pays présentés dans cet article et faites vos valises.

On a coutume d’affirmer chaque année, lorsque les chiffres de fréquentations touristiques sont annoncés, que la France, cocorico, est le premier pays visité au monde. Sans doute certains pensent-ils que c’est l’esprit des lumières qui est célébré dans les villes et les sites les plus visités (Paris compte, par exemple, en moyenne chaque jour près de 10 % de population étrangère touristique). On loue le poids majeur de l’activité du secteur dans l’économie nationale. L’économiste et historien Jacques Marseille aimait rappeler d’ailleurs que « dès le XlX » siècle, l’excédent lié au tourisme en France compensait la moitié du déficit de la balance des paiements.  » Les touristes ont fait naître, puis ont porté le développement du tourisme en France. Des associations (Touring CIub de France, Club alpin français, Automobile Club de France) ont vite contribué à l’information, à l’organisation d’activités et au balisage d’itinéraires, au développement de l’accueil et de l’hébergement.

LE TOURISME EUROPÉEN EN QUELQUES CHIFFRES (2010)

> Population de I’Union européenne (27) :5oo millions d’habitants :

    • Taux d’intention de départ : 64 %
    • 76 % des Européens partant en vacances vont en Europe
    • 1er critère de choix : la qualité des infrastructures touristiques
    • 1ère activité en vacances : le repos

> Près de 50 % des Européens utilisent lnternet pour préparer ou acheter leurs va.cances.

> 30 % des Européens décident de leurs destinations à la dernière minute.

    • 30 % des Européens achètent des Forfaits tout compris.

> Budget moyen « vacances  » : 2 083 €. Exemples :

    • Royaume-Uni : 2372 €
    • Allemagne : 1956 €
    • France: 1945 €
    • Espagne : 1879 €
    • Plus de 8o % des Européens choisissent leurs vacances en fonction de leurs finances
    • 7% ont déjà ou vont emprunter pour partir en vacances

> 5 à 6 millions d’emplois directs.

Source : Baromètre lpsos – Europ Assistance (2011).

La démocratisation du tourisme en France a touché les vacances d’été d’abord, les congés d’hiver, puis le développement des départs en week-end et le fractionnement des départs en toutes saisons, amplifiés par les nouveaux temps libres. Ce phénomène de masse porté par la croissance économique au cours des Trente Glorieuses, par la construction d’infrastructures (transports, stations du littoral et de la montagne, villages de vacances, campings, etc.) s’est étendu aux régions rurales, puis aux villes.

Le touriste en France est un touriste de loisirs ou un touriste d’affaires. Qui connaît cependant son influence sur l’ensemble des consommations de produits dérivés ? Personne. Avant l’instauration de l’espace de Schengen, les statistiques comptaient les passages aux frontières, mais les frontières ont disparu en Europe et l’euro a remplacé la majorité des monnaies continentales. Les données principales proviennent encore aujourd’hui de la Banque de France. Tout ce que l’on peut affirmer avec certitude, c’est que le tourisme est le premier secteur excédentaire dans les échanges extérieurs de la France. Un excédent annuel de 9, 10, 13, voire 15 milliards d’euros ? On ne sait pas précisément, mais c’est bien plus que l’industrie automobile ou que l’industrie agro-alimentaire.

Le tourisme apparaît bien souvent comme la ressource contribuant à diversifier l’activité locale face aux déclins agricole et industriel. Le produit « France », lui, n’est pas délocalisable, ses habitants non plus ; l’industrie touristique est composite, son tissu dense porte souvent les dynamiques régionales. Pourtant, certains ressentent une perte de son influence dans le monde touristique. Cette évolution s’explique par la courte durée moyenne des séjours dans l’Hexagone – pays de transit pour les vacanciers de l’Europe du Nord vers l’Europe du Sud -, par la faiblesse des investissements et par des politiques qui encourageraient I’ allongement des séjours d’affaires et d’agrément, notamment en région parisienne (moins de deux nuitées en moyenne) alors que les touristes, eux, sont de plus en plus mobiles. Il faut donc savoir les attirer et les fidéliser.

Les perspectives de croissance du tourisme

Si la France doit maintenir sa part de marché touristique dans le monde dans les vingt prochaines années et si les croissances à l’échelle globale des flux touristiques internationaux poursuivent le doublement décennal observé depuis un demi-siècle (ce qui n’est pas certain, malgré les prévisions – sans doute très optimistes – de l’OMT qui ne prennent en compte que les arrivées aux frontières, indicateur de mobilité, et non le volume des séjours nationaux et internationaux), ce sont plusieurs dizaines de millions de personnes supplémentaires qui devront être accueillies sur le territoire national. La mondialisation, malgré ce que certains en disent, peut enrichir (500 millions de personnes dans le monde sont sorties de la pauvreté en 20 ans, le nombre de personnes solvables a augmenté). Le tourisme est l’une des premières aspirations des nouveaux consommateurs. C’est donc là un gisement d’emplois considérable en France, bien plus que toutes les autres industries. Le regard que les étrangers posent sur nous, sur nos atouts et sur nos faiblesses est révélateur à cet égard. Le tourisme est mondialisé, les analyses doivent l’être également.

Il est parfois difficile de connaître le poids réel du tourisme dans l’économie locale. L’exemple de la Corse est à ce titre intéressant. Certaines publications l’estiment de 7 à 30 %. On connaît le nombre de nuitées ou de passagers, certes, mais que sait-on de leurs achats, de leurs dépenses, de leurs influences sur l’économie ? En Dordogne ou dans la Creuse, le tourisme représenterait plus de 50 % de l’activité économique. Cela signifie donc que le touriste est avant tout un consommateur, voire un revenu potentiel générateur d’emplois, pour l’ensemble des acteurs économiques. Le pouvoir d’achat d’un touriste se mesure soit à sa monnaie nationale, soit à son revenu. L’augmentation des salaires moyens nets (en prenant comme référence l’année 1950 en base 100 en euros constants, l’indice atteint 353 en 2007) et du pouvoir d’achat ont contribué à l’expansion de la consommation touristique.

Les consommations touristiques en France

Les consommations prennent désormais des formes particulières, notamment marquées par le court séjour et le recours à la technologie (internet). Les produits touristiques reposent aujourd’hui sur trois éléments essentiels : la qualité, le prix et la capacité à fidéliser une clientèle, puisqu’ils sont appelés à être consommés plusieurs fois dans la vie du consommateur. Il n’est pas rare que les touristes partent plusieurs fois dans l’année, même si la baisse récente du taux de départ en vacances des Français – liée à l’évolution de leur pouvoir d’achat et à la crise – indique qu’ils font des arbitrages économiques très clairs pour maintenir leurs traditionnelles vacances d’été « longs séjours » (au moins deux semaines), dans un cadre protecteur, le plus souvent familial,  » viatique anti-grisaille et moment de retrouvaille et de convivialité  » selon Petra Friedmann, l’ancienne directrice générale d’Opodo France.

Les évolutions des comportements des consommateurs influencent, évidemment, l’ensemble de l’offre touristique. Proximité, balnéaire, découverte : telle pourrait être la trinité du touriste français. Les Français s’avèrent assez casaniers. Disposant sur leur sol de richesses touristiques d’une exceptionnelle variété, ils ne voyagent pas beaucoup à l’étranger contrairement aux Allemands et aux Anglais. Et s’ils le font (à peine 10 % du nombre total des séjours annuels estimés), c’est en majorité dans un horizon proche, l’Europe représente 70 % des déplacements touristiques des Français hors Hexagone.

Ce besoin de proximité – notamment géographique, linguistique et culturelle – décide souvent de la destination que choisit un Français lorsqu’il franchit une frontière ! C’est pour cette raison que le touriste français apprécie de voyager au Maghreb, au Sénégal ou au Québec. Hélas pour lui, les pays non francophones sont majoritaires dans le monde. Et les Français ne sont pas tous encore polyglottes. C’est en parcourant, par exemple, des pays d’Asie ou d’Amérique latine que le touriste français se sent vraiment à l’étranger. Pour se préserver d’un choc touristique trop important, il fait souvent appel à des agences de voyages spécialisées en leur achetant un forfait garantissant l’ensemble des prestations touristiques (transport aérien, transport terrestre, hôtellerie, etc.). Les sonorités de langues « étranges » ou les habitudes culinaires suffisent à se sentir ailleurs, sans risquer de se perdre (ce qui finalement est extrêmement rare, convenez-en) !

Que serait la France sans ses traditionnels bouchons des jours de départ en vacances, voire en week-end durant les ponts du mois de mai, aux fameux péages de Saint-Arnoult ou du triangle de Rocquencourt ? Des centaines de milliers de touristes parcourent ses routes en permanence, avec une prédilection pour la saison estivale (dite « haute saison » de juin à septembre et « très haute saison » de mi-juillet à mi-août), pour une destination méridionale (30 % des nuitées en camping dans le Sud-Est), pour des courts séjours (près de 60 % des séjours). C’est une réalité démographique et économique incontournable. Mais d’autres signes soulignent les faiblesses du tourisme en France… Ainsi, les départements d’outre-mer (DOM) dépendent de façon quasi exclusive de leurs relations avec la métropole, en contradiction avec l’ensemble des évolutions des flux touristiques et des nouvelles formes de consommations (proximité, courts séjours, etc.) observés partout ailleurs. La Martinique, la Guadeloupe ou La Réunion présentent une inadéquation, ou une inadaptation, de leurs ressources à des dynamiques désormais largement mondialisées : les deux premières souffrent, par exemple, de la concurrence d’autres destinations, comme la République dominicaine pour le tourisme de croisière.

Préparer I’avenir

Plus largement, une comparaison entre la situation touristique nationale et celle de nos voisins et concurrents immédiats, Espagne et l’Italie, a été effectuée lors des Assises du tourisme, en 2008, et plus récemment, en juin 2010, lors de la présentation par Atout France de  » Stratégie Destination France 2010-2020 « . Elle montre qu’au contraire de ces deux destinations, la France est perçue, par les Allemands et par les Britanniques notamment, plus comme une destination de court séjour qu’une destination de vacances. Le tourisme en France dépend trop de la place de Paris (une certaine monocéphalie du tourisme urbain et international) et de la Côte d’Azul ces deux seules destinations attirent plus d’un million de visiteurs. Son coût est perçu comme élevé (rapport qualité-prix assez faible) et son accueil comme sommaire (problèmes culturels, de formation et de compétences professionnelles). Les enjeux sont importants, et la France doit s’y préparer. C’est pourquoi la France a pour objectif, en présentant cette nouvelle « Stratégie », de devenir la première destination en valeur en Europe à I ‘horizon 2020. Il s’agit, pour cela, de choisir les bonnes cibles et d’y concentrer les efforts : les seniors des marchés matures, les nouvelles classes moyennes des pays émergents, les familles, mais aussi les jeunes qui peuvent véhiculer une image positive de la destination. Si la France propose des offres adaptées aux jeunes touristes étrangers, ceux-ci contribueront, par le biais des différents réseaux sociaux, à porter des images de la France insuffisamment reconnues : son caractère festif, sa modernité, voire sa qualité avant-gardiste dans certains domaines.

0

Vous connaissiez les vacances sur un bateau de croisière, mais connaissez-vous les voyages à bord d’un cargo ? On vous dit tout sur cette nouvelle façon de faire du tourisme à 30km/h en moyenne.

L’embarquement se déroule dans le port de marchandises, au milieu des porte-conteneurs, comme par exemple dans le port d’Amsterdam où des milliers de bateaux se croisent chaque jour. Imaginez-vous à bord d’un cargo de 80.000 tonnes pour un voyage de 11 jours à bord avec pour seuls compagnons de voyage un équipage d’une vingtaine de marins.

Tout confort

Les cargos ne sont pas prévus pour transporter des touristes. Il n’y a souvent que quelques cabines réservées aux baroudeurs marins. Les images du magazine télévisuel « Tout compte fait » montrent une vraie grande chambre avec banquette, frigo et grand lit. Il y a même une salle de bain avec toilettes dans la chambre !

Comptez par exemple 1600 euros pour 11 jours de mer à bord du Flaminia Valetta de MSC. Sachez qu’il est possible de monter à bord des cargos qui sillonnent le monde par les mers et océans, à tous les prix.

Que vient-on chercher à bord d’un cargo ?

A l’inverse des bateaux de croisière, les cargos ne sont pas équipés d’Internet (sauf réservé à l’équipage). Vous serez donc coupé du monde loin des smartphones et des tablettes. Enfin, les touristes aventuriers ne seront pas vraiment seuls car les cargos empruntent des autoroutes des mers qu’ils partagent avec un flot continu de cargos.

Vous profiterez des journées pour bouquiner ou vous promener dans les kilomètres de couloirs du cargo : les touristes peuvent circuler comme bon leur semble dans le bateau, à l’exception de la salle des machines et des cales qui peuvent être visitées en compagnie d’un membre de l’équipage. Par exemple, vous pourrez plonger dans la cale du Flaminia Valetta de MSC pour découvrir les containers sur 20 mètres (soit 8 étages) et des centaines de mètres de long !

Contrairement aux touristes, les marins n’aspirent qu’à une chose : retrouver leurs familles qu’ils laissent pendant 9 mois. Alors évidemment, lorsque le cargo s’approche des côtes, l’équipage disparaît dans leurs cabines pour profiter du réseau Internet devenu accessible.

Tenter l’aventure

Parmi les agences de voyage qui proposent ce type de voyage dépaysant, il y a Mer et Voyage qui vous permettra de voyager en Cargo vers New York ou le Chili par canal de Panama. 500 français ont tenté l’aventure avec cette agence en 2016.

Et vous, êtes-vous tenté par ce nouveau mode de voyage ? A quand le premier carnet de voyage Memotrips sur un cargo ?

0

Pour vous rapprocher de la population locale et apprendre à mieux connaître le Pays du soleil levant, il est avant tout primordial de vous habituer avec les quelques coutumes japonaises ci-dessous.

Le respect, la base fondamentale de la culture japonaise

Avant de partir au Japon, les voyageurs doivent comprendre une partie des us et coutumes de la vie japonaise. Depuis des millénaires, le respect figure parmi les grands traits marquant la société nippone. En effet, ce mot a beaucoup d’importance dans le quotidien des Japonais. Ces derniers ont l’habitude de s’adresser à quelqu’un avec respect, c’est une véritable forme d’art pour ceux qui vivent dans ce pays. Dès leur plus jeune âge, l’esprit de ces personnes a appris à montrer une estime envers son prochain. Quant aux touristes en voyage Japon, un léger hochement de tête ou une inclinaison du dos suffit pour témoigner du respect aux gens. Pour information, la durée et le degré d’inclinaison de votre révérence dépendent de l’importance de la personne qui se tient devant vous. À titre d’exemple, un ami aura une petite révérence rapide à un angle de 30 degrés, tandis qu’un employeur en recevra une en plus longue durée à un angle de 70 degrés. Ce qui signifie que ce geste s’effectue en fonction du statut social et des circonstances qui se produisent.

Adopter les bonnes manières en public

Chez soi ou dans les endroits publics, il existe aussi des règles à suivre pour éviter tout type de désagréments. Au cours d’un voyage Japon, les visiteurs sont également soumis à ces conditions afin d’adopter les bonnes manières. Ainsi, il est important pour vous de savoir que les Japonais apprécient beaucoup l’ordre, la propreté ainsi que l’exactitude. Par contre, ce qu’il faut éviter ce sont les regards directs sur autrui, le retard, la manifestation ostentatoire de ses émotions, l’imprévu et le fait de parler fort. De ce fait, si vous êtes dans la rue, il est mal vu de dévisager une personne, adoptez tout simplement un comportement digne sans excès ni exubérance. Sur d’autres points, au cours d’un dîner, par exemple, les invités doivent attendre que l’hôte porte un toast, lève son verre et s’écrie « Kampa ! » avant d’entamer le repas.

Oublier le pourboire

Au pays du soleil levant, le pourboire ne fait pas partie de la culture locale. Dans les taxis, dans les restaurants, quel que soit l’endroit où vous êtes, ce geste de gratification est perçu comme une insulte pour les Japonais. Alors, si vous envisagez des voyages Japon, vous êtes déjà prévenus. Ainsi, vous devez comprendre que les frais de services dont vous avez bénéficié sont tous inclus dans le prix indiqué sur votre facture. Au cas où vous ne comprendriez pas le japonais, c’est là que le serveur ou la serveuse recevra, contre sa volonté, votre pourboire. En tout cas, vous devez noter que le prix qu’on vous indique est le montant à payer et pas un « yen » de plus ni de moins.

0

Si vous allez bientôt à Dubaï, mieux vaut prévoir votre voyage en avance et surtout étudier les différentes possibilités qui s’offrent à vous une fois sur place.

Il faut dire que cette ville de luxe attire chaque année de plus en plus de voyageurs venant découvrir la destination. Avec plus de 45 degrés en été et 25 degrés en hivers, il vaudra mieux privilégier les transports en commun pour vous déplacer. Ce n’est pas là-bas que vous allez battre votre record de pas journalier même si vous utilisez un traqueur d’activité 😉

Que Visiter en 3 jours ?

Souvent les escales ou séjours à Dubaï sont courts, car ils ne constituent qu’une étape avant d’arriver en Asie ou en Océanie. Il faut donc optimiser le temps au maximum une fois sur place. Je vous donne ici mon top 5 des activités à faire à Dubaï, mais si vous restez plus de temps, sachez qu’il y a bien d’autres activités à faire et à découvrir sur Dubaï et ses environs.

  1. Visite du Burj Khalifa

C’est la plus haute tour du monde alors elle mérite bien un détour. Au retour des vacances vous pourrez vous vanter auprès des collègues. Vous pourrez aller jusqu’au 124 -ème étage pour découvrir une vue magnifique sur tout le centre de Dubaï

  1. Faire un safari en 4×4 dans le désert

A quelques kilomètres du centre-ville, c’est le désert et le sable que vous trouverez un peu partout. Vous pouvez partir en excursion sur une demi-journée à bord d’un 4×4. Le chauffeur vous emmènera alors dans les dunes. Sensations fortes garanties ! La journée continuera avec une initiation au sandboarding et un bon barbecue

  1. Faire du ski à Dubaï

Voilà une activité incroyable à découvrir sur place : faire du ski dans l’un des pays les plus chauds sur Terre. Pour cela il faudra vous rendre dans un centre commercial, le Mall of Emirates. C’est ouvert tout au long de l’année

  1. Profiter de la plage

Si vous allez à Dubaï, n’oubliez pas votre crème solaire ! Car le soleil peut-être très très fort. Si vous souhaitez vous rendre à la plage, je vous conseille la plage proche du Burj-Al-Arab, vous en profiterez également au coucher du soleil

  1. Le plus grand centre commercial au monde

Dubaï Mall c’est le plus grand centre commercial au monde. Il faut y aller pour voir cela. C’est gigantesque avec des magasins à perte de vue. Mieux vaut ne pas se perdre. ;)

Voilà pour le top 5 des activités sur Dubaï, si vous avez des questions, n’hésitez pas à nous contacter dans les commentaires.

 

0

Jérome Colombain était ce matin à France Info pour nous parler du transport aérien selon Air France-KLM à l’heure du numérique.

À une époque où le voyage aérien est de plus en plus contraignant, entre contrôle de sécurité, un confort limité pour certains vols, en classe éco sans parler de la sur-réservation, certaines compagnies innovent pour améliorer le confort du voyageur avant et pendant le vol sur d’autres domaines. En effet, il est très difficile au moment où nous vous écrivons cet article (au lendemain sur salon Viva Technology 2017 de Paris) de remédier à tous ces problèmes tant la demande pour les vols aériens est de plus en plus forte et la sécurité une chose indispensable à notre époque dans la conjoncture actuelle.

Mais alors que va changer Air France-KLM ? Quelles idées veulent-ils mettre en place pour évoluer dans un monde où le numérique prend de plus en plus de place ? Jérôme Colombain était là pour nous le confier sur France Info.  Dans les prochaines années, il faut s’attendre à voir arriver la dématérialisation du support client et de es documents de voyage (comme sa carte d’embarquement). Voici quelques exemples de projets présentés par Air France-KLM au salon VivaTech de Paris cette année :

  • il sera possible, et c’est quasiment fait, de recevoir sa carte d’embarquement par Facebook Messenger
  • on pourra aussi dialoguer avec une intelligence artificielle pour répondre à toutes nos questions relatives à notre vol. Par un chatbot (par exemple savoir ce qu’on peut emporter ou pas dans nos bagages, ou sont nos bagages, etc…)
  • ces chatbots pourront aussi gérer les problèmes de retard d’avion, par exemple, selon que vous souhaitez rentrer chez vous en taxi, ou dormir dans un hôtel à l’aéroport, le chatbot pourra vous aider et régler ce souci.
  • l’intelligence artificielle que veut mettre en place Air France-KLM pourra aussi s’occuper de vous pour vous enregistrer automatiquement sur un vol de remplacement.

Et bien sur, comme le dit Jerome Colombain, l’avantage aussi d’un chatbot est qu’on pourra l’insulter copieusement sans s’en prendre à un employé des compagnies aériennes comme c’est le cas tous les jours.

Enfin, nous avons même appris par cette chronique que dans le futur, il sera possible de voyager sans passeport grâce à la biométrie et notamment la reconnaissance faciale. En effet, un selfie ID fera preuve de votre identité et pour le valider vous n’aurez qu’à scanner la puce NFC de votre passeport pour que tout soit en règle, mais nous n’en sommes encore pas la puisqu’à l’aéroport Charles De Gaulle cette solution est testé avec encore un contrôle du passeport pour assurer la sécurité du vol que vous prenez. 

Vous pourrez alors préparez votre carnet de voyage Memotrips en même temps que votre carte d’embarquement et votre passeport.

Le lien du podcast si vous souhaitez réécouter sa chronique : http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/18998-16.06.2017-ITEMA_21359726-0.mp3

0

Vous n’imaginez pas tout ce que vous pouvez faire avec une pièce de monnaie. On ne va pas vous parler de l’opération des pièces jaunes mais plutôt d’une astuce que chaque voyageur se doit de connaitre.

Au retour d’un voyage ou d’un week end, nous sommes nombreux à constater que les radio réveils clignotent et que les horloges ne sont plus à la bonne heure. La faute à une coupure de courant … oui mais de combien de temps ? Est-ce que les aliments de votre congélateur ont eu le temps de recongeler ? Est-ce que vos yaourts ont eu le temps de souffrir ? On vous dévoile une astuce qui vous aidera à connaitre la réponse.

Pour cela, vous avez besoin d’une tasse, d’une pièce de monnaie, et d’eau ! Commencez par disposer une tasse d’eau dans votre congélateur. Attendez que toute l’eau gèle puis sortez-là pour y placer votre pièce. Remettez la tasse dans votre congélateur. C’est tout !

Grâce à la tasse, quand vous rentrez chez vous, vous pouvez savoir si votre nourriture s’est réchauffée, puis gelé à nouveau, ou si elle est restée congelé tout le temps où vous étiez en voyage.

Si la pièce est tombée au fond de la tasse, cela signifie que tous les aliments ont eu le temps de décongeler, et que vous devez les jeter. Mais si la pièce est toujours sur le dessus, c’est que les aliments n’ont pas eu le temps de décongeler.

Et même en dehors d’un voyage, c’est toujours une bonne idée de laisser cette tasse systématiquement dans votre congélateur : si l’électricité s’arrête, vous serez toujours sûr de pouvoir consommer ou non vos aliments en toute sécurité!

Même Mac Gyver de l'a pas trouvé celle-ci !

Même Mac Gyver de l’a pas trouvé celle-ci !

Nous ne sommes pas à l’origine de cette astuce qui revient à Shiela Pulanco Russell lors d’un post sur Facebook.

0

Vous avez pu découvrir les endroits les plus chauds sur Terre grâce à notre article. Et bien aujourd’hui, la chaleur est toujours présente. Et bien si vous le souhaitez, voici les endroits les plus froids du monde, préparez votre valise et partez vous refroidir.

Vuoggatjalme, Suède, -52,6

Il s’agit de la ville la plus froide d’Europe puisqu’en 1966, la température ressentie fut de moins 52,6 degrés.

Ust Schugor, Oural, Russie, -58,1

Le 31 décembre 1978.

Prospect Creek, Alaska, États-Unis, -62,1

Le 23 janvier 1971, en Alaska, la température a été de moins 62,1 degrés. 

Snag, Yukon, Canada, -63

En 1947, c’est au Canada qu’a été enregistré la température la plus froide d’Amérique du Nord, elle est de -63 degrés.

North Ice, Groenland, -66,1

Cette température de -66,1 degrés a été enregistrée en 1954.

Verkhoyansk, Yakoutie, Russie, -67,8

Cette température aurait été enregistré au XIX ème siècle. Cependant, la température annuelle y est de -14,7 degrés Celcius. 

Oimiakon, Yakoutie, Russie, -71,2

Cette température a été enregistré en 1926. La capitale déjà très froide de la Yakoutie s’appelle Yakoutsk ! Il y fait -50 degrés très régulièrement, néanmoins traditionnellement les habitants s’accordent à dire qu’à Oimiakon on enregistre 10 degrés de moins qu’à Yakoutsk. 

Et enfin, si vous n’avez pas eu assez froid voici les trois endroits ou les températures sont les plus froides de notre Terre. Merci à Easy Voyage et l’Huffington Post pour leur aide avec leurs deux articles sur ce sujet.

Et c’est en Antarctique que se trouve ces trois endroits, alors si vous êtes amateurs de sensations « froides » préparez votre valise bien rempli et partez au plus au nord de notre globe. 

Base d’Amundsen-Scott, Antartique, -82

Il s’agit du lieu le plus au Sud qui est habité en permanence.La température moyenne y est de -50 degrés Celcius. La température la plus basse enregistrée a été de -82 degrés.

Station russe Vostok, Antarctique, -89,2

En 1983, les russes enregistrèrent -89,2 degrés Celcius. Au niveau de leur base de recherche scientifique à l’est de l’Antarctique.

Le plateau de l’Est, Antarctique.

L’endroit le plus froid sur terre a été découvert en Antarctique. Ce sont des scientifiques de la NASA qui ont observé une température record de -93,2 degrés celsius. C’est pendant une nuit claire du mois d’août 2010 (ce qui correspond à l’hiver austral) que cette température de -93,2 degrés a été détectée au bout de 32 années d’observation, quelque part sur une ligne de crête du plateau de l’Est à 4 093 mètres d’altitude entre les monts Argus et Fudji… Cet endroit est donc le lieu le plus froid de la planète.

0

Vendredi 19 mai 2017, Memotrips était présent à la conférence captivante de Travel With A Mission. Nous avons pu constater que partir en voyage peut aussi servir à tous, que ce soit à notre Terre, à nous, pour notre épanouissement personnel, ou alors à des gens défavorisés. TWAM nous a fait le portrait de voyageur hors du commun.

Cette conférence avait pour objectif de présenter la seconde version de la plateforme Travel With A Mission, un service qui a pour objectif de mettre en relation des personnes ou des associations, institutions, en voyage humanitaire avec des voyageurs souhaitant aller les aider dans leurs missions. Grâce à celle-ci, Memotrips a pu découvrir différents types de voyageurs voulant donner un sens humanitaire à leur voyage.

Jérémie Soun, « Y’a pas de problème »

Ce jeune breton a pour projet de faire découvrir le cirque aux enfants.

Il s’est surtout déplacé en Amérique du Sud et notamment dans une favela, pas encore pacifié, de Rio de Janeiro. Son but : changer les idées des enfants en leur faisant découvrir autre chose que la violence dans laquelle ils vivent tous les jours. Dans son pitch, il nous a raconté une anecdote au Paraguay où il a créé des masses de jonglage en se servant dans la décharge d’à côté. Avec une bouteille en plastique, un manche à balai et du ruban adhésif, il a réussi à donner le sourire aux enfants heureux de pouvoir jouer avec lui.

Pierre Le Corf

Ce fut surement le moment le plus émouvant de cette conférence. En effet, ce jeune de 27 ans, vit depuis maintenant un an et demi dans la ville d’Alep en Syrie. Il est parti car il pensait que sa vie devait servir à quelque chose, qu’il devait aller aider ces personnes. Il ne savait même pas s’il pourrait rester plusieurs mois. Depuis son arrivé, son quotidien est rythmé par les tirs de roquette et les bombes.

Sa mission : permettre aux enfants d’avoir un suivi psychologique, de sortir de cette vie effroyable et leur apprendre les gestes qui pourront sauver des vies. 

Pierre, lorsqu’il nous expliquait tout cela n’a pas pu retenir son émotion : il se rend quotidiennement sur le terrain lors des bombardements pour pratiquer les gestes de premier secours. Un discours émouvant, le public n’a pas pu se retenir lorsque, d’un seul souffle, tout le monde s’est mis à l’applaudir chaleureusement et à le féliciter pour son impact sur la vie à Alep.

Zikaround

Moment un peu plus gai, lorsque cet ancien ingénieur est arrivé sur scène pour nous raconter son histoire. Accompagné de sa guitare, il fait le tour du monde pour partager sa passion : la musique. Joyeux comme jamais, cet homme nous a fait découvrir que la musique était un langage universel et a fini sa présentation par l’interprétation de plusieurs de ces chansons, entre inspiration latino-manouche, Zikaround puise de toutes ses expériences pour ravir vos oreilles.

Mohamed Tajeran

C’est le Nicolas Hulot de Téhéran, mais en plus voyageur ! En effet, cet iranien a parcouru 52 pays pendant 10 ans, pour frapper à la porte d’école et sensibiliser les enfants à la nature qui nous entoure. Mais il ne s’est pas arrêté la ! Tout au long de ces voyages, il a fait planter des arbre aux écoliers du monde entier car pour lui le plus important sur notre Terre, c’est la nature et tout ce qu’elle peut nous apporter.

Mamafélé

Acronyme du prénom des deux parents et de leurs deux enfants, cette association, à la base familiale, propose des spectacles non verbaux dans les quatre coins du globe. Sur le thème de l’eau et de la forêt ils ont parcouru de nombreux pays dans des conditions difficiles (dans un village de l’Himalaya, par exemple), pour un total de 250 spectacles et d’environ 35 000 spectateurs multiculturels.

Depuis peu, ces suisses ont arrêté de parcourir le monde pendant de longues années et consacrent maintenant 6 à 8 semaines par an, pour voyager et faire découvrir leur mise en scène à des personnes de différents milieux et de différentes cultures. De quoi éveiller tous ces sens, comme nous le confie le père Marcus.

Justine Laborde

C’est la seule Twamhost que nous avons pu entendre ce soir là. Elle fait partie d’une ONG brésilienne dans une favela maintenant dirigée par une milice para-militaire et accueille des personnes avec un projet concret pour les enfants et les adolescents. À la base, son ONG lutte contre les inégalités du Brésil entre les écoles publiques et privées et donnent donc des cours de soutien de langue, maths, histoire, informatique, etc.

Christian Clot

Son nom vous dit quelque chose ? C’est normal ! Cet explorateur a déjà fait plusieurs apparitions télévisuelles pour expliquer son action. Explorateur de l’extrême, il se rend dans les endroits où les conditions sont les plus difficiles pour étudier le comportement de notre cerveau et son adaptation. Du désert le plus chaud (70 degrés) aux endroits les plus froids sur Terre, pendant ces 20 ans de voyage, Christian Clot a pu affirmer qu’il faut 30 jours pour que notre cerveau se transforme et s’adapte aux conditions les plus extrêmes. Cela lui, cela vient de l’émerveillement de l’endroit où nous sommes. Le cerveau réagit à ce qui est vu et à l’émerveillement que le paysage procure.

Milan Bilhman

Il a créé l’association « Optimistic Traveler » avec son compère Muammer Yilmaz. Les deux voyageurs ont parcouru le monde entier en 80 jours sans un centime. Se rendant d’école en école, ils parlaient aux enfants pour leur communiquer un message motivant et leur montrer que la vie est belle par ce que l’on en fait. Milan nous a raconté pendant son pitch une anecdote qui nous a marqué : le jour où Muammer et lui ont fait de l’avion stop et ont fini au bout de 12 refus à embarquer dans un jet privé pour changer de continent.

Ils ont maintenant le projet de créer une nouvelle association « I Have a Dream Africa »

Et vous, avez vous envie de partir effectuer une mission humanitaire avec Travel with a mission ?

0

Cogofly, c’est le Facebook de demain pour les voyageurs. Vous avez organisé seul votre périple, et bien Cogofly jouit d’une communauté vous permettant d’être connecté avec des personnes du monde entier.

Preuve de son développement rapide, Cogofly sera bientôt disponible en chinois et en espagnol, en plus du français et de l’anglais. Ce site entièrement gratuit, pour le moment, mais bientôt disponible avec une version premium compte 3500 utilisateurs.

Cogofly, c’est l’assurance de ne pas partir seul dans un monde où nous comptons 4 millions de personnes seules et 18 millions de célibataires, le marché est bien présent.

Alors, quelle utilité ?

Cogofly c’est avant tout un site internet de communauté. Vous pouvez rentrer en contact avec une personne dans les quatre coins du monde afin de boucler votre séjour déjà préparé depuis quelque temps mais en solo. Cette idée d’un marseillais, part d’un constat, que trop de personnes partent seuls.

Ce service permet de mettre en relation différents voyageurs pour partager les frais, partager des bons conseils, des bons plans, s’aider, etc. Comme il est dit sur leur site internet « Trouvez une personne de confiance, proche de chez vous, où à l’étranger, et planifiez ensemble vos voyages… Weekends et sorties pourront aussi être programmés et partagés. »

Logo Cogofly

L’autre idée de Cogofly, c’est de trouver toutes les informations dont nous avons besoin pour un voyage. Fini les recherches sans fin sur les nombreux forums, retrouvez tout ce dont vous avez besoin sur le site internet (et dans Memotrips). Pour l’avoir essayer, grâce à un article de La Tribune, je peux me permettre de vous dire qu’il est simple d’utilisation et l’interface agréable. 

On peut être amené à croire que cette idée innovante ne prendra pas beaucoup de temps à se développer et à devenir un outil indispensable pour vos futurs périples.

Facilitez vous le voyage ! Trouvez votre bonheur avec des avis personnalisés pour chaque mode de voyage.

N’hésitez pas à aller faire un tour sur Cogofly, préparez votre carnet de voyage Memotrips, décollez et retrouvez une personne au quatre coins du monde et découvrez ensemble le pays de vos rêves.